Sur une base régulière, au jour le jour si nécessaire, le Regroupement va introduire dans cette section un résumé de quelques informations ou dossiers, tout en référant au besoin à des textes plus élaborés ailleurs sur le site. Toute personne qui a des informations vérifiables à nous transmettre, y compris les employés de Desjardins, peut le faire selon les modalités prévues dans la section Comment nous rejoindre?
Nous sommes bien heureux de vous accueillir dans notre réseau d'information. Vous aurez tout le loisir de consulter nos diverses sections et de vous informer sur ce qui se passe dans Desjardins, informations qu'une majorité de médias se refusent présentement à faire connaître aux Québécois, ce qui serait pourtant d'intérêt public. Nous allons questionner d'ailleurs de plus en plus les médias sur leur travail face à Desjardins.
La consultation de notre site va sans doute vous étonner et vous faire réaliser qu'il est temps pour vous de forcer des changements dans cette institution ou encore vous inciter à fermer vos comptes au plus vite. Nous vous comprendrons fort bien puisqu'il est urgent de changer les choses en profondeur et de réparer les dommages causés par des gens de Desjardins à des dizaines de milliers de Québécois. Il s'ajoute de nouvelles victimes de jour en jour.
Après avoir consulté notre site, vous ferez oeuvre grandement utile et pour le bien-être collectif en informant votre entourage de ce que vous découvrez. Il nous fera également plaisir d'échanger avec vous car vous pouvez nous rejoindre par notre courrier électronique, par télécopieur ou téléphone. Nous nous ferons un plaisir d'échanger avec toute personne qui nous contacte. C'est fort enrichissant !
Il est intéressant de constater à quel point le Mouvement Desjardins est l'objet de mépris parmi les Québécois. Le mouvement de sortie est commencé et il va se continuer et cela demeure une excellente façon de faire comprendre aux hauts dirigeants de cette organisation qu'ils ont perdu le sens des valeurs et qu'ils méprisent leurs sociétaires
Une rumeur qui en dit long...
Les hauts dirigeants du Mouvement Desjardins s'affolent. Ils se rendent compte que la population québécoise s'exprime de plus en plus sur ce qui se passe dans les Caisses populaires et dans le Mouvement en général et qu'elles ont des révélations peu reluisantes à faire. Ces hauts dirigeants, d'après nos sources proches du Mouvement Desjardins, songent à intenter des poursuites contre toute personne qui oserait soumettre à l'attention publique les pratiques, les irrégularités, les abus et les fraudes et autres pratiques anormales qui se passent à l'interne de cette organisation. Ces mêmes personnages voudraient empêcher notre Regroupement de faire son travail.
Le simple fait d'envisager d'attaquer ces personnes et organismes qui parlent présentement traduit, de toute évidence, que ces hauts dirigeants ont des choses graves à cacher au public et aux sociétaires du Mouvement. D'après nos sources toujours, l'objectif poursuivi derrière cette manoeuvre est simple: inciter les Québécois à se taire en prenant connaissance de ce qui arrive à ceux et celles qui osent s'exprimer. UNE AFFAIRE À SUIVRE...
Le Regroupement tiendra la population au courant de toute démarche faite contre des sociétaires ou des personnes ou organismes qui oeuvrent à la transformation du Mouvement Desjardins et à la correction des préjudices. Quand l'intimidation est l'arme avancée pour résoudre des problèmes, il faut reconnaître qu'on est en présence d'une organisation malade.
Le Mouvement Desjardins a réalisé de bien maigres surplus au cours des dernières années, principalement parce qu'il a multiplié les frais en tous genres qu'il impose à sa clientèle. C'est un sujet de critiques sévères qui mérite qu'on y porte attention. Le Regroupement a prévu une section de son site où il va regrouper toute information qu'il va recueillir à ce sujet.
Si vous avez de la documentation ou des situations vécues à nous faire découvrir, n'hésitez pas à nous les communiquer. Il nous fera plaisir de les introduire dans notre section Frais de service. Notre objectif est simple: vous informer le mieux possible et vous amener à soulever toutes questions pertinentes aux dirigeants de vos Caisses et faire réparer les abus. Est-ce que les dirigeants de vos caisses, où vous êtes sociétaires et membres d'une coopérative, ont demandé par vote, suite à une consultation de tous les membres, ce que vous pensiez des frais de service et si vous étiez d'accord avec ceux imposés dans votre caisse sans votre accord explicite? Vous êtes sociétaire et membre d'une coopérative, vous avez droit: faites-les respecter!
La Caisse Populaire St-Sacrement à Québec a effectué au cours des années passées différents prêts hypothécaires à l'associé en affaires de son Directeur général, Tom O'Farrell, soit Augusto Grassi, à l'épouse et à leur compagnie de gestion d'immeubles. Les dispositions des articles 208 et 252 de la Loi de 1988 ont été ignorées même si elles sont bien claires. Plus d'information à cet effet à la section Les actes notariés parlent... Sur ces deux articles de la loi, vous pouvez consulter notre section Volet juridique à la sous-section Loi sur les caisses d'épargne et de crédit.
