Sur une base régulière, au jour le jour si nécessaire, le Regroupement va introduire dans cette section un résumé de quelques informations ou dossiers, tout en référant au besoin à des textes plus élaborés ailleurs sur le site. Toute personne qui a des informations vérifiables à nous transmettre, y compris les employés de Desjardins, peut le faire selon les modalités prévues dans la section Comment nous rejoindre?
Nous sommes bien heureux de vous accueillir dans notre réseau d'information. Vous aurez tout le loisir de consulter nos diverses sections et de vous informer sur ce qui se passe dans Desjardins, informations qu'une majorité de médias se refusent présentement à faire connaître aux Québécois, ce qui serait pourtant d'intérêt public. Nous allons questionner d'ailleurs de plus en plus les médias sur leur travail face à Desjardins.
La consultation de notre site va sans doute vous étonner et vous faire réaliser qu'il est temps pour vous de forcer des changements dans cette institution ou encore vous inciter à fermer vos comptes au plus vite. Nous vous comprendrons fort bien puisqu'il est urgent de changer les choses en profondeur et de réparer les dommages causés par des gens de Desjardins à des dizaines de milliers de Québécois. Il s'ajoute de nouvelles victimes de jour en jour.
Après avoir consulté notre site, vous ferez oeuvre grandement utile et pour le bien-être collectif en informant votre entourage de ce que vous découvrez. Il nous fera également plaisir d'échanger avec vous car vous pouvez nous rejoindre par notre courrier électronique, par télécopieur ou téléphone. Nous nous ferons un plaisir d'échanger avec toute personne qui nous contacte. C'est fort enrichissant !
Il est intéressant de constater à quel point le Mouvement Desjardins est l'objet de mépris parmi les Québécois. Le mouvement de sortie est commencé et il va se continuer et cela demeure une excellente façon de faire comprendre aux hauts dirigeants de cette organisation qu'ils ont perdu le sens des valeurs et qu'ils méprisent leurs sociétaires
Le Regroupement vient de révéler que cette organisation a abusé de ses sociétaires depuis des années en leur chargeant des frais de découvert qui dépassent ce qui est permis par le Code criminel (article 347(2)), soit 5.00$. Desjardins impose les frais de service en tous genres les plus élevés parmi toutes les institutions financières. Les dirigeants du Mouvement Desjardins, plusieurs étant même avocats, ont omis de respecter ces dispositions fondamentales, déjà largement acceptées par les banques. L'affaire est extrêmement grave et conduira éventuellement à un recours collectif par le Regroupement si les dirigeants de Desjardins n'acceptent pas immédiatement de rembourser les frais payés en sus de 5.00$, ce qui va représenter des sommes considérables, d'autant plus que les réclamations pourraient retourner loin en arrière, soit jusqu'à la date de mise en application du Code criminel et de l'article précité.
Pour en savoir davantage,sélectionnez : COMMUNIQUÉ publié à cet effet.
Le Regroupement, par la voie des médias et par le biais de son site sur Internet, donnera toutes les informations nécessaires pour le rejoindre et pour savoir comment monter leurs réclamations vis-à-vis de leurs caisses populaires. Cette information sera largement accessible. Pour rejoindre le Regroupement sélectionnez : COMMENT NOUS REJOINDRE
Le Juste Milieu nous revient
Après quelques semaines d'arrêt pour se doter d'un réseau de distribution plus sécuritaire et efficace, voilà que le prochain numéro sortira d'ici la mi-avril, dans une présentation améliorée. Le Regroupement y aura encore quelques articles. Cette fois-ci, le Président de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie sera en vedette.
Pour en savoir davantage sur le journal ou l'obtenir, veuillez communiquer
avec le numéro:
514-871-0004.
La taxe à Béland
Tous les médias ont repris, depuis quelques jours, la nouvelle à l'effet que le Mouvement Desjardins commençait à imposer dans des caisses populaires de la région de Montréal pour l'instant, des frais de 3.00$ sur les comptes courants dont le solde serait de moins de 100.00$. Cela a soulevé tout un tollé. L'ACEF-Rive sud a eu la bonne idée de rendre publique cette affaire qui illustre de nouveau le détournement de cette institution de ce pourquoi elle a été créée. Béland et cie ont refusé jusqu'ici de retirer cette mesure, laissant entendre que la décision ne serait pas prise avant quelque temps. C'est une belle manifestation des formes d'exploitation des Québécois que l'on retrouve chez Desjardins. Dans ce cas-ci, ce sont ceux et celles qui se trouvent, pour toutes sortes de raisons, avec un solde de moins 100$ qui paient. Merci au Mouvement Desjardins d'aider le Regroupement à faire comprendre à la population québécoise ce qu'est la face cachée du Mouvement Desjardins. Nous fouillons ce dossier et découvrons d'autres pratiques questionnables.
