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POSTE PRIORITAIRE
LETTRE D’INTÉRÊT
PUBLIQUE
Pont-Rouge, le 4 décembre 2003
Mme Lyse Lemieux
Juge en chef
Cour supérieure
Palais de Justice de Montréal
1, rue Notre-Dame Est
Montréal, Qc.
H2Y 1B6
et
M. Martin Cauchon et M. Marc Bellemare
Ministre de la Justice Ministre de la Justice
Et Procureur général du Canada et Procureur général du Québec
Chambre des Communes Ministère de la Justice
Édifices du Parlement Édifice Louis-Philippe Pigeon
Ottawa, Ont. K1A 0A6 1200, route de l’Église, 6e étage
Sainte-Foy, Qc. G1V 4M1
N.B. AUX FONCTIONNAIRES DE
LA « GARE DE TRIAGE » : Cette lettre (et les annexes
jointes) est adressée aux personnes ci-haut mentionnées et non à un quelconque
fonctionnaire, aussi haut placé soit-il, alors ayez l’obligeance de remettre le tout aux personnes
concernées.
Objet : Demande d’un
nouveau procès dans les
dossiers : C.S. 500-05-021904-964 et 500-05-026248-961.
Mettant en cause : Jean-Louis, André et Jacques Lafond,
c. Les Pétroles Crevier et Jean Crevier et Caisse populaire Desjardins
de St-Laurent et Jean-Paul Dutrisac (ce dernier : intervenant)
Demande pour que le Procureur général du Canada
ainsi que le Procureur général du Québec
se portent parties intervenantes aux dossiers ci-avant mentionnés.
Demande d’une enquête publique sur
le Mouvement Desjardins.
Madame la Juge, Messieurs les Ministres,
Les frères Jean-Louis, André et Jacques Lafond
ont-ils une chance, ne serait-ce que minime, d’obtenir que le Droit et la
Justice soient respectés?
« Étrange procès civil au palais de Justice de Montréal : alors que la caisse populaire de Saint-Laurent a entrepris des procédures contre son assureur qui refuse de l’indemniser à la suite d’actes de malversations allégués de la part de l’ancien président de la commission de crédit, Jean Crevier, elle se range du côté de ce dernier pour contrer une poursuite entreprise par Jean-Louis, André et Jacques Lafond qui soutiennent avoir été lésés par Crevier, sa compagnie, Les Pétroles Crevier et la caisse populaire. » (Pierre Richard – Journal de Montréal- le 25 septembre 2002 – Voir Annexe « A », 1 page)
Dans ce dossier les conflits d’intérêts ne
sont-ils pas trop nombreux pour croire que le Droit et la Justice seront
respectés?
Dans un jugement rendu le 25 octobre 2002 ( Voir Annexe « B », 5 pages ), Mme Lyse Lemieux, juge en chef de la Cour supérieure, accueillait la requête en récusation de la juge Suzanne Courteau, j.c.s., dans les dossiers mentionnés plus haut.
Au paragraphe 8 de son jugement madame la juge Lemieux écrit, je cite :
« ATTENDU que le 15 octobre 2002, après 20 journées d’audition, les requérants ont indiqué à l’honorable Courteau qu’ils ont finalement réalisé et compris qu’elle avait été l’associée de Me Daniel Bellemare et ce, par voie d’informations qui leur auraient été transmises la veille par une amie. » (caractères gras ajoutés par moi)
Je suis cette
« amie » qui a prévenu les Lafond de ce fait et également de
d’autres…
Je constate que le jugement, de Madame la juge Lemieux, est axé sur le fait que l’avocat Daniel Bellemare, de Desjardins Ducharme Stein Monast, ancien associé de la juge Courteau, a agi au procès à titre d’avocat-conseil pour la Caisse populaire St-Laurent.
Mais il y a plus, au premier jour du procès, la juge Courteau mentionne, je cite (enregistrement) :
« Le deuxième
problème c’est la comparution de Maître Bellemare comme avocat-conseil. Vous
savez tous que j’ai été associée à Maître Bellemare pendant plusieurs années.
Je n’entends pas de cause de Desjardins Ducharme alors, je pense
que je vais reparler au juge Lanctôt, qui est juge coordonnateur des causes de
longue durée, ça nous donnera possiblement le temps de trouver quelqu’un
d’autre pour entendre cette affaire-là.
