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Original Message -----
From: paulette giroux
To: Noreau Pierre ; Justice_pour_tous@yahoogroupes.fr
Sent: Monday, June 09, 2008 12:38 AM
Subject: [Justice_pour_tous] Fw: 2-
Poursuite-bâillon
N.B.
La lettre ci-dessous a été envoyée à toutes les personnes mentionnées en
en-tête.
Paulette
Giroux.
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Original Message -----
From: paulette giroux
To: Ministre de la Justice du Québec ; Ministre de la Justice du Canada
Sent: Monday, June 09, 2008 12:17 AM
Subject: 2- Poursuite-bâillon
Pont-Rouge,
le 9 juin 2008
M. le
Ministre de la Justice et Procureur Général du Québec,
M. le
Ministre de la Justice et Procureur Général du Canada,
M. le
Ministre des Finances du Québec,
M. le
Ministre des Finances du Canada,
Mesdames et
Messieurs député(e)s de l'Assemblée nationale,
Mesdames et
Messieurs député(e)s de la Chambre des Communes
Informations
pour: Mesdames et Messieurs professeur(e)
Université
Laval, Université d'Ottawa,
Université
du Québec à Montréal, Université de Sherbrooke.
Objet: Poursuite-bâillon
Messieurs
les Ministres,
Mesdames
et Messieurs les député(e)s,
Mesdames
et Messieurs professeur(e)
Dans une
lettre, datée du 28 avril dernier, le cabinet du ministre de la Justice et
Procureur général du Québec m'informe que «monsieur
Dupuis a déjà annoncé qu'il entendait agir pour contrer les poursuites-bâ
Je suis
persuadée que ce ne sont pas quelques changements au Code de procédure civile
qui garantiront aux Québécois(es) le droit
d'obtenir Justice et/ou qui empêcheront les poursuites-bâ
La
loi du silence
Ayant
vécu des années de procédures abusives, incluant un procès de 74 jours
digne des États les plus barbares de la planète, j'ai fait des recherches pour
essayer de comprendre comment il est possible, pour certains, de gaspiller
l'argent des contribuables en asservissant, impunément, le système
judiciaire pour imposer leur loi: la loi du silence. J'ai trouvé suffisamment
d'informations pour, au moins, commencer à comprendre..
Le 6 avril 1998 la Société
Radio-Canada informait le public du fait que les frais chargés sur les comptes à découvert dans certaines
caisses Desjardins, ainsi que les taux d'intérêts, qui pouvaient atteindre
2000% sur un découvert de compte de 200$, dérogeaient à l'article 347 du code
criminel. Nous savons qu'en vertu de l'article 347
du code criminel canadien les frais pour découvert de compte ne doivent
pas dépasser 5$ et, également, que tous les frais chargés pour prêter un
montant d'argent sont comptabilisés dans les intérêts, ceux-ci étant jugés
criminels dès qu'ils dépassent 60%.
Combien de millions (ou de milliards) avait-on soutiré des poches
des membres, les plus démunis, des Caisses Desjardins? Selon la pièce I-49, seulement à la
Caisse Desjardins de St-Henri, les frais de découvert rapportaient
100,000$ par année; en 1998 il y avait 1,200 Caisses populaires.
Il est
facile de s'imaginer la panique qui devait règner au sein du Conseil d'administration
du Mouvement Desjardins (ou, selon la loi, Confédération
Desjardins, entité corporative qui n'appartient pas aux membres des Caisses
populaires)
lorsque le pot aux roses a été découvert...
Le 7 avril 1998, Jean-Yves Desrosiers,
qui se présentait comme étant le porte-parole du Regroupement des victimes des
caisses populaires inc., mentionne, sur les ondes de Radio-Canada, qu'un
recours collectif sera intenté.
Le 8 avril 1998, Radio-Canada, par le
journaliste Michel Morin, diffuse l'information suivante: «Québec décide maintenant de faire
enquête, mais on prévient à l'avance qu'on ne rendra pas jugement si des
procédures judiciaires sont intentées.»
Depuis
quand «Québec» menace-t-il les citoyens de ne pas poursuivre une institution
financière fautive, au pénal ou au criminel, si eux-mêmes se prévalent de leur
droit d'obtenir Justice?...
La
Confédération Desjardins et son conseil d'administration ne pouvaient pas
ignorer que la meilleure façon d'imposer le bâillon était de passer à
l'attaque en intentant une procédure judiciaire.
Les
informations diffusées étant vraies, la Confédération Desjardins et son
conseil d'administration ne pouvaient pas imposer la loi du silence en
poursuivant la Société Radio-Canada. Il leur fallait donc, rapidement, attaquer des proies faciles qui
n'avaient pas les ressources financières nécessaires pour bien se défendre. Il
fallait également frapper assez fort pour faire peur, pour impressionner
les propriétaires de PME et les petits sociétaires qui avaient été
lésés.
Le
même jour, 8 avril 1998, André Chapleau, employé
de Desjardins, émet un communiqué par lequel il informe le public que le
Mouvement des caisses Desjardins «a confié à son procureur Me Raynold Langlois, du cabinet
Langlois Gaudreau, le soin d'analyser la pertinence d'entamer des
procédures judiciaires contre le Regroupement des victimes et son porte-parole
Monsieur Jean-Yves Desrosiers.»
Dès
le lendemain, le
9 avril 1998, l'avocat Raynold
Langlois envoie une mise en demeure au Regroupement des victimes des
caisses populaires inc. et à 5 personnes physiques qu'il désigne comme étant
les dirigeants dudit Regroupement.
Le 14 avril 1998, par courrier recommandé,
j'informais la Confédération Desjardins et autres du fait que je n'étais ni
dirigeante, ni même membre du Regroupement.
Les
informations, concernant les frais de découvert, continuant à être diffusées,
le 15 mai 1998, en catastrophe (procédures mal faites et absolument
illégales - soyez assuré(e)s que je vais vous le
démontrer), la
Confédération Desjardins, Claude Béland, Jocelyn Proteau, Michel Rouleau,
Madeleine Lapierre et autres, par l'entremise de leurs procureurs Langlois Gaudreau, ont intenté, au Palais de Justice de Montréal,
une poursuite de 2 525 000 $
contre des personnes qui,
ensemble, ne valaient sans doute pas plus que 5,000$:
le
Regroupement des victimes des caisses populaires inc. et, selon la Confédération Desjardins
et autres, les cinq dirigeants dudit Regroupement:
Voir: http://www.desjardi
- Code criminel, art. 347;
- C.S.C. - taux criminel;
- Société Radio-Canada (reportages)
- Caisse Desjardins de St-Henri;
- Raynold Langlois, avocat;
- Mise en demeure, 9 avril 1998;
- Ma réponse, 14 avril
1998;
- Le
détail de la réclamation.
À
suivre...
Je vous
prie, Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs, d'agréer mes salutations
distinguées.
Paulette
Giroux
10, rue
Pleau
Pont-Rouge,
Qc.
G3H 2G3
c.c. M.
Pierre Noreau (Observatoire du droit à la Justice);
Forum Justice pour tous;
Autres.
c.c.i. Journalistes,
avocats, autres.
N.B. Afin
de ne pas engorger les serveurs, la présente sera expédiée par groupes, dans
l'ordre, aux personnes mentionnées.
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