Le Regroupement appuie pleinement l'ACEF-Rive sud. Cette association fait circuler une pétition. Pour la rejoindre, on peut appeler au numéro: 514-677-6394. Elle pourra fournir des copies de la pétition.
Le Président de la Fédération a annoncé sa décision de maintenir cette taxe malgré les oppositions. Il semble bien que cette taxe est tout à fait illégale puisqu'elle n'émane pas d'un règlement adopté par les membres de chaque caisse, précédé d'une consultation de tous les membres sur le projet de règlement qui aurait proposé un tel frais. Un accroc majeur à la démocratie dont se revendique si souvent le Président du Mouvement Desjardins.
Caisse populaire de La Tuque
Le Regroupement a commencé, depuis quelques mois, a fouillé le cas de la famille St-Louis. Les découvertes les plus récentes montrent qu'on est en présence d'une chaîne de bavures contre des sociétaires par des dirigeants tout à fait incompétents et mal intentionnés. Il s'avère qu'au moins 150 personnes ont été victimes d'agissements irréguliers, sinon illégaux, qui ont conduit ces gens à la misère, à la faillite ou encore à la cession de leurs biens. L'affaire fait grand bruit dans la région de La Tuque, le Regroupement s'étant assuré de rejoindre toute la population, même si les médias sont jusqu'ici demeurés silencieux! La Fédération des caisses de la Mauricie a jusqu'ici camouflé les dessous peu reluisants de cette affaire.
Les dossiers des victimes autres que la famille St-Louis entrent maintenant au Regroupement ainsi que d'autres affaires plus que louches qui se sont produites dans la Fédération de la Mauricie. Son président n'a toujours pas pris les mesures nécessaires pour faire la lumière sur cela et surtout réparer les préjudices commis à l'encontre de sociétaires abusés.
Une commission parlementaire sur la distribution des produits et services financiers
Le Regroupement a déposé un mémoire et s'est fait entendre lors de la prochaine Commission parlementaire sur le projet de loi 188. Le gouvernement entend, encore une fois, ignorer les consommateurs abusés par le Mouvement Desjardins et les victimes de celui-ci, en particulier dans le secteur des assurances. Des milliers de Québécois paient présentement le gros prix pour avoir acheté des assurances chez Desjardins. Elles le réalisent trop tard malheureusement. Le dossier assurances chez Desjardins: un dossier plus que noir! Pour en savoir davantage, veuillez consulter LOI 188. Des centaines de milliers de Québécois se croient assurés lorsqu'ils paient des primes sur des assurances vendues par Desjardins. Dans les faits, ils ne sont pas protégés. Ils le découvrent le jour d'une réclamation.
Un jugement intéressant sur les hypothèques
Dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec, un éclairage important a été donné récemment. On vous invite à lire l'article du Journal reproduit dans la section Jugements ou extraits de jugements pertinents au dossier Desjardins sous la rubrique Caisse populaire St-Albert le Grand c...1997 R.D.I., p. 138 c.q.
Manifestation populaire à Baie St-Paul (Charlevoix)
Les employés de la Caisse populaire de l'endroit sont en grève depuis environ 2 mois maintenant. La direction de la Caisse fait la sourde oreille, privant la population locale de services adéquats. Samedi, le 31 janvier 1998, environ une centaine de personnes ont défilé dans Baie St-Paul pour apporter leur appui à ces employés. La syndicalisation est un indice de graves problèmes chez Desjardins. Elle se fait malgré l'opposition des dirigeants.
Ile St-Ignace
Le dossier n'est toujours pas réglé et l'adjoint au Directeur général de la Fédération des caisses de Lanaudière, Rolland Granger, s'entête à traîner les choses. Veuillez consulter notre section Ile St-Ignace pour suivre tous les développements dans ce dossier. La Caisse de cet endroit est une magnifique illustration de ce qui se passe àl'intérieur des caisses de la Province.