Si vous commencez aujourd’hui, je doute que ce soit aujourd’hui de toutes façons, au mieux ce sera demain ou mercredi. Peut-être y aura-t-il un autre juge, disponible, je l’espère. De toutes façons je serai en contact avec vous, ma secrétaire communiquera avec vous pour vous indiquer ce qu’il en est.
Il y a eu une suspension en attente d’une décision de la Cour d’appel sur une requête.
Que s’est-il passé, au cours de la suspension, pour que la juge Courteau décide de « passer outre à cette difficulté »?
Je me permets de vous soumettre avec respect, Madame la Juge, Messieurs les Ministres, que même si l’avocat Bellemare n’avait pas agi à titre d’avocat-conseil, toute personne raisonnablement informée serait en droit de trouver tout à fait inacceptable le fait que la juge Suzanne Courteau ait décidé de présider ce procès alors qu’elle était parfaitement consciente qu’il s’agissait d’un dossier de Desjardins Ducharme Stein Monast, et elle serait également en droit de craindre que les décisions, rendues par celle-ci durant les 20 jours du procès, soient empreintes de partialité.
Je vous réfère à l’arrêt de la Cour suprême, «Succession MacDonald c. Martin» (1990), lequel a été appliqué dans la décision de la Cour supérieure (18 mars 2002), «Donais c. Lauzon ». Il me semble évident que ce qui s’applique pour un avocat, s’applique davantage pour un juge qui prend les décisions.
Le premier jour du procès, le 9 septembre 2002, Me Nancy Provencher s’identifie comme suit :
« Nancy Provencher,
bonjour, pour Louis
Pasquin, pour les demandeurs Jean-Louis, André et Jacques
Lafond. ».
À la reprise de l’audition,
Me Nancy Provencher fait valoir qu’elle n’a pas de mandat pour représenter les
frères Lafond, que c’est l’avocat Pasquin qui est au dossier et qu’elle est présente à la Cour pour
Maître Pasquin, elle ajoute :
« ces gens-là ont quand même des choses à vous dire, tout au plus là, évidemment dans la mesure où le Tribunal rend une ordonnance je pourrai assister ces gens-là pour l’administration de leur preuve seulement, mais sans plus. »
Un avocat, que je présume être Me Louis Demers, fait un historique du dossier durant lequel il affirme que l’avocat Louis Pasquin se foutait « éperdument » du dossier des Lafond.
Si tel est le cas, les
frères Lafond devaient-ils assumer les conséquences de l’irresponsabilité d’un
membre du Barreau?
Comme cela semble la coutume lorsqu’on demande un enregistrement à Montréal, un bon bout de l’enregistrement incluant la décision de la juge Courteau, rendue sur le banc, a été « coupé »… cependant par ce qui suit il me semble évident qu’elle a ordonné à Maître Provencher d’agir à titre de procureure pour les Lafond.
Me Nancy Provencher
mentionne :
« (…)
compte tenu de votre décision, je vous demanderais de suspendre puisque que
je n’ai aucune connaissance du
dossier. »
Mme la juge Suzanne Courteau :
« (…) de suspendre pour combien de temps? »
Me Nancy Provencher :
« En fait, pour que je puisse à tput le moins lire les procédures, savoir, discuter avec ces gens-là de quoi il s’agit (…) »
Mme la juge Suzanne Courteau :
« De combien de temps
Maître avez-vous besoin? »
Me Nancy Provencher :
« (…) »
Mme la juge Suzanne
Courteau :
« Je suis désolée mais que voulez-vous, c’est la situation, et je pense que c’est certainement pas de votre faute mais vous êtes victime des évènements et il faut que l’administration de la Justice se fasse, comme il se doit, et dans ce cas-ci ma décision est prise, je suis prête à vous accorder quelques temps pour lire les procédures, qu’est-ce que vous demandez? Combien de temps demandez-vous?»
Me Nancy
Provencher :
« (…) donnez-moi au moins une heure. (…) »
UNE HEURE!!!
Je soumets avec respect, Madame la Juge, Messieurs
les Ministres, sans me prononcer sur le bien-fondé ou non de la poursuite des
frères Lafond que, dans ce dossier, il ne s’agit pas d’un simple ticket de
stationnement qui n’a pas été payé.
