![]() Capitalisme sauvage |
«MONSIEUR SOUVERAINETÉ EN PERSONNE M. QUALITÉ-QUÉBEC LUI-MÊME» Au cours des élections, je suis attentif à ce que les candidats nous disent et ensuite, je fais mon choix mais je ne suis pas membre des partis politiques actuels» (affirmation de Claude Béland, le 26 mars 2003 clavardage sur cyberpresse) VRAIMENT? Un jour il dit ''blanc'', un jour il dit ''noir''. Tout dépend de quel côté tourne le vent... ----------------------------------------------- |
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"On pense souvent avoir tout vu
et soudainement, vlan! l'inimaginable se
produit.
C'est avec stupéfaction que l'on a appris, hier, que
Claude Béland,
M. Souveraineté en personne,
M. Qualité-Québec lui-même,
ci-devant président
du Mouvement Desjardins,
sanctionne la décision de sa filiale Canagex de
transférer à Toronto
la gestion de son portefeuille d'actions canadiennes."
(Extraits d'un article de Jean-Philippe Décarie -
Journal de Québec, le 19
octobre 1996)
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"Le Mouvement Desjardins a pris sans détour
ses distances face à l'appui
donné par son président à la souveraineté du Québec.
M. Claude Béland "ne parlait qu'à titre personnel"
quand il a indiqué que les Québécois n'avaient plus
guère d'autre choix que la séparation,
affirmait hier le Mouvement qui compte
cinq millions de membres au Québec.
(Denis Lessard - La Presse - 19 octobre 1994)
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"Claude Béland prêche toujours "la souveraineté""
(dans un article de
Laurier Cloutier, dans la Presse,
Montréal, 30 novembre 1993)
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Alors que j'étais toujours retenue en otage
dans le procès maudit et alors que le bureau du
Procureur général du Québec fermait les yeux sur des fraudes gigantesques
commises, sous le règne de Claude Béland, par différentes composantes du Mouvement Desjardins,
le même Claude Béland était nommé, par le gouvernement Québécois péquiste,
vice-président de la Régie des rentes du Québec.
Au printemps 2000, Pauline Marois,
Ministre d'État à la Santé et aux Services sociaux,
annonçait que Claude Béland était nommé «président-directeur
général
de la nouvelle Société d'implantation du Centre hospitalier de
l'Université de Montréal,
que le gouvernement [s'apprêtait] à créer».
À l'été 2002, Claude Béland a été nommé,
toujours par le même gouvernement péquiste,
président du comité directeur des États généraux
sur la réforme des institutions démocratiques (sic).
