NOUVELLES BRÈVES

Sur une base régulière,au jour le jour si nécessaire, le Regroupement va introduire dans cette section un résumé de quelques informations ou dossier tout en référant au besoin à des textes plus élaborés ailleurs sur le site. Toute personne qui a des informations vérifiables à nous transmettre, y compris les employés de Desjardins, peut le faire selon les modalités prévues dans la section Comment nous rejoindre?




À la découverte de la face cachée du Mouvement Desjardins

Nous sommes bien heureux de vous accueillir dans notre réseau d'information. Vous aurez tout le loisir de consulter nos diverses sections et de vous informer sur ce qui se passe dans Desjardins, informations qu'une majorité de médias se refusent présentement à faire connaître aux Québécois, ce qui serait pourtant d'intérêt public. Nous allons questionner d'ailleurs de plus en plus les médias sur leur travail face à Desjardins.

La consultation de notre site va sans doute vous étonner et vous faire réaliser qu'il est temps pour vous de forcer des changements dans cette institution ou encore vous inciter à fermer vos comptes au plus vite. Nous vous comprendrons fort bien puisqu'il est urgent de changer les choses en profondeur et de réparer les dommages causés par des gens de Desjardins à des dizaines de milliers de Québécois. Il s'ajoute de nouvelles victimes de jour en jour.

Après avoir consulté notre site, vous ferez oeuvre grandement utile et pour le bien-être collectif en informant votre entourage de ce que vous découvrez. Il nous fera également plaisir d'échanger avec vous car vous pouvez nous rejoindre par notre courrier électronique, par télécopieur ou téléphone. Nous nous ferons un plaisir d'échanger avec toute personne qui nous contacte. C'est fort enrichissant !

Il est intéressant de constater à quel point le Mouvement Desjardins est l'objet de mépris parmi les Québécois. Le mouvement de sortie est commencé et il va se continuer et cela demeure une excellente façon de faire comprendre aux hauts dirigeants de cette organisation qu'ils ont perdu le sens des valeurs et qu'ils méprisent leurs sociétaires






Une action contre la Caisse Populaire à Sherbrooke

Le Regroupement a révélé au cours des derniers mois certains dessous de la mésaventure d'un groupe d'environ 54 personnes de la région de l'Estrie dans le projet Tours de Liesse à Montréal. Quelques-unes des personnes en cause ont intenté une première action qui mettait en cause l'homme d'affaires et sa compagnie, Michel Guilbert, Président de Planiservice Estrie Inc. et André Roy, ancien président de la Caisse Populaire Immaculée-Conception et actuellement membre de son conseil d'administration en plus d'être Président de la Fédération des caisses de l'Estrie.

Les 19 et 20 septembre 1997, les médias de l'Estrie ont annoncé qu'un groupe de victimes de ce projet ont annoncé que l'action de 2.5 millions de $ visait non seulement MM. Guilbert et Roy et Planiservice Estrie Inc. mais aussi les dirigeants de la Caisse Immaculée-Conception et son Directeur général ainsi que Services financiers Michel Guilbert. Une affaire à suivre. L'article du journal La Tribune est reproduit à la section Coupures de presse.






Des sociétaires tenus ignorants

Le Regroupement découvre de semaine en semaine à quel point les sociétaires des caisses populaires ne sont pas informés adéquatement par leurs dirigeants. Ils ne connaissent pas la loi des caisses, les règlements, mais surtout leurs droits. À titre d'exemple, il est une pratique largement répandue à travers la Province de ne pas informer les sociétaires des mécanismes en place lorsque les sociétaires ont des plaintes ou des révélations à faire sur des choses anormales se produisant à leur encontre ou encore sur des faits découverts sur les dirigeants. Quand ils s'adressent à la Fédération, le dossier retourne à la caisse qui s'en prend au sociétaire qui a osé les dénoncer ou encore on camoufle les faits, l'ensemble des dirigeants de la caisse s'attachant alors à se protéger. Et quand ces mêmes sociétaires vont vers les médias, là leur caisse les traite comme des traîtres et des hérétiques. Ils ont osé dire la vérité sur l'institution! Nombre de sociétaires sont victimes d'abus simplement parce que les dirigeants ne se soucient pas de mettre en place les outils pour que les sociétaires soient parfaitement au fait de leurs droits. Il ne faut pas oublier que le nouveau Code civil rend les administrateurs et cadres conjointement et solidairement responsables de tout acte dérogatoire. En plus, ils sont tenus de bien informer les consommateurs, sous peine de poursuites.





La fabrication de faux comme outil de démolition
de sociétaires par le Mouvement Desjardins