Sans mettre en doute la compétence de Me Nancy
Provencher, toute personne raisonnablement informée est certainement en droit
de se demander : comment une avocate pouvait-elle, en une heure, prendre
connaissance d’un dossier aussi complexe et faire face adéquatement à
l’armada d’avocats qui représentent la Caisse populaire de St-Laurent[1], Jean Crevier[2],
Les Pétroles Crevier[3]
et le notaire Dutrisac[4].?
Est-ce que la Charte québécoise des droits et
libertés de la personne ne garantit pas à tous et chacun des Québécois le
droit à une défense pleine et entière devant un Tribunal impartial,
indépendant et qui ne soit pas préjugé? Les frères Lafond n’ont-ils pas été
privés de leurs droits
fondamentaux?
Mme la juge Suzanne
Courteau :
« Bien. Alors dans les circonstances je vais suspendre mais je vais reprendre plus tôt, à moins que quelqu’un d’entre vous ait des engagements à l’heure du midi. Au lieu de reprendre à deux heures quinze je suis prête à reprendre à une heure trente. Si vous pensez que ça peut aider, Maître Demers semble hésiter, alors deux heures quinze? »
Avocats ???
« (…) deux heures. »
Mme la juge Suzanne
Courteau :
« Deux heures? Bien. Alors vos confrères sont cléments, nous reprendrons à deux heures et tous les témoins qui peuvent, qui doivent être ici seront ici à deux heures. »
Intervention de l’avocat
Demers :
« (…) je voudrais bien m’assurer par contre de la présence, parce que… »
Mme la juge Suzanne
Courteau :
« Moi je procède. Alors s’il n’y a pas de preuve en demande, Maître Demers, il n’y aura pas de preuve en demande et les conséquences juridiques seront celles que, que je déciderai, parce que, à moins qu’il y ait un autre jugement de la Cour d’appel sur le jugement que je viens de rendre, pour le moment nous procédons. »
LES FAITS SUIVANTS SONT INDÉNIABLES :
1-
JUGE
SUZANNE COURTEAU : Avant sa nomination à la magistrature, le 25 juin
1998, l’avocate Suzanne Courteau
était associée depuis 1992 chez Desjardins Ducharme Stein Monast, ce bureau
agissait comme procureurs et/ou conseiller juridique de la Fédération des
caisses populaires de Montréal et de l’Ouest-du-Québec à laquelle la Caisse de
Saint-Laurent était affiliée bien avant la nomination de la juge Courteau à la
magistrature.
La
juge Suzanne Courteau est membre honoraire de l’Association du Jeune Barreau
de Montréal. Le Barreau est concerné par les dossiers dont il est question
dans la présente.
2- AVOCAT DANIEL BELLEMARE : Il a été mis en preuve, par les requérants, Confédération Desjardins et autres, par la pièce R-15 (CD-ROM) (voir Annexe «C » 1 page texte « juridik4 » 2 pages), dans le dossier C.S. Montréal, no 500-05-041728-989 (il en sera question dans la présente), qu’avant le 15 mai 1998, c’est-à-dire avant la nomination de l’avocate Suzanne Courteau à la magistrature, que l’avocat Daniel Bellemare, de Desjardins Ducharme Stein Monast, était l’avocat personnel de Jocelyn Proteau qui était président de la Fédération des caisses populaires de Montréal et de l’Ouest-du-Québec, et toujours selon R-15, l’avocat Bellemare était également le conseiller juridique de ladite Fédération. Cette dernière était responsable de la surveillance de la Caisse populaire Desjardins de Saint-Laurent (dossiers des frères Lafond, de Jean Blais, d’Yves Denis et d’autres, on m’a informée que, selon la preuve faite au cours des 20 jours du procès, il y aurait une centaine de dossiers qui sont similaires), de la Caisse populaire de St-Henri, de la Caisse populaire Desjardins de Maniwaki (dossier de Paul Piché ainsi que le mien), etc. etc.
Desjardins Ducharme Stein
Monast défend également les intérêts du Barreau du
Québec.