Caisse populaire de Chertsey
Une sociétaire de cette Caisse se bat pour obtenir justice
dans cette Caisse alors qu'elle a été induite en erreur en
plus d'avoir discrédité lorsqu'elle a voulu aller vers une
autre institution financière qui était prête à
l'accueillir. La Caisse en question s'est servie d'Équifax pour
noircir son dossier. Cette Caisse ferait l'objet de plaintes de la part
de plusieurs sociétaires. Rolland Granger de la Fédération
de Lanaudière a tenté de masquer son inaction jusqu'ici dans
cette triste affaire. Les détails seront introduits sur notre site
Internet prochainement.
Caisse populaire de Rawdon
Cette Caisse continue ses manoeuvres contre Mme Diane Renaud. Celle-ci en est maintenant réduite au bien-être social et attend toujours de recevoir ses prestations en raison de son invalidité permanente dont l'assurance est celle de l'Assurance-Vie Desjardins-Laurentienne. Un bel exemple illustrant comment Desjardins trompe ses membres en leur vendant des assurances qui n'en sont pas dans les faits. Dans le cas de Mme Renaud, sélectionnez notre section COMMUNIQUÉS les communiqués suivants :
La Caisse de Rawdon (Lanaudière) oublie les règles.... en date du 21 août 1997
Un bel exemple illustrant comment le Mouvement Desjardins.... en date du 19 février 1998
Ces textes font référence à cette bavure de la Caisse de Rawdon. Plusieurs irrégularités graves ont été commises par cette caisse. Elle s'est entre autre chose servie allègrement dans les argents de la petite librairie de cette Dame en lui siphonnant une somme fort élevée de frais en tous genres dont des frais de découvert, cela en infraction au Code criminel (article 347(2)).
Caisse populaire de Gaspé
Après avoir menti à ses sociétaires, le Président de cette Caisse, le notaire Raymond Gagné, également président de la Fédération des caisses de la Gaspésie et des Iles-de-la-Madeleine, a décidé d'induire en erreur la soixantaine de participants à l'assemblée générale de la Caisse qui s'est tenue en janvier dernier. Il a omis de leur dire que leur caisse faisait l'objet de deux actions en Cour pour des irrégularités commises à l'encontre d'un des sociétaires. Il faut dire que la participation à l'assemblée était bien faible, environ une soixante alors qu'il y a environ 7 000 membres dans cette Caisse. Sur cette soixantaine, on retrouvait les épouses et/ou époux des administrateurs et cadres ainsi que les employés, ce qui veut dire peu de membres réellement, les autres étant tenus ignorants. Bel exemple de démocratie, n'est-ce pas? Au lendemain de cette assemblée, le Président de cette Caisse a tenté de manipuler l'information dans la région en faisant croire aux journalistes que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'il n'y avait pas de problèmes et qu'il n'y en avait jamais eu dans son établissement. La vérité est bien différente!
Caisse populaire de Chandler
Le Regroupement a commencé à révéler les dessous d'un scandale survenu, il y a quelques années, dans cette Caisse, scandale non résolu qui a laissé en place deux des protagonistes, soit le président et le directeur général de la Caisse. Pour en savoir davantage, veuillez consulter les communiqués:
Un bel exemple illustrant comment des dirigeants de caisses populaires... (15 janvier 1998)
Publicité trompeuse
Au cours des dernières semaines, le Mouvement Desjardins a dépensé des sommes considérables pour tenter de camoufler ses bavures dans le secteur des assurances, en particulier ses pratiques tout à fait inacceptables dans ses assurances collectives. Le cas de M. Alarie avec la Caisse populaire de East Angus a été rendu public par la Tribune de Sherbrooke et par l'Émission J.E. Mais il y a plus, puisque, depuis cette émission, le Mouvement Desjardins a publié de pleines pages de publicité pour manipuler les gens et leur faire croire à leur honorabilité en matière d'assurances, ce qui est bien entendu de la désinformation.
Nous avons dénoncé cela lors de la Commission parlementaire
sur la distribution des produits et services financiers (projet de loi
188). Les Québécois doivent réaliser au plus vite
qu'ils se font avoir en achetant des assurances collectives chez Desjardins
et que la vérité leur tombe dessus seulement lorsqu'ils ont
à faire une réclamation. Le cauchemar commence bien vite
par après. Appuyez ici pour consulter le communiqué émis
par le Regroupement sur le cas de East Angus. Vous pouvez aussi consulter
nos études de cas dans notre section
Assurances.