Les dossiers qui parviennent au Regroupement permettent de faire des constats troublants sur la moralité et l'honnêteté des dirigeants chez Desjardins. La fabrication de faux affidavit en est un exemple. D'autres exemples sont présents dans beaucoup de textes introduits dans ce site. On y illustre comment on transforme des victimes en criminelles ou en coupables. Aucun dossier n'illustre mieux de telles pratiques que le cas survenu à la Caisse Sherbrooke-Est au début des années '90, cas qui a fait l'objet d'un jugement tout à fait explicite par un Juge de la Cour supérieure. Cette affaire est loin d'être terminée. Dans ce cas qui concerne l'homme d'affaires Robert Proteau, la Caisse et ses dirigeants ont fabriqué un faux affidavit prétendant à la base qu'il avait vendu tous ses actifs au Canada et qu'il avait transféré ses avoirs à l'étranger. Cela était tout à fait faux comme les enquêtes de police ont montré hors de tout doute. Le geste posé par la Caisse a été justifié par ses dirigeants comme le moyen pris pour forcer M. Proteau à négocier. Il n'y avait alors pas matière à négociation puisque les états financiers montés par la Police dans cette affaire ont bien montré que la situation financière générale des entreprises de cet individu était bonne. Bien que blanchi dans cette affaire, M. Proteau a tout perdu, devant vendre à perte ses biens et ses actions. Il se bat pour obtenir ce qui est la justice la plus élémentaire alors que le système québécois se révèle de plus en plus éloigne de la vraie justice et que des organisations comme Desjardins s'en serve pour couvrir de graves irrégularités. Comme il a pu l'établir dans les recherches poussées qu'il a menées par la suite, toute l'affaire était un complot contre lui. Bien des révélations vont surgir sur la place publique qui montreront à quel point les dirigeants de la Caisse Sherbrooke-Est et ceux de la Fédération ont agi malhonnêtement et servi des intérêts peu louables. Même s'il a tout perdu et qu'il a gagné dans sa cause sur le fond, M. Proteau n'a reçu que 1 000$ en guise de compensation. Le cas est toujours en appel et devrait être entendu au cours des mois à venir. Depuis 1990, la Caisse Sherbrooke-Est et la Fédération des Caisses de l'Estrie ont tout fait pour se débarrasser de M. Proteau sans succès. L'émission du Point sur le Mouvement Desjardins en mai 1995 a été construite autour de son cas. Elle fait jaser dans la Province depuis et ce n'est pas fini... Pour en savoir davantage, on peut consulter le dossier ÉTUDE DE CAS sous la rubrique Caisse Populaire Sherbrooke-Est.



Inquiétude chez les hauts dirigeants de Desjardins

Peu habitués à ce que des Québécois osent les démasquer et faire ressortir des pratiques peu honorables au sein de leur institution, les autorités de Desjardins ne savent plus comment faire pour arrêter l'hémorragie de révélations qui apparaissent de semaine en semaine à travers la Province. Devant la gravité des faits rapportés, ils mesurent en même temps la gravité des préjudices causés à des milliers et des milliers de Québécois et les coûts énormes qu'ils vont devoir assumer pour les compenser et réparer les dégâts. Fait intéressant: le Regroupement n'est pas seul à amener des dossiers sur la place publique. Cela va inévitablement se multiplier à travers la Province. Leur réflexe primaire est de s'attaquer à ceux et celles qui font état de la face cachée de Desjardins afin d'empêcher que les Québécois aient accès à une pleine information et à la vérité. Le Regroupement a appris que ces hauts dirigeants jonglent avec l'idée de démolir toute personne et organisation qui osent ou oseraient montrer la vraie nature du scandale Desjardins. Ils sont prêts à dépenser des millions de $, avec l'argent des autres, pour se payer une armée d'avocats dans le simple but de protéger leur image et leurs privilèges. Derrière cette image, ils savent que ce n'est pas très beau et qu'ils vont être jugés sévèrement par les Québécois le jour où la vérité va sortir, jour qui n'est pas si loin qu'on peut le penser.



Le dossier noir de l'assurance-invalidité chez Desjardins

Des centaines de milliers de Québécois paient chaque année des primes aux filiales de Desjardins pour se couvrir en matière d'invalidité (hypothèques, salaires, maladie, prêts personnels et commerciaux, marge de crédit, etc...). Ces gens ne reçoivent aucun contrat garanti en bonne et dûe forme, ne remplissant qu'un formulaire d'adhésion. La surprise est grande lorsque, faisant une réclamation, ils se font dire qu'ils n'étaient pas admissibles à cette assurance et donc ne peuvent être compensés. Des milliers de Québécois ont fait face ou font face actuellement au cauchemar découlant de cette découverte. Certains s'engagent dans des poursuites judiciaires contre Desjardins ou encore se laissent écraser sans se défendre faute d'avoir les capacités psychologiques, étant malades, et financières pour aller plus avant. Ce dossier noir est de plus en plus documenté. L'Association des Intermédiaires en assurances de personnes de la Province de Québec a fait réaliser des recherches majeures sur le cas précis de l'assurance-hypothèque. Le Mouvement Desjardins y apparaît comme le grand fautif. Le Regroupement reçoit régulièrement de nouveaux cas. Le site du Regroupement contient une section DOSSIER ASSURANCE où l'on verra à fournir au public le maximum de renseignements sur ce problème majeur où par ailleurs toutes les personnes payant des primes sont en droit de se questionner sur le bien fondé de verser des primes sur une assurance qui n'en est pas une puisque, lorsque démasqués, les intervenants chez Desjardins s'empressent de rembourser les primes à ceux ou celles qui ont mis en évidence la faille. Bien des Québécois, victimes de cette véritable situation de fausse représentation, perdent leurs propriétés, dans le cas de l'assurance-hypothèque, ou se retrouvent devant la nécessité de faire faillite, de perdre le reste des ressources financières à leur disposition ou encore de recourir à l'assistance publique. Voilà une facette bien concrète de la façon dont on appauvrit les Québécois présentement!
TOUTE PERSONNE QUI VIT PRÉSENTEMENT OU A VÉCU DE TELS PROBLÈMES AVEC DESJARDINS PEUT CONTACTER LE REGROUPEMENT.



DÉTOURNEMENT D'INSTITUTION

Le Regroupement fouille les dessous du Mouvement Desjardins. Un constat majeur ressort de l'analyse de plusieurs centaines de pages de documents et de cas: le Mouvement Desjardins n'a plus rien de coopératif. On se sert de l'idéologie coopérative pour masquer un contrôle assumé par quelques petites élites qui utilisent les capitaux des sociétaires pour mener des opérations à la mesure de leurs ambitions mais dont les choix et les retombées échappent au contrôle mais aussi à l'avantage de ces mêmes sociétaires. Le Regroupement va l'illustrer sur son site de plus d'une façon. On pourra aussi lire les textes paraissant dans les sections Réflexions sur la coopération et Documents-textes.



