Dénoncer,
      pour obtenir Justice,
      c'est un droit.


      (http:www://guysen.com)
      Dénoncer, pour
      protéger le public,
      c'est un devoir.




POURSUITE-BÂILLON

PIÈCE R-15:

produite illégalement par les Requérants
Confédération Desjardins,
Claude Béland
Jocelyn Proteau et autres,
par leurs procureurs Langlois Gaudreau,
devenu Langlois Kronström Desjardins.

    JUGE DU PROCÈS DE 74 JOURS
    (entre le 1er novembre 1999 et le 22 mai 2001)

    JACQUES DUFRESNE, j.c.s.
    (nommé à la Cour supérieure le 23 juin 1998,
    nommé à la Cour d'appel du Québec
    le 13 mai 2005.

    Avant sa nomination à la magistrature il était
    associé chez Ogilvy Renault)

    PIÈCE R-15:

    contenu du site internet,
    propriété de Pierrette Rioux
    qui
    n'était pas partie au litige.

    --------------------------

Pièce R-15

Cette partie de mon site internet, sur laquelle vous allez entrer, est un document public, c'est le contenu de la pièce R-15 (CD) produite, illégalement, par la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec et, à titre personnel (jugement, confirmant ce fait, par M. François Roland, j.c.s. - juillet 1998), Claude Béland, Jocelyn Proteau, Michel Rouleau, Robert O'Farrell, Raymond Gagné, André Lachapelle, André Roy, François Brien, Simon Caron, Madeleine Lapierre, Olivier Lavoie et Michel Parent, dans le dossier de la Cour supérieure, district de Montréal, numéro 500-05-041728-989. Trois (3) années de procédures abusives (15 mai 1998 au 22 mai 2001), incluant 74 jours de procès d'une cruauté digne d'un État totalitaire: Palais de Justice... de Montréal, salle de torture 15.04.

Il a été mis en preuve, uniquement au 59ième jour du procès (ce que les Requérants, eux, savaient depuis le début, puisqu'ils ont fait fermer ce site internet, au printemps 1998, en passant directement par l'hébergeur) que la pièce R-15, qui contenait la presque totalité des textes qui nous étaient reprochés, à nous les otages (M. Claude Stébenne et moi, Paulette Giroux, - deux personnes âgées dans la soixantaine et ayant des problèmes de santé importants), était le contenu du site internet identifié comme étant celui du Regroupement intimé mais qui, dans les faits, appartenait à Pierrette Rioux (une connaissance de Jean-Yves Desrosiers que la Confédération Desjardins a payé 500 000$ pour acheter son silence et ses excuses publiques et, également, pour dissoudre l'Association des victimes des caisses Desjardins, sans consulter les membres qui étaient environ 250 selon Jean-Yves Desrosiers), qui n'était pas partie au litige et qui n'était pas membre du Regroupement des victimes des caisses populaires inc.

Il est indéniable que la pièce R-15 a été produite illégalement ainsi
que la majorité des pièces, en format papier, qui provenaient de la pièce R-15.

Dans son jugement politique, rendu le 19 novembre 2001, Jacques Dufresne, j.c.s., passe ce fait sous silence. En reconnaissant ce fait, il aurait été dans l'obligation d'accueillir la requête de M. Stébenne et la mienne (C.p.c. art. 75.1. et 75.2. - poursuite manifestement mal fondée - abusive et dilatoire) , produites immédiatement après que ce fait a été mis en preuve par le témoignage de Jean-Yves Desrosiers, et de condamner la Confédération Desjardins, Claude Béland et autres à nous dédommager, M. Claude Stébenne et moi, pour ces trois longues années de procédures (15 mai 1998 au 22 mai 2001) durant lesquelles ils nous ont retenus comme otages (abus de droit, harcèlement, humiliations, cruauté, torture, etc., etc.). Mais... le juge a plutôt choisi de remettre l'audition de notre requête avec les plaidoiries sur le fond... Il y a eu 74 jours de procès incluant les 4 jours de plaidoiries. Ma mère est décédée le 9 mai 2001, à Québec, nous en étions au 73ième jour du procès (plaidoiries), j'étais retenue en otage dans le Palais de l'Injustice de Montréal, salle de torture 15.04.

Dans son jugement politique, d'une partialité criante,
farci d'erreurs (sic) de faits, par affirmation ou par omission,
et de droit, Jacques Dufresne, j.c.s., écrit, je cite:

FAUX!!!

Voici ce qu'a dit, au cours de son témoignagne, l'ex-intimé Jean-Yves Desrosiers (pourtant grassement payé par la Confédération Desjardins), le 7 mars 2001, au 59ième jour du procès maudit. Je cite:

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N.B. Avant d'être une question de Droit, c'est une question de fait, il faut cesser de jouer avec les mots, le site internet (Pièce R-15), qui nous était reproché à M. Claude Stébenne ainsi qu'à moi (ainsi que toutes les pièces en format papier qui provenaient de ce site) était le site de Pierrette Rioux: «c'était son site Internet, c'était son abonnement Internet, à ses frais à part ça,». C'était Pierrette Rioux qui diffusait sur Internet les écrits que Jean-Yves Desrosiers lui remettait. Ce site internet n'appartenait certainement pas à Monsieur Stébenne ou à moi, et ce n'était pas nous qui diffusions les écrits de Desrosiers.

Tel que mentionné plus haut, les requérants et leurs procureurs, Raynold Langlois, Chantal Chatelain, etc. (Langlois Gaudreau), eux, ils connaissaient ce fait depuis fort longtemps puisqu'il est en preuve que la Confédération Desjardins a fait fermer ce site internet, par l'hébergeur, avant même les interrogatoires hors Cour à l'été 1998.

Le juge du procès, Jacques Dufresne, savait ça, lui aussi, quand il a rédigé son jugement.