Le 19 février 1998
Le Regroupement a commencé à révéler au cours des derniers mois l'aventure dramatique d'une sociétaire de la Caisse populaire de Rawdon, Mme Diane Renaud, qui a eu l'illusion fort coûteuse de faire confiance aux gens de cette caisse pour se retrouver aujourd'hui, sérieusement malade et sur le bien-être social. Après avoir pris sa retraite de la Défense Nationale, cette Dame a placé son fonds à Fiducie Desjardins par la voie de sa Caisse, sans qu'on prenne le temps de l'informer de toutes les modalités relativement à ces fonds. Entre autre chose, les gens de la Caisse ne se soucièrent aucunement de faire savoir à la Dame qu'il existait des REER saisissables et d'autres, non saisissables. En plus, comme les formulaires prévus dans les deux cas sont presque semblables, on ne se soucia pas de faire toutes les distinctions qui s'imposaient.
Hors, cette même Caisse accepta par la suite de financer un projet de petite librairie par cette Dame à Rawdon en se prévalant du Plan Paillé, programme de prêt garanti par le gouvernement du Québec. On lui accorda aussi une marge de crédit. Hors, comme le projet ne donna pas les résultats attendus dès les deux premières années d'opération, les revenus ne furent pas à la hauteur des attentes, entraînant des difficultés financières pour la Dame. Ces difficultés s'aggravèrent d'autant plus que la Caisse se paya généreusement en frais de toutes sortes à même le prêt consenti à la Dame et à sa librairie. Puis, au lieu de se prévaloir du fait que le prêt accordé était garanti par le gouvernement, la Caisse décida de se payer à même son fonds de retraite, alors qu'elle a réalisé ce jour-là que la Caisse et Fiducie Desjardins avaient placé ses argents dans un fonds saisissable. La Caisse parvint ainsi à vider complètement le fonds de retraite, jusqu'à zéro pratiquement, sans se préoccuper des conséquences pour la Dame. Un bel exemple de coopération à la mode Desjardins. La Dame a tout perdu dans l'aventure, ayant dû recourir au bien-être social jusqu'ici pour vivre à tout le moins. La Caisse a fait preuve de représailles contre elle depuis le jour qu'elle nous a soumis son dossier.
De plus, pour son plus grand malheur, cette Dame a des problèmes de santé permanents, un cas d'invalidité, et elle se trouve assurée avec l'Assurance-Vie Desjardins-Laurentienne. Malgré les demandes de réclamations par la Dame, l'AVDL traîne les choses et est sur la voie de lui faire subir le même sort que les autres personnes qui tombent malades et deviennent invalides et qui ont la malchance d'avoir payé une prime pour une assurance qui n'en est pas une chez Desjardins. Des milliers de personnes se retrouvent sur la paille du jour au lendemain, par suite de la duperie dont elles ont été l'objet.
La situation de Mme Renaud se complique encore davantage par le fait qu'elle avait un emprunt sur sa maison avec une autre institution financière et que par suite des gestes posés par la Caisse de Rawdon pour la déposséder, elle est en voie de perdre sa maison au cours des prochains jours pour quelques centaines de dollars qui lui manqueraient pour combler ses dûs à la banque. Les gens de Desjardins poussent vraiment très loin la destruction de sociétaires et n'ont aucun respect pour les personnes. Qui va les arrêter? Le 21 août 1997, le cas de cette Dame a été introduit sur notre site Internet à la section COMMUNIQUÉS.
Pour rejoindre Mme Renaud: 514-834-2234