Pauvres rendements sur les placements de sociétaires

Le Regroupement reçoit de l'information illustrant le fait que nombre de Québécois, qui placent à l'aveuglette leur argent en faisant une confiance aveugle aux dirigeants de leurs caisses populaires, se retrouvent avec de mauvais placements, peu rentables, alors qu'il existe un nombre important d'outils financiers bien plus intéressants et au véritable bénéfice des personnes. Des placements à des taux de moins de 3% chez Desjardins, on en retrouve présentement. Pourquoi les Caisses en cause ne recherchent-elles pas la maximisation des rendements pour leurs clients qui s'en trouveraient d'autant mieux? Nombre de personnes âgées au Québec sont présentement à la merci des caisses, n'osant pas demander conseil ailleurs, inquiètes de tout perdre ou de subir des préjudices. On abuse de leur confiance depuis des années en leur faisant croire que leurs avoirs sont placés dans les meilleures conditions et en sécurité. À quels taux par ailleurs les dirigeants de Desjardins placent-ils les argents ainsi déposés par leurs sociétaires? Où va la différence? Le Regroupement fournira bien d'autres informations à cet effet sur son site. Une affaire à suivre...




Le Mouvement Desjardins et ses dirigeants à tous les niveaux ne répondent pas

Les victimes du Mouvement Desjardins sont fort nombreuses à écrire aux dirigeants de celui-ci. Le constat presque général est à l'effet que ceux-ci se refusent systématiquement à répondre aux lettres et à prêter quelqu'attention aux problèmes vécus par des milliers de Québécois et Québécoises. Régulièrement, des gens qui ont écrit reçoivent plutôt des lettres d'avocats les incitant à ne pas aller plus avant. Parfois, on leur intente une action pour être certain de les empêcher d'aller plus loin. Il y a là une manifestation étonnante et continue d'arrogance et de mépris des sociétaires. Le Regroupement prend connaissance d'une partie de la correspondance adressée à ces dirigeants. Il est incompréhensible qu'une organisation, supposément coopérative et fondée sur des valeurs humaines, traite ainsi les gens comme des moins que rien. Trou de mémoire du Président du Mouvement Desjardins En septembre 1996, devant un groupe de journalistes, le Président du Mouvement Desjardins, M. Claude Béland, a lancé l'affirmation suivante, propos rapporté par le Devoir (25 septembre 1996): "Je voudrais qu'on me présente un seul cas qui ne s'est pas réglé hors cours ou à l'amiable..." Curieuse déclaration, exprimant le mépris de son auteur pour les sociétaires victimes de son système. Le Regroupement a fait faire un premier test dans les Palais de justice du Québec. Au cours d'une période de 6 heures, dans un seul Palais de Justice et sur un seul numéro de code de causes au civil, l'ordinateur a imprimé plus de 8 000 causes en tous genres impliquant Desjardins, sans compter toutes ces victimes dont les dossiers ne sont pas dans les Cours. Suite à cette déclaration, plusieurs victimes ont écrit au Président Béland pour lui rappeler qu'elles étaient ce cas qui infirmait sa déclaration. Il n'a jamais accusé réception ou répondu de quelque façon à ces personnes. Pourquoi? Le site du Regroupement contient nombre d'informations qui viennent contredire en tous points l'affirmation du Président du Mouvement Desjardins.



Caisse Populaire de l'Ile St-Ignace

La population de ce magnifique village de la région de Lanaudière est excédée de voir les dirigeants de leur Caisse Populaire s'entêter à maintenir dans son poste le Directeur général de leur Caisse, M. Bilodeau. Une pétition a été signée par plus de 200 personnes pour demander son congédiement immédiat et la tenue d'une assemblée extraordinaire de la Caisse. Des irrégularités fort sérieuses ont été révélées déjà. D'autres vont venir dans les semaines à venir. On se souviendra qu'au début de juillet 1997, plus de 250 personnes ont participé à une assemblée d'information organisée par le Regroupement pour recueillir les doléances des gens de St-Ignace et pour échanger avec eux sur la face cachée du Mouvement Desjardins. Ce dernier a mal pris cet exercice de démocratie car, dans les jours suivants, il a fait envoyer par la Caisse des mises en demeure à certaines des personnes qui se sont exprimées. Cela n'a pas eu de suite, les personnes ainsi attaquées étant prêtes à une réplique fortement appuyée. Visiblement, le Mouvement Desjardins ne veut surtout pas que les Québécois commencent à demander de véritables comptes à leurs gestionnaires de caisses populaires. Il sait très bien que cela va créer bien de l'embarras car on ne veut surtout pas que les sociétaires sachent véritablement ce qui se passe. C'est ce que Béland appelle sa démocratie! La Fédération des Caisses de Lanaudière est bien dans l'embarras car l'adjoint à son Directeur général, M. Granger, a passé l'été à essayer de protéger le Directeur de cette Caisse. Des administrateurs de cette dernière ont fait savoir qu'elles ne voulaient plus siéger sur les instances de direction de celle-ci. L'affaire est loin d'être terminée et les citoyens de St-Ignace n'ont pas l'intention de se laisser intimider par les représentants du Président du Mouvement, notamment l'avocat qui a été délégué de la Confédération dans le dossier par dessus la tête de la Fédération. De toute évidence, Béland et cie commencent à sentir la soupe chaude. Ils sont habitués à ce que les Québécois gobent tout ce qu'ils disent sans se poser de questions. Aux dernières nouvelles, les dirigeants de la Caisse ont décidé de contourner la volonté des sociétaires en ne respectant pas les termes de la pétition signée au début de juillet pour demander la tenue d'une assemblée extraordinaire et préalablement le congédiement du Directeur général. Celui-ci est toujours en poste montrant bien que les sociétaires ne sont plus les vrais propriétaires de leur établissement.



