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L'«humaniste»...
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Il y a à peine quelques jours, en faisant de la recherche par Google, j'ai pris connaissance des «notes» «pour le discours du premier ministre du Québec», ci-dessous: je n'en reviens pas encore!
Le 24 mars 2000, nous étions rendus au 34ième jour du procès (74 jours, entre le 1er novembre 1999 et le 22 mai 2001). Mon mari me reconduisait de Pont-Rouge à Drummondville où M. Claude Stébenne, de Rock Forest, qui avait lui aussi des problèmes de santé importants, me prenait à bord de sa voiture, avec mon fauteuil roulant et mes 10 ou 12 boîtes de documents, pour nous rendre à Montréal.
Quand j'aurai fini de vous raconter les abus de droit, les humiliations, la cruauté, etc., que nous avons subis, de la part de l'«humaniste» et autres, et de leurs complices, je pense que vous non plus vous n'en reviendrez pas et que vous comprendrez que jamais je ne pourrai oublier et que, de plus, tout comme Robert Starck, vous conviendrez que «l'image publique ne dit rien sur la vérité».
Source: Site du premier ministre
EXTRAIT
Québec, le vendredi 24 mars 2000
Merci Madame Berryman,
Monsieur le Président du Mouvement Desjardins,
Monsieur Béland,
Mesdames, Messieurs les Ministres, Maires et Députés,
Mesdames,
Messieurs,
Au cours des années passées à la présidence du Mouvement Desjardins,
Claude Béland a prononcé pas moins de 600 conférences. Si vous faites
le décompte, cela revient à environ une par semaine. Voilà un rythme relevé que
même un premier ministre aurait bien du mal à soutenir.
Ce soir, c’est avec honneur et beaucoup de plaisir que je veux saluer et
remercier, au nom de toutes les Québécoises et de tous les Québécois, un grand
bâtisseur du Québec moderne, un humaniste et un ami.
M. Béland s’est décrit lui-même comme un « incorrigible bavard ». Son expression réfère plus à son sens de l’humour qu’à la réalité. Pour ma part, je dirai, sans aucun doute plus justement, que Claude Béland est un homme de parole. Dans le verbe comme dans l’honneur.
«Les gens sont devenus tellement passifs,
revendicateurs, exigeants»
(Claude Béland - La Presse - 30/11/93)
«Le Québec à deux vitesses" actuel, composé
d'un premier groupe minoritaire mais de plus
en plus important qui "entreprend ensemble"
mais aussi d'un autre, encore majoritaire,
qui préfère revendiquer et tout attendre
de l'État-Providence.»
(Claude Béland - La Presse - 30/11/93)
«il y a quarante-trois ans»