Le Regroupement reçoit régulièrement de nouveaux cas reliés aux assurances chez Desjardins. Le problème de l'incompétence du personnel affecté à l'offre d'assurance dans ces établissements est illustré de plus d'une façon. Un aspect qui frappe davantage, c'est le fait que, régulièrement, des employés remplissent eux-mêmes les questionnaires sur l'état de santé, sans même vérifier avec les demandeurs leur état effectif de santé. Des formulaires sont mal remplis, incomplets ou erronés. L'Assurance-Vie Desjardins se sert par la suite de ces lacunes au moment de réclamations, contre les sociétaires.
Les victimes de ces pratiques
sont les sociétaires en cause et cela devient plus frappant et de
conséquence lorsque cela n'est découvert qu'au moment de
faire une réclamation. Le Regroupement a des cas documentés
illustrant comment le Mouvement Desjardins s'y prend pour masquer les erreurs
et en faire payer le prix par les personnes qui pensaient être véritablement
assurées. Des milliers de Québécois paient cher pour
avoir fait confiance à Desjardins. La section de ce site Dossier
assurances en donnera des illustrations.
Le Regroupement reçoit régulièrement des informations sur des agissements peu normaux de la part de ce qui est censé être une coopérative au service de ses membres. Ainsi, à la Caisse St-Irénée à Montréal (une composante de la désormais célèbre Caisse St-Henri), fait des histoires à une Dame Verdeyen. Cette Dame a eu quelques retards de paiements mais est parvenu tout de même à rattraper divers retards. En plus, elle avait obtenu de sa Ville d'étaler quelques paiements de taxes en retard. Au moment du renouvellement de son hypothèque, Mme Verdeyen s'est vue refusée par cette Caisse la poursuite de son hypothèque. Elle s'est donc tournée vers une institution bancaire pour obtenir du financement. La démarche a tourné court, comme par hasard, après que la personne de la banque eut parlé à cette Caisse.
Pourquoi avait-on intérêt à empêcher Mme Verdeyen d'avoir accès à du financement? La Caisse a engagé des procédures pour s'approprier rapidement sa maison, mettant cette Dame dans une situation impossible et lui causant un énorme cauchemar. Au lieu de lui donner toutes les chances de rétablir sa situation financière et de trouver une autre source de financement, la Caisse a décidé de s'approprier sa maison. Ce n'est pas un cas isolé mais qui traduit un mépris incroyable de Desjardins et de ses Caisses pour les gens ordinaires. Une affaire à suivre...
Le Regroupement a révélé au cours des derniers mois certains dessous de la mésaventure d'un groupe d'environ 54 personnes de la région de l'Estrie dans le projet Tours de Liesse à Montréal. Quelques-unes des personnes en cause ont intenté une première action qui mettait en cause l'homme d'affaires et sa compagnie, Michel Guilbert, Président de Planiservice Estrie Inc. et André Roy, ancien président de la Caisse Populaire Immaculée-Conception et actuellement membre de son conseil d'administration en plus d'être Président de la Fédération des caisses de l'Estrie.
Les 19 et 20 septembre 1997, les médias de l'Estrie ont annoncé qu'un groupe de victimes de ce projet ont annoncé que l'action de 2.5 millions de $ visait non seulement MM. Guilbert et Roy et Planiservice Estrie Inc. mais aussi les dirigeants de la Caisse Immaculée-Conception et son Directeur général ainsi que Services financiers Michel Guilbert. Une affaire à suivre. L'article du journal La Tribune est reproduit à la section Coupures de presse.
Des sociétaires tenus ignorants
Le Regroupement découvre de semaine en semaine à quel point les sociétaires des caisses populaires ne sont pas informés adéquatement par leurs dirigeants. Ils ne connaissent pas la loi des caisses, les règlements, mais surtout leurs droits. À titre d'exemple, il est une pratique largement répandue à travers la Province de ne pas informer les sociétaires des mécanismes en place lorsque les sociétaires ont des plaintes ou des révélations à faire sur des choses anormales se produisant à leur encontre ou encore sur des faits découverts sur les dirigeants. Quand ils s'adressent à la Fédération, le dossier retourne à la caisse qui s'en prend au sociétaire qui a osé les dénoncer ou encore on camoufle les faits, l'ensemble des dirigeants de la caisse s'attachant alors à se protéger. Et quand ces mêmes sociétaires vont vers les médias, là leur caisse les traite comme des traîtres et des hérétiques. Ils ont osé dire la vérité sur l'institution! Nombre de sociétaires sont victimes d'abus simplement parce que les dirigeants ne se soucient pas de mettre en place les outils pour que les sociétaires soient parfaitement au fait de leurs droits. Il ne faut pas oublier que le nouveau Code civil rend les administrateurs et cadres conjointement et solidairement responsables de tout acte dérogatoire. En plus, ils sont tenus de bien informer les consommateurs, sous peine de poursuites.