Techniques de désinformation chez Desjardins

Depuis son entrée en scène, le Regroupement ne cesse pas de subir les mensonges et la désinformation des dirigeants de Desjardins. Un exemple récent l'illustre et il vient du faiseur d'images lui-même de Desjardins, M. André Chapleau. Celui-ci, lors d'une émission de Pulse News à CFCF, émission qui abordait les dossiers du Regroupement mais surtout le cas de la fraude à la Caisse de la Maison de Radio Canada, est allé affirmer qu'à Sherbrooke, il n'y avait plus de notaires sur les instances de direction des caisses. On a fait vérifier cette information par des gens près des Caisses à Sherbrooke. Sur quatre caisses vérifiées, les quatre ont des notaires sur leurs instances de direction. Pourquoi tant chercher à camoufler la vérité?


Fraude contre des familles d'investisseurs coréens

Le Regroupement suit de près un grave dossier de fraude, où les Caisses Populaire de St-Jérôme et de Ste-Marguerite du Lac Masson se trouvent mêlées à l'affaire. Des familles coréennes avaient décidé de s'établir au Québec et d'y investir des montants qui allaient dépasser les 30 millions de $. Dès le premier projet, elles se sont faites flouées dans un projet commercial et récréatif. Des sommes qui leur appartenaient sont disparues, conduisant à une longue saga judiciaire et des problèmes considérables, incluant la faillite d'une compagnie créée pour s'occuper des placements de ces familles. Depuis, elles ont quitté le Québec pour s'établir en Ontario et en Colombie-Britannique pour y investir le reste de leur argent. Des procédures judiciaires sont actuellement inscrites en Cour. Le Mouvement Desjardins a jusqu'ici tenté par toutes sortes de moyens d'empêcher que la Cour ne soit saisie de cette affaire qui a eu des échos jusqu'en Corée du Sud. Le Président du Mouvement Desjardins est bien au courant de cette mésaventure et il n'a absolument rien fait pour dédommager les victimes concernées. Le Regroupement suit l'affaire de près.



Bel exemple de mépris envers ses sociétaires--
le cas de la Caissse populaire Ste-Jeanne d'Arc

Le Regroupement a présentement trois dossiers de victimes de cette Caisse et documenté des agissements peu honorables de son Directeur général, Serge Chénier. Le cas de Mme Bibiane Proulx est paru à l'émission la Facture en mai 1996. La Caisse l'a induit en erreur en l'amenant à posséder deux propriétés avant même d'avoir vendu la première. N'ayant pas les revenus suffisants pour financer les deux, la Caisse lui a enlevé les deux malgré les engagements pris. Même si elles ne les possèdent plus, la Caisse a refusé d'informer depuis presque deux ans Hydro-Québec que la Dame n'était plus propriétaire. Celle-ci se fait imposer de payer sans raison des frais d'électricité. Les gens de Desjardins prennent tous les moyens pour ne pas la rembourser de ces sommes qu'elles n'avaient pas du tout à payer, sans compter tous les autres dommages créés vis-à-vis de cette Dame. La Caisse veut la démolir de toutes les façons, simplement parce qu'elle a osé dire la vérité et défendre ses droits. En plus, le Directeur général de la Caisse s'est assuré de détruire le crédit de la Dame en lui faisant mettre une cote 8 chez Equifax en faisant croire au délaissement volontaire alors que la Dame s'est faite déposséder par la force de ses biens.

Le cas de M. Armand Cyr est un autre cas d'abus graves contre un vieux sociétaire de la Caisse où on l'a dépossédé de ses immeubles sans contribuer à l'aider. Dans le troisième cas, Mme Huguette Gagnon, voisine de la Caisse, a eu le malheur d'être assuré pour son immeuble par le même assureur que la Caisse, compagnies d'assurance qui appartiennent toutes deux au Mouvement Desjardins. On refuse obstinément de la dédommager pour les pertes subies par suite de travaux faits au stationnement de la Caisse qui ont provoqué des dégâts aux fondations de son immeuble à logements. Il faut que les gens qui osent réagir à des abus ou des gestes malhonnêtes s'écrasent. Ils n'ont surtout pas le droit d'être traités selon les règles les plus élémentaires de justice et comme sociétaires, supposément propriétaires de leur institution. On peut consulter les études de cas de Mme Proulx et de M. Cyr à la section Études de cas. Très instructif sur les méthodes de travail de Desjardins!



Fraude à la Caisse de la Maison de Radio Canada

Les médias ont déjà parlé de ce cas. Au cours des dernières semaines, la direction de cette Caisse et la Fédération des Caisses de Montréal et de l'Ouest du Québec ont décidé de recourir à des mesures dilatoires pour retarder au maximum l'échéance de devoir dédommager Mme Raymonde Corbo. Ils ont décidé de contester les requêtes déposées par Mme Corbo et son avocat. Le but est simple: décourager la victime et l'amener à abandonner ses poursuites et tout perdre. La méthode est bien connue et largement utilisée par les dirigeants de Desjardins, la retrouvant dans bien d'autres cas de victimes à travers la Province. D'autres révélations à venir autour de ce dossier...



