UNE SOCIETAIRE S'EXPRIME SUR LE MOUVEMENT DESJARDINS

10 novembre 1997

Monsieur,

Le 13 octobre dernier j'ai pris votre feuillet "Pétition en mouvement" sur l'automobile stationnée en face du théâtre Palace de Granby.

Bravo, pour le courage de vos opinions et l'action entreprise.

Toutefois en lisant cette brochure, je ne suis pas d'accord de demander au gouvernement une enquête publique, car le gouvernement est l'autre jambe de culotte du Groupe Desjardins.

Je vous inclus une lettre adressée à M. Jean-Yves Desrosiers à la suite de son article dans le nouveau journal "Le Juste Milieu". Il dit clairement que le Ministre Bernard Landrya empêché qu'un véritable débat s'engage à l'automne 1996, et ce sera de même jusqu'à la prochaine élection. Le gouvernement vous donnera peut-êtrela promesse d'une enquête qui tournera comme toutes les autres. Ils vous entendrons pour bien paraître et jouerons le jeu en étirant le temps et pendant ce temps Desjardins comptera des points et ce sera plus difficile de les faire bouger dans quelques années.

Il faut faire mal à Desjardins par la base, en fermant nos comptes. On les ouvrira lorsque nous verrons un système de transparance et à nouveau l'héritage de son fondateur.

Si on veut des Banques à charte nous en avons déjà pourquoi nous continuons de se fermer les yeux, c'est dans l'action directe auprès de Desjardins qu'il faut envoyer notre dard. Le gouvernement ne le fera pas à notre place. Voyez comment il dirige ses propres affaires c'est aller droit au fiasco.

Je fais partie d'un mouvement qui travaille à connaître nos Droits et libertés que nous possédons encore il faut que les gens s'informent et verront comment on est dupés de toute part dans cette société, nos dirigeants savent très bien que la plupart se laissent vivre et suivre la parade, la petite minorité doit réveiller les autres, Le temps presse car mondialement on veut nous écraser et avoir nos biens, par le crédit, la monnaie de plastique, etc...

Si tous les petits groupes indépendants s'unissent le réveil se fera plus vite NOUS DEMEURONS DES HOMMES LIBRES."

Mme C.D.

St-Alphonse de Granby