Dans
Di Capua c. Barreau du Québec (2003-07-07) QCCA
500-09-010263-002;500-05-009828-920
3-
CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE SAINT-LAURENT contre
ASSURANCES GÉNÉRALES DES CAISSES DESJARDINS INC. : dans sa
déclaration, datée du 23 mars 2000, signée par le bureau d’avocats Lalonde,
Riendeau & Associés, la
Caisse populaire affirme avoir été victime d’actes délictueux (falsification de documents,
fabrication de d’autres documents, etc. ) de la part de ses employés et/ou
représentants, au paragraphe 8 de sa déclaration elle écrit, je
ctie :
« Ainsi, à l’étude de ces dossiers, la demanderesse a été à même de s’apercevoir et de constater d’importantes et d’inexplicables irrégularités dans ces dossiers, impliquant Pierre Rhéaume et les représentants de Pétroles Crevier inc. et, plus particulièrement, monsieur Jean Crevier, administrateur et actionnaire de Pétroles Crevier inc. De plus, d’autres compagnies du Groupe Crevier étaient impliquées dans ces dossiers, le tout tel qu’il sera démontré à l’enquête; »
Voir Annexe
« D »
(29 pages).
Le dossier des frères Lafond
est un des dossiers mentionnés par la Caisse populaire Desjardins de
Saint-Laurent dans sa déclaration.
Dans cette déclaration la Caisse populaire
Desjardins de Saint-Laurent mentionne uniquement sept (7) dossiers dont, entre
autres, en plus du dossier Lafond, celui de Abitibi Jet Sable et peinture
industrielle inc. ( Yves Denis) .
Voir Annexe « E » (17 pages).
On m’a informée qu’au cours des 20 jours du
procès, présidé par la juge
Suzanne Courteau, il a été mis en preuve qu’il y a eu plus d’une centaine
de dossiers de prêts, par la Caisse St-Laurent, qui sont similaires à celui
des frères Lafond.
Il y a certainement celui de 2544-2583 QUÉBEC INC. ( Jean Blais ), qui n’est pas mentionné dans la déclaration
de la Caisse populaire.
Voir Annexe «F » ( 25 pages)
Certains de ces prêts, dont le dossier des
frères Lafond, impliquent les P.P.E. du Fédéral.
Voir Annexe « G » ( 2 pages).
Dû au fait que certains
de ces prêts, consentis par la Caisse populaire de Saint-Laurent, étaient
garantis par les P.P.E. du fédéral, à même les fonds publiques
des Canadien(ne)s, je soumets avec respect Monsieur le Procureur général du Canada
que, vous avez le devoir de vous porter partie intervenante dans ces
dossiers.
Dans une lettre, datée du 17
novembre 2003, adressée à M. Jacques Tétrault, attaché de presse,
Ministère de la Justice, Me Émile Colas, c.r. affirme, je
cite :
« La preuve a, jusqu’à présent démontré que la Caisse populaire de Saint-Laurent a perdu plus de cinquante millions dans ce genre de fraude, alors que la Caisse populaire de Saint-Henri aurait perdu trente-cinq millions. Il ne fait aucun doute sur le rôle joué par Monsieur Jean Crevier qui agissait à titre de président du comité de crédit et acceptait des prêts afin d’en faire bénéficier ses entreprises, les Pétroles Crevier Inc., en compagnie du notaire Dutrisac qui siégeait sur le même comité de crédit et agissait comme notaire instrumentant, le tout pour déposséder les indépendants propriétaires de postes d’essence. » (caractères gras ajoutés par moi)
Voir Annexe «H » (2 pages).
Je soumets
avec respect, Monsieur le Procureur général du Québec, que, vu les faits, il est de votre devoir
également de vous porter partie intervenante dans ces
dossiers.
Sous l’œil
complaisant du Ministère de la Justice, de plus en plus de bureaux d’avocats
vont à l’encontre de nombreux articles du Code de procédure civile du Québec
qui exigent qu’un seul avocat représente une partie au litige devant la
Cour et que les actes de procédures soient signées par l’avocat ou par la
partie elle-même. Nombreux sont les actes de procédure introductive
d’instance (timbre
judiciaire) qui sont signés, non
pas par UN avocat mais bien par un bureau d’avocats, qui est une personne
morale qui se doit, elle-même, d’être représentée par UN avocat devant les
Tribunaux, qui ne peut donc
agir comme procureur ad litem d’une partie devant le
Tribunal.
De plus, sous
l’œil complaisant de certains juges, les avocats d’une même bureau et parfois
même de bureaux différents , jouent à la « chaise musicale », se
remplaçant l’un l’autre selon leur disponibilité.