Caisse Populaire St-Henri à Montréal

Les médias ont fait grand cas de cette Caisse et de la suspension des membres du Conseil d'administration. On a parlé de multiples fraudes et autres irrégularités. Fait étonnant, les enquêteurs n'ont toujours pas déposé de rapport à cet effet. La décision du Ministre des Finances de démettre un conseil d'administration par décret était un fait inusité et surprenant compte tenu que des irrégularités fort graves sont présentes dans plusieurs dizaines de caisses dans la Province. Pourquoi avoir frappé seulement à St-Henri? Voulait-on camoufler des actes questionnables commis par la Fédération des Caisses de Montréal et de l'Ouest du Québec? Voulait-on protéger le Président de cette Fédération? Le Regroupement a appris que le Ministre des Finances et l'Inspecteur général ont reçu, depuis quelque temps déjà, un rapport étoffé mettant en doute les allégations avancées contre le Conseil d'administration de cette Caisse. La vraie histoire serait bien différente de celle qu'on a bien voulu faire croire sur la place publique. Il y aura certainement des rebondissements au cours des mois à venir. Des poursuites ont d'ailleurs été engagées par des membres de ce conseil d'administration. Les interrogatoires au préalable commencent ces jours-ci. Le Président de la Fédération des caisses de Montréal et de l'Ouest du Québec est appelé à y comparaître. Aux dernières nouvelles, il essaie de gagner du temps en retardant le moment où il va devoir se soumettre à l'interrogatoire.



Présence des notaires sur les instances de direction des caisses

Les sociétaires des Caisses populaires participent fort peu à la vie démocratique dans leurs institutions. Le Regroupement a d'ailleurs constaté qu'il est peu fréquent pour les Caisses de convoquer à la maison l'ensemble des membres et de s'assurer leur participation en grand nombre aux assemblées. Il est difficile d'assister à des assemblées générales si on n'est même pas au courant. De plus, l'examen de la documentation des Caisses a permis de constater que les notaires sont omniprésents dans ces instances, alors même que ceux-ci jouent un rôle de tiers en matière de services professionnels. Des sections du site du Regroupement s'intéressent à mettre en évidence des situations de conflits d'intérêts et des transactions questionnables. Elles vont apparaître aussitôt qu'elles seront prêtes. Ce sera certainement une source d'étonnement pour les Québécois. Les informations recueillies permettent déjà d'établir que les notaires exercent un contrôle très étendu dans l'ensemble du Mouvement Desjardins, qui n'a bien souvent rien à voir avec l'intérêt des sociétaires.


Présence des journalistes aux interrogatoires


Pour toutes les victimes de Desjardins, saviez-vous que les journalistes peuvent assister aux interrogatoires au préalable? C'est une décision rendue dans l'affaire Scotia McLeod Inc. c. Champagne 2026 qui le confirme: "L'interrogatoire est public et les journalistes peuvent y assister." (Béchard, D.; Boulanger, M. Manuel de l'objection. Carswell, 1997, p. 105)


Maintien des accusations dans la grave affaire de la Caisse Populaire St-Pascal de Maizerets

La Cour d'appel a maintenu les accusations contre l'homme d'affaires J. André Émond et les autres personnes impliquées dans la fraude dont le Directeur adjoint de la Caisse, Ghislain Boutin. Elle a ainsi donné raison au Juge Marc Dufour qui avait rendu jugement le 18 août 1995. Au total, près de 500 personnes ont été victimes de la fraude en question. Une partie seulement de ces personnes ont poursuivi les responsables jusqu'ici. D'autres poursuites pourraient suivre. L'une est en marche au civil par une partie des groupes impliqués. Le Mouvement Desjardins essaie par tous les moyens, à grands frais d'avocats, de ne pas payer la facture dans cette affaire. Le Regroupement a appris que la Fédération des Caisses de Québec cherchait à faire subir à ces victimes le même type de coup qui a été monté contre les ex-agents du Permanent en traînant tellement les choses et en imposant un stress et des coûts considérables aux victimes que celles-ci ont fini par abandonner en acceptant un règlement minime. Aux dernières nouvelles, J.André Émond aurait porté sa cause en appel à la Cour Suprême, ce qui reporte dans le temps l'échéance de tout règlement. Cette manoeuvre avantage les avocats de la Caisse et de la Fédération en leur donnant un argument pour dire qu'il faut attendre le jugement de la Cour suprême. Reste à voir si cela va tenir longtemps encore! Les responsables des victimes de ce dossier ont émis un communiqué lors de la parution du jugement de la Cour d'appel. On pourra le consulter dans la section DOCUMENTS-TEXTES sous le titre: Les victimes de St-Pascal réagissent au jugement de la Cour d'appel. On y trouve aussi un dossier portant sur cette Caisse. Le président du Mouvement Desjardins et le Président de la Fédération de Québec ont été informés dès 1991 de ce qui se passait à St-Pascal. Ils ont préféré fermer les yeux et ne rien faire, refusant même de reconnaître les préjudices graves causés à toutes les victimes. Un dossier à suivre qui aura d'autres rebondissements bientôt. On vous informera immédiatement...



Un écrit prophétique

Dès 1979, le sociologue Gary Caldwell, lui-même président d'une caisse à cette époque, avait observé divers comportements déviants dans le milieu des Caisses Populaires. Il avait aussi prédit, d'une façon étonnamment actuelle, ce qui allait arriver, soit une prise de contrôle par quelques petites élites restreintes du Mouvement Desjardins. Le texte de sa conférence peut être consulté sur le site en sélectionnant : Révolution du pouvoir dans le mouvement des Caisses Populaires.


L'affaire des ex-agents du Permanent

Cette aventure s'est déroulée dans la région de Québec. Le Permanent était la propriété du Mouvement Desjardins et était en voie de faire faillite. Les affaires de cette Compagnie transitait par la Caisse Notre-Dame des Laurentides et la Fédération des Caisses de Québec était très impliqué dans le dossier. Au moment de la faillite, environ 8 000 000$ était dû à ces ex-agents sous forme de commissions. Après bien des péripéties, le Mouvement Desjardins s'est approprié la plus grande partie de ces sommes même s'il s'était engagé à respecter la décision de la Cour s'il perdait en première instance, ce qui arriva effectivement. Au lieu de payer les ex-agents, le Mouvement Desjardins décida d'aller en appel pour briser les reins de ces ex-agents et éviter d'avoir à verser cette somme à ces gens. Un seul de ces ex-agents a décidé de combattre cette injustice.