Les choses traînent à la Caisse Populaire de Mont Louis en Gaspésie
Le Mouvement Desjardins a dû se débarrasser de la directrice de cette Caisse au cours des dernières semaines en raison d'irrégularités sérieuses commises à l'encontre de plusieurs sociétaires. Une pétition de 113 noms avait d'ailleurs été signée et rendue publique. À ce jour, Desjardins n'a réglé qu'un cas, représentant un montant faible d'argent. Pour les autres, la Fédération des caisses de la Gaspésie a proposé un règlement tout à fait ridicule qui ne représentait qu'un faible pourcentage de la réclamation. Après avoir bafoué ces sociétaires, Desjardins pense maintenant s'en tirer sans payer la facture. Les victimes attendent toujours que leur affaire se règle. Veut-on les décourager en retardant le règlement jusqu'au jour où ils vont accepter n'importe quoi, tactique fréquemment utilisée par Desjardins à travers la Province?
Dans une entrevue donnée au début d'août 1997 à M. Claude Théberge du poste de radio CKVL-Roberval, en réaction à un article du Journal de Montréal et du Journal de Québec relativement à ce qui se passait autour du Mouvement Desjardins, M. André Chapleau, porte-parole de Desjardins, est allé affirmer catégoriquement que tous les cas étaient réglés dans cette Caisse. Hors, au 21 septembre 1997, les deux principaux cas en cause ne l'étaient pas. Pourquoi encore une fois avoir menti? Prend-on les Québécois pour des cons?
Le Regroupement découvre les pratiques suivies par les dirigeants de Desjardins pour faire en sorte que des victimes de leur système abandonnent leurs démarches pour obtenir justice. Parmi celles-ci, on sait déjà qu'ils utilisent abondamment, et à grands frais, une pléiade d'avocats à travers la Province pour faire face à des gens qui, de façon générale, n'ont plus un sou ou presque plus pour se défendre. Des mesures dilatoires en tous genres (délais, multiplication des procédures, mesures visant à empêcher les victimes d'avoir des documents essentiels, etc...) sont prises à l'encontre des gens. Nombre de témoins sont prêts à en faire état.
L'autre pratique, plus insidieuse et malsaine, consiste à convaincre les victimes de se présenter seules devant les dirigeants de leurs caisses ou de leur Fédération. Elles n'ont alors aucune chance et elles se font alors "organiser" proprement.
Le Regroupement recommande
fortement que toute personne qui a un litige de quelque nature avec une
caisse populaire ou une filiale d'assurances ou toute autre instance de
Desjardins doit obligatoirement se faire accompagner d'au moins une autre
personne en mesure de comprendre la portée de la discussion et de
conseiller adéquatement la victime concernée.
Les sociétaires des
caisses se plaignent de plus en plus des frais abusifs qu'on leur fait
subir. Plusieurs vont même jusqu'à relever ce que représentent
les sommes ainsi perçus sur une année et ne manquent pas
d'en montrer le caractère exagéré. À titre
d'exemple, une dame de Rawdon a payé 12$ de frais pour un découvert
de 0.01$. Ou encore, on apprend que des caisses, dont le nombre est encore
inconnu, chargent automatiquement des frais de découvert dès
les premières minutes d'une nouvelle journée, donc dans la
nuit, même si les personnes concernées ont jusqu'à
15h.00 dans l'après-midi suivant pour déposer de l'argent.
Cela est une pratique anormale et abusive. Les sociétaires doivent
absolument la dénoncer parce que constituant une appropriation injustifiée
de l'argent des sociétaires. Le Regroupement souhaite recevoir toute
information à cet effet de personnes qui subissent ces frais. On
vous demande de nous transmettre à la fois le nom de la Caisse,
son adresse ainsi que tous les détails illustrant la façon
dont s'y est prise la Caisse pour soutirer des montants de frais en raison
d'un découvert. Nous allons certainement rendre publics le nom des
caisses où cela se produit. Pour nous envoyer vos informations,
veuillez consulter la section COMMENT NOUS REJOINDRE
Débouté en Cour suprême
Les journaux de la région de Québec du 26 septembre 1987 ont annoncé que J. André Émond, le principal individu mis en cause dans la fraude majeure impliquant la Caisse Populaire St-Pascal de Maizerets à Québec, a échoué dans sa tentative d'être entendu en Cour Suprême, par suite de la décision de la Cour d'appel qui maintenant sa condamnation dans cette affaire. Les autres personnes mises en cause, dont le Directeur adjoint de cette Caisse, devraient connaître bientôt leur sentence. Par ailleurs, une partie des victimes dans cette affaire a engagé des poursuites au civil. L'affaire risque bien de traîner longtemps, le Mouvement Desjardins ayant intérêt à retarder l'issue en raison des sommes considérables qu'il est sujet à devoir verser aux personnes qui ont subi des préjudices dans cette affaire. Le Mouvement Desjardins ne pourra se dégager de toutes responsabilités puisqu'il a été mis en preuve formellement que des dirigeants de la Caisse précitée ont été des acteurs directs dans le dossier. Pour en savoir davantage, on peut aller consulter le dossier de cette Caisse dans la section ÉTUDES DE CAS.