Fraudes en série dans une caisse de la région de Montréal
Surveillez la prochaine édition du Juste Milieu qui sera publiée vers le 9 janvier 1998. Le Regroupement commencera à y décrire les agissements des administrateurs et dirigeants d'une caisse et d'un homme d'affaires véreux et comment ils s'y sont pris pour se farcir des Québécois. Aux dernières nouvelles, on pourrait découvrir tout un groupe de personnes victimes d'une arnaque montée autour des mêmes responsables. Pour en savoir plus sur ce cas sélectionnez ETUDES DE CAS les dossiers Caisse St-Laurent de Montréal et Caisse Morin de St-Hyacinthe. Vous pouvez aussi consultez les communiqués de presse suivants : 5 janvier 1998 - 31 décembre 1997 - 2 décembre 1997 - 3 mai 1997 - l5 janvier 1997 . Parmi les NOUVELLES BRÈVES vous trouverez aussi d'autre documentation
Caisse populaire St-Ignace de Loyola
Aux dernières nouvelles,
les états financiers de la Caisse populaire St-Ignace de Loyola
ne permettent pas d'identifier l'ensemble des argents versés à
titre d'honoraires juridiques à Maître Pierre Boisvert, ami
personnel de Robert Bilodeau le directeur général de cette
caisse congédié à l'automne 1997.La majorité
des contrats ou mandats requis par la Caisse durant le règne de
Bilodeau ont été donnés à Maître Boisvert,
ami de Robert Bilodeau. Pendant le règne de Bilodeau à la
Caisse St-Ignace, les avocats de la région avoisinante à
St-Ignace de Loyola ont séchés.
Magouilles dans la Fédération des Caisses Richelieu-Yamaska
Le Regroupement a déjà révélé certains dessous peu reluisants du dossier de la Caisse St-Charles-sur-le-Richelieu. Les nouvelles informations recueillies, fort probantes et bien documentées avec témoins à l'appui, ont permis de constater que la Fédération, par le biais de l'un de ses cadres, M. Claude Marchessault, mène une guerre sans merci pour éliminer du décor l'ex-Directeur général de la Caisse St-Charles, congédié sans motif autre que sa maladie, alors qu'il est revenu en parfaite santé après avoir dû arrêter pendant quelques mois. La Fédération a camouflé des gestes illégaux commis par le président de cette Caisse, le notaire Parker. Au cours des derniers mois, la Caisse s'est débarrassée à la fois de ce Président encombrant, en faillite depuis ce temps et qui ne pratique plus comme notaire, et de la Directrice générale. En plus, l'analyse de l'évolution de la Caisse montre une croissance substantielle des pertes sur prêts dans cette Caisse, pertes qui ont été encourues pendant le règne de ce notaire. Pour en savoir davantage sur ce qui se passe dans cette Fédération, on peut consulter :
ÉTUDES DE CAS le dossier Caisse St-Charles-sur-le-Richelieu et la Fédération des Caisses Richelieu-Yamaska
et la section COMMUNIQUÉS : textes en date du 30 novembre, 13 avril, 5avril et 18 mars 1997
Caisse St-Étienne de Lauzon
Au lieu de s'entendre avec un sociétaire et de s'excuser pour une erreur commise par des personnes de la Caisse en question, les administrateurs ont décidé de faire la guerre à un sociétaire, ce qui a conduit ce dernier à perdre près de 25 000$ par suite de la mauvaise foi de ces derniers. La Caisse ne s'est même pas donnée la peine d'envoyer dans les délais un avis de renouvellement d'hypothèque, en plus d'imposer au sociétaire des charges indûes. Un autre dossier à suivre qui illustre le danger de faire affaires avec les Caisses Populaires, établissements qui utilisent les apparences de bonne foi pour tromper leurs membres.