Il fait du piquetage devant une Caisse de Beauport depuis quatre ans et demi

Le Regroupement a mis la main sur le règlement hors cour survenu dans cette affaire. Les ex-agents y ont perdu leur chemise. Ce règlement contient des dispositions pour compenser cet agent qui fait du piquetage. Béland et cie s'entêtent à ne pas lui verser les sommes qui lui sont dûes, fait d'autant plus curieux que Revenu Canada considère le Mouvement Desjardins comme directement en cause. On peut en savoir davantage sur cette malheureuse aventure en sélectionnant le communiqué: Un Québécois fait du piquetage depuis plus de 4 ans et demi... Nous n'excluons pas de mettre sur le site le texte complet du règlement hors cour ou de le rendre accessible à peu de frais (photocopie, frais postaux) à toute personne souhaitant l'obtenir.



Après avoir payé des primes d'assurance pendant 15 ans, ils se font dire qu'ils ne sont pas assurés

La Caisse St-Ignace de Loyola fait beaucoup jaser par ces temps-ci et ce n'est pas terminé. La dernière découverte dans ce cas porte sur un dossier d'assurance-hypothèque non respectée. Pendant 15 ans, une dame et son mari ont payé d'année en année leurs primes pensant être assurés. Puis, en 1996, on les avise qu'ils ne le sont plus et que, depuis 15 ans, ils ne l'étaient pas. On s'empresse de leur rembourser les primes pour empêcher que l'affaire n'aille plus loin. Ces gens renouvellent leur hypothèque en mettant la mention qu'il ne prenait pas l'assurance ayant pris pour acquis l'information à l'effet qu'ils n'auraient pas été assurés auparavant. De cette façon, ils ne pourraient plus revendiquer par la suite le droit à la couverture d'assurance. Or, le Monsieur meurt dans les mois suivants et la Caisse se refuse par la suite à couvrir le solde de l'hypothèque à partir de l'assurance-hypothèque. Beau cas de fausse représentation! C'est un exemple parmi d'autres de cette grave affaire d'une assurance qui n'en est pas une. La section DOSSIER ASSURANCE contient nombre d'informations sur le volet assurance et les constats accumulés sur le Mouvement Desjardins.



La propriété luxueuse de Jocelyn Proteau fait jaser!

La Société Radio Canada et son journaliste, M. Michel Morin, ont révélé les manoeuvres qui entourent cette maison, notamment le gonflement artificiel de la valeur de celle-ci aux fins de bénéficier d'un financement plus important que la normale, alors que chez Desjardins, tous les sociétaires en vertu de la Loi sur les caisses d'épargne et de crédit doivent être égaux. Lors du Téléjournal du vendredi 21 août, il a été constaté que l'analyse de l'évaluation de toutes les propriétés du quartier où se retrouve la résidence du Président de la Fédération des Caisses de Montréal et de l'Ouest du Québec étaient toutes évaluées dans un cadre très similaire alors que la seule qui se démarquait, sans motifs sérieux, était celle de M. Proteau. Une affaire à suivre...



Des actes notariés qui parlent...

Nombre de Québécois pensent qu'ils n'ont pas droit de consulter les actes notariés dans les bureaux d'enregistrement. Pourtant, ils ont le droit de tout consulter sur place et de se faire expliquer comment y travailler, en plus d'avoir des copies des actes qui les intéressent. Le Regroupement enseigne à plusieurs des victimes comment remonter la filière de leurs mésaventures. Les découvertes sont étonnantes et fort utiles. Une section du site du Regroupement, LES ACTES NOTARIÉS PARLENT... va servir à regrouper quelques-unes des découvertes au fur et à mesure qu'elles seront produites. Du matériel bien intéressant pour les Québécois et les médias!



La pratique curieuse de faire signer des documents en blanc

C'est à travers l'étude de dossiers de victimes du système Desjardins qu'on a pu apprendre que des dirigeants de caisses populaires et leurs employés ont l'habitude de dire aux gens de leur faire toute confiance et qu'ils vont remplir à leur place les formulaires. Ils leur demandent de signer tout simplement au bas du document. Chose étonnante, dans ces cas, les personnes n'ont pas reçu immédiatement copie des documents ainsi remplis et ultérieurement, on leur refuse même d'obtenir copie, devant alors se présenter à la Cour pour les obtenir par la voie de la force légale. Prudence donc: ne jamais signer en blanc un document et exiger toujours copie immédiatement des documents que vous avez signés, sinon un original certifié.



Des sociétaires qui ont de la difficulté à avoir accès à l'information les concernant

Nombre de dossiers parvenus au Regroupement montrent à quel point la transparence fait défaut dans le Mouvement Desjardins et qu'on est prêt à tout pour empêcher les sociétaires d'accéder à de l'information qui leur revient de plein droit. Le site du Regroupement en donnera des illustrations au fur et à mesure de son développement. À titre d'exemples, il est étonnant de découvrir des Caisses qui refusent de fournir le rapport annuel de leur établissement même si cela est obligatoire en vertu de la Loi sur les Caisses d'épargne et de crédit, de fournir les relevés de compte à leurs sociétaires ce qui est en infraction aux règles les plus élémentaires du bon sens mais aussi des lois québécoises, de remettre les documents de sociétaires concernant leurs activités ou leurs entreprises. Le Mouvement Desjardins se sert aussi de la Loi d'accès à l'information pour bloquer l'accès à des informations-clés pour des sociétaires sous le prétexte que cela pourrait nuire à leur établissement. Une autre façon de se servir des lois pour nuire à des clients et à la préparation de la défense de leurs droits. Dans les cas récents de la Caisse de la Maison de Radio Canada et de l'affaire de Carrières sur Roc à Amqui (impliquant les caisses de Amqui et de Rimouski), les caisses ont refusé l'accès à des documents fondamentaux. Lorsque, par ordre de cour, ils ont été déposés, ils ont mis en évidence des fraudes cachées. Bien des révélations à venir...



Plaintes nombreuses d'employés de Desjardins devant la
Commission des normes du travail

Le Regroupement a appris, fait révélateur du climat à l'interne de Desjardins, que le nombre de plaintes se multipliaient vis-à-vis les agissements de dirigeants du Mouvement Desjardins à l'égard de leurs employés. Les centrales syndicales ont beaucoup de boulot présentement. Le Regroupement salue les employés et les personnes qui les représentent dans leur lutte pour le respect de leurs droits. Ils peuvent compter sur son soutien. Ils sont largement à la merci de cadres à qui ils manquent visiblement des qualifications en matière de gestion des ressources humaines, sans compter des problèmes de compétence chez nombre de ces personnes qui se retrouvent en situation de diriger des employés.



Un prêt hypothécaire sans intérêt à la Caisse Populaire de Lambton

Cette Caisse a accordé un prêt hypothécaire sans intérêt à l'un de ses sociétaires. Ceci va à l'encontre de plusieurs lois et règles normales en la matière, après consultation d'un notaire qui a été tout aussi étonné que les gens du Regroupement de constater que les sociétaires de caisses ne sont pas traités sur le même pied. Combien d'autres cas similaires trouvera-t-on en fouillant dans les bureaux d'enregistrement? Cette découverte en cache d'autres sur lesquelles travaille présentement le Regroupement.



Un avocat en conflit d'intérêts à la Caisse Sherbrooke-Est

Dans l'affaire Robert Proteau où la Caisse Sherbrooke-Est a été reconnu coupable d'avoir fabriqué un faux et d'avoir eu des pratiques peu louables et où des dirigeants, avocats et notaires, ont été directement impliqués dans le coup monté contre cet homme d'affaires, la Caisse Sherbrooke-Est a fait appel à l'avocat Paul Dunnigan pour la défendre dans l'appel logé par Robert Proteau relativement au montant des dommages à lui consentir. Depuis le dépôt de l'appel, Me Dunnigan a été promu sur le conseil d'administration de la Caisse Sherbrooke-Est. De plus, malgré les dispositions de son Code de déontologie, ce même avocat a laissé ladite Caisse publier dans son rapport annuel une information fausse relativement à la décision de la Cour au sujet de l'affaire Proteau. La Caisse laisse croire depuis 4 ans qu'elle a gagné alors que le jugement, texte à l'appui, démontre, d'une façon non équivoque, qu'elle a bel et bien perdu. La Caisse pratique depuis plusieurs années, une diffamation fort grave contre Robert Proteau. La population de l'Estrie a été dupée par la caisse, la Fédération des Caisses de l'Estrie dans cette affaire. Même le journal la Tribune de Sherbrooke, informée de la fausseté de l'information contenue dans le rapport de la Caisse, n'a rien fait jusqu'ici pour signifier l'erreur à ses lecteurs. La lettre du Regroupement à Me Dunnigan peut être consultée à la section COURRIER.



Le célébre écrivain, Victor Lévy-Beaulieu, s'en prend à Desjardins

Le 3 avril 1997 dans le Devoir, M. Lévy-Beaulieu a écrit un texte lourd de réflexion sur le Mouvement Desjardins où il démontrait avec force comment ce dernier s'est éloigné de sa mission mais aussi des principes et valeurs qui en ont fait sa force. Dans les jours suivants, le Président du Mouvement Desjardins a adopté l'attitude de ridiculiser les propos de cet écrivain et de balayer ses réflexions du revers de la main. Le 14 avril 1997, M. Lévy-Beaulieu y est allé d'une réplique d'une solidité remarquable où il mettait en demeure le Président Béland de rétracter ses propos déplacés. On trouvera ces textes à la section COUPURES DE PRESSE.



Comportements inquiétants dans le secteur de l'immobilier

Des détenteurs d'hypothèques avec le Mouvement Desjardins apprennent les conditions de leur renouvellement au tout dernier moment de l'échéance, les empêchant par le fait même de magasiner pour leur hypothèque et s'encourir des meilleures conditions possibles. La règle normale veut que les gens aient environ 30 jours à l'avance leur avis de renouvellement. Par ailleurs, d'autres Québécois ont la surprise, au moment du renouvellement, de se faire refuser un renouvellement d'hypothèque par leur Caisse même s'ils étaient de bons payeurs sans aucun retard. Pour se faire accepter, ils devaient se soumettre à des conditions contraignantes sans motifs valables. Une affaire à suivre...


Un coffret de sûreté qui n'est pas si sûr que cela

Le Soleil du 26 août 1997 puis le Journal du Québec ont publié un article expliquant la mésaventure de sociétaires de la Caisse de Courville qui ont eu la surprise de découvrir que cette dernière avait donné accès à leur coffre à un autre sociétaire. La Caisse essaie de plaider la non responsabilité. Le Regroupement a déjà eu écho d'autres situations du genre; les victimes ont préféré jusqu'ici tenir les incidents silencieux. Combien d'autres cas y a-t-il à travers la Province puisque cela indiquerait que le système des coffrets de sûreté de Desjardins ne protège pas rigoureusement ses usagers? Cela est inquiétant et les sociétaires ne peuvent se contenter d'une simple déclaration vague à l'effet que cela n'est pas un problème majeur et qu'il est un cas isolé.