Vu leur
façon de procéder, il y a présomption à l’effet que tous les avocats, d’un
même bureau, sont informés des faits sur tous les dossiers dans lesquels leur
bureau agit comme procureurS.
Alors les
questions que je me pose sont les suivantes :
Est-il dans l’intérêt de
la Justice qu’un même bureau d’avocats représente des clients qui ont des
intérêts opposés?
Je renouvelle ma
question : les frères Lafond ont-ils une chance, ne serait-ce que minime,
d’obtenir que le Droit et la Justice soient respectés?
Il est possible que je
fasse erreur, mais je continue à m’interroger et je renouvelle également la
question suivante : n’y
a-t-il pas trop de conflits d’intérêts dans ces dossiers?
4-
LAVERY DeBILLY :
Tel que mentionné plus haut, M. Jean Crevier est directement visé dans la déclaration de la Caisse populaire Desjardins de Saint-Laurent contre Assurances générales des caisses Desjardins inc.
Alors je m’interroge sur le fait que, dans le dossier
des frères Lafond, ce soit un
avocat du bureau Lavery De Billy (Me François Duprat) qui agit
comme procureur pour Jean Crevier.
Le 16 septembre 1991, date de l’audition de mon
appel devant la Cour d’appel du Québec, dans un dossier m’opposant à la Caisse
populaire de Maniwaki et à l’Assurance-vie Desjardins, l’avocat Gilles de
Billy, du bureau Gagnon de Billy, qui représentait l’Assurance-vie
Desjardins, m’a demandé de signer le consentement à substitution de
procureurs : Gagnon de Billy était devenu Lavery de
Billy.
Le bureau de de Billy a toujours défendu les intérêts
des Assurances Desjardins. En date du 25 mars 1992, l’avocat Gilles de
Billy m’a affirmé que son père était le fondateur de l’Assurance-vie
Desjardins.
Exemples de dossiers dans lesquels Lavery de Billy
représentaient « Desjardins » :
1-
Assurances générales des Caisses Desjardins inc. c. Centre 2 M.R.C.
inc. (2002-03-12) QCCQ 170-02-000069-010;
2-
Syndicat des employé-e-s de Sécur SCFP Section Locale 3812 c. SÉCUR
Inc. (2002-11-06) QCDAG
3- Québec (sous-ministre du
revenu_ c. Confédération des Caisses populaires et d’économie Desjardins du
Québec (2001-06-06) QCCA 200-09-002618-996
Le bureau de Lavery DeBilly défend également les
intérêts du Barreau du Québec, lequel
est directement concerné par les dossiers mentionnés dans la
présente.
Exemples :
1- Joseph c. Comité administratif du Barreau, 1999 QCTP
59
2- Bélisle c. Barreau du Québec (Avocats) 2000 QCTP
28
3- Mc Cullock-Finney c. Barreau du
Québec (2002-06-14) QCCA 500-09-007583-990;
500-05-013814-965.
5- De GRANDPRÉ,
CHAIT :
Toujours dans la déclaration de la Caisse populaire Desjardins contre Assurances générales des caisses Desjardins inc., les Pétroles Crevier inc. sont, eux aussi, directement visés par la Caisse populaire Saint-Laurent.
Dans le dossier des frères
Lafond, c’est Me Louis Demers, un avocat du bureau De Grandpré
Chait qui agit comme procureur pour Les Pétroles Crevier
inc.
Dans d’autres dossiers, le
bureau De Grandpré Chait défend les intérêts de
« Desjardins ».
Exemples :
1-
Desjardins Sécurité Financière, Cie. d’assurance-vie c. Ébénisterie
Manu Inc. (Renaissance Santé) (2003-01-17) QCCQ 500-02-113664-028 (audience 6
janvier 2003)
2-
Fiducie Desjardins Inc. c. Briard (2002-07-12) QCCQ 540-02-009736-993
(dates d’audience 23 et 24 avril 2002)
CE QUI JUSTIFIE MON INTERVENTION :
Il est sans doute important de vous informer de ce qui me justifie, pleinement, à demander un nouveau procès dans ce dossier.
Le dossier des frères Lafond est indissociable du dossier de la Cour supérieure de Montréal, portant le numéro 500-05-041728-989.
J’ai été prise en « otage » dans le Palais de Justice (sic) de Montréal durant trois années (1998-2001) de procédures incluant 74 jours d’un procès maudit, dont la cruauté est digne d’