Caisse Ste-Catherine-de-la-Jacques-Cartier
Une petite entreprise en émergence paie cher pour avoir fait confiance à cette Caisse de la région de Portneuf. Après lui avoir accordé un prêt dans le cadre du Plan Paillé et lui avoir fait signer un formulaire indiquant qu'il n'y avait aucun intérêt sur le prêt pour la première année, ces intérêts étant assumés par la Société de développement industriel et qu'un conseiller de la Caisse ait confirmé cette absence de frais d'intérêts à plus d'une reprise, voilà que la Caisse n'a pas respecté ses engagements et fait perdre plus de 7 000$ à une toute jeune entreprise. Tout en refusant de fournir les documents nouveaux qu'aurait signés Ratites sans Frontières Inc., la Caisse prétend que le prêt s'est fait dans le cadre d'un nouveau volet du Plan Paillé qui enlevait cette exemption d'intérêts pour la première année. La Caisse se refuse obstinément à compenser cette Compagnie pour l'avoir induit en erreur. Sélectionnez ici pour le lire le communiqué à cet effet en date du 2 décembre 1997.
Les caisses populaires échappent à une véritable vérification externe et indépendante de leurs opérations financières
Par une astuce difficilement explicable, le Mouvement Desjardins a obtenu de l'Assemblée Nationale que chacune des Caisses Populaires ne soit pas tenue à une obligation de reddition de comptes qui fait appel à des comptables indépendants. Desjardins fait sa propre autovérification, ce qui empêche d'avoir une information complète et transparente sur ce qui se passe réellement dans ces établissements. On agit en juge et partie, ce qui est tout à fait anormal et inacceptable. Pourtant, le Regroupement n'arrête pas de découvrir des irrégularités graves dans nombre de Caisses, irrégularités qui sont passées sous silence par les supposés agents vérificateurs du Mouvement. Les Québécois ont droit d'avoir une information rigoureuse et crédible. Seule une vérification externe peut jouer ce rôle. L'Ordre des Comptables agréés a déjà souligné ce problème fort sérieux aux parlementaires québécois, mais il n'a pas été écouté.
Les conséquences de cette faille se font de plus en plus sentir alors qu'on découvre que le Vérificateur interne du Mouvement lui-même se fait prendre à produire des rapports-bidon pour protéger des dirigeants du Mouvement. Il l'a fait, à titre d'exemple, pour Jocelyn Proteau, Président de la Fédération des Caisses de Montréal et de l'Ouest du Québec et pour André Roy, Président de la Fédération des Caisses de l'Estrie.
L'assurance-hypothèque-invalidité chez Desjardins: un traquenard?
Ce sujet est d'actualité puisque les personnes qui ont la malchance de devoir faire des réclamations à l'Assurance-Vie Desjardins constatent vite que leur malheur commencer à ce moment. Aprés avoir payé des primes pendant un nombre variable, elles apprennent qu'elles n'étaient pas assurées et pas éligibles à l'assurance. Mais on ne leur a pas dit à l'avance et on ne leur a fourni aucun contrat garanti. Ce problème est documenté ailleurs sur notre site.
Mais il y a plus puisqu'il appert que le mode de calcul des primes d'assurance-hypothèque pose problème et entraînerait des coûts supplémentaires pour les consommateurs: la prime est incorporée comme un pourcentage qui s'additionne au taux d'intérêt. Ce faisant, le consommateur ne sait pas à l'avance le coût annuel de sa prime et il ne reçoit aucune facture séparée lui indiquant le coût effectif de son assurance. Desjardins semble être la seule institution à avoir cette pratique, qui est considérée plus coûteuse que la méthode conventionnelle de facturation séparée. Le Mouvement Desjardins tente de cacher cette particularité aux consommateurs québécois de ses services d'assurances. Un autre exemple de son manque de transparence. Pourquoi les consommateurs ne recevraient-ils pas une facture indiquant explicitement ce qu'il leur en coûte pour cette assurance? Pourquoi n'auraient-ils pas droit de recevoir une copie de la police avec toutes les garanties normales?
Il y aurait au moins une enquête non publiée qui serait venue confirmer les constats soumis à cet effet par l'Association des intermédiaires en assurances de la Province de Québec (AIAPQ) dans son dossier sur l'assurance-hypothèque. Dans son édition du 22 février 1997, le Journal les Affaires s'est intéressée à cette question et a rapporté les conclusions de M. Pierre Desbiens de la Banque Nationale sur le mode de calcul de Desjardins abordé auparavant. Il soulignait lui aussi le caractère coûteux de la méthode Desjardins.