Syndicalisation des employés des caisses--
un reflet de problèmes graves à l'interne

Malgré toutes les tentatives menées par les dirigeants des caisses populaires et du Mouvement Desjardins pour empêcher que leurs employés se syndiquent, le processus s'est accéléré au cours des derniers mois. Ce développement traduit à la fois l'inquiétude devant les changements annoncés sous le titre fumeux de réingénierie et les problèmes graves vécus à l'interne par ces employés (intimidation, harcèlement sous toutes ses formes, congédiement arbitraire, etc...). Au cours des derniers mois, les dirigeants du Mouvement ont tenté d'amener leurs employés à ne pas aller sur la place publique pour débattre de leurs problèmes parce que cela allait nuire à l'image du Mouvement et mettre davantage en danger leurs emplois. Tactique malicieuse, s'il en est une! Des cadres, employés de caisse, en affaires Les Québécois en général mais aussi les sociétaires des caisses ne savent pas que leurs dirigeants cadres (gérant ou directeur général, adjoint, directeur de services) peuvent en toute impunité avoir des activités commerciales ou autres hors de leur fonction de cadres (comme agent immobilier, associé en affaires, propriétaire de commerce, etc...) sans en être empêchés par les autorités du Mouvement. On a même fait plus en ne prévoyant aucune disposition dans la Loi sur les Caisses d'épargne et de crédit imposant l'exclusivité de service à ces cadres et prévoyant des mécanismes interdisant de telles pratiques dans le but de protéger les intérêts et les biens des sociétaires. Le Regroupement mettra en évidence ces dirigeants aussi souvent que nécessaire pour montrer des situations de conflits d'intérêts, de transactions irrégulières, de réseaux d'influences, etc...



Omniprésence des conflits d'intérêts dans le Mouvement Desjardins

Que ce soit chez les dirigeants "bénévoles" ou employés, l'examen des dossiers reçus par le Regroupement montre l'omniprésence de situations de conflits d'intérêts par des dirigeants "bénévoles" comme des employés-cadres. On se sert allègrement de sa position dans la Caisse pour s'octroyer des avantages indus ou pour favoriser des réseaux de relations. C'est un sujet explosif qui démontre l'étendue du cancer dans le Mouvement Desjardins.



Un ex-agent d'assurance chez Desjardins se voit refuser le paiement
de ses réclamations pour invalidité

Le Regroupement reçoit de plus en plus de dossiers des victimes de l'assurance-invalidité chez Desjardins. Toutes ces victimes se retrouvent devant un cauchemar invivable le jour où elles se rendent compte que les primes qu'elles ont payé pour une assurance-invalidité ne les protègent pas véritablement. C'est le jour où on doit faire une réclamation que la découverte se fait. L'Assurance-Vie Desjardins paie généralement pendant quelques mois pour ensuite arrêter et obliger les personnes à faire la preuve qu'elles sont bel et bien invalides même si elles ont déja fourni une batterie de rapports d'experts médicaux. Le cauchemar est vécu non seulement par des Québécois ordinaires mais aussi par les employés ou ex-employés du Mouvement. Le Regroupement se penche sur l'un de ces cas dramatiques où le Mouvement Desjardins montre de nouveau les comportements anormaux et inhumains de ses dirigeants. Le cas sera public à moins que le Mouvement Desjardins ne décide de rétablir la victime en cause dans ses droits. D'autres employés sont susceptibles de vivre la même surprise. Pourquoi le Mouvement Desjardins est-il reconnu pour ne pas respecter ses engagements en matière d'assurances? Il est, à de rares exceptions près et partiellement d'ailleurs, reconnu comme le pire citoyen corporatif du milieu des assurances pour ce qui est de l'assurance-invalidité.



Maladies du stress chez les employés de Desjardins

Le Regroupement a mis la main sur le rapport annuel du comité de retraite et des assurances collectives des employés de Desjardins publié en 1996 sur l'année 1995. Diverses sources nous informent que nombre d'employés subissent un stress considérable et vivent dans l'inquiétude en plus de subir diverses mesures d'intimidation et de déstabilisation. La syndicalisation en cours du milieu des Caisses en est vraisemblablement une résultante. Ce rapport annuel fait état des prestations versées aux employées par suite de réclamations. À la page 14, il est dit: "Comme on peut le constater, les prestations d'invalidité de longue durée se retrouvent majoritairement dans les maladies reliées aux troubles psychologiques. Quant aux prestations des frais hospitaliers et paramédicaux, le remboursement des médicaments occupe la première place, suivies des hospitalisations et des honoraires des différents professionnels de la santé." Les maladies reliées aux troubles psychologiques occupent alors 61% du total des prestations versées, le second plus important se situant à 20%, soit les troubles des os et des muscles.



Mouvement Carossiers Québec

Cette association des réparateurs de voitures endommagées ont mis en évidence d'abord devant la Commission parlementaire du Budget et de l'Administration qui étudiait le projet de loi 134, à l'automne 1996, projet portant sur la révision de la loi régissant la distribution des produits financiers dont les assurances, des pratiques discutables ayant des incidences directes sur les coûts des réclamations et la qualité des services fournis. Depuis ce temps, les médias ont rapporté des cas concrets mais aussi suivi les démarches de ce Mouvement à travers la Province. Le Ministre Landry a dû admettre au début de l'été 1997 qu'il y avait matière à se préoccuper et à introduire des changements. Le Mouvement Desjardins est encore une fois considéré comme le plus mauvais citoyen corporatif dans ce dossier. Les concessionnaires automobiles et les centres d'estimation ont aussi beaucoup à dire dans cette affaire. Ils l'ont souligné dans les médias en venant appuyer largement le Mouvement Carrossiers Québec. Contestation de pratiques en matière d'assurances chez les bijoutiers Le Journal le Soleil a produit un dossier important illustrant les pratiques du milieu des assurances en matière d'évaluation de dommages pour fins de réclamations d'assurance. Là aussi, le Mouvement Desjardins a été identifié comme mauvais citoyen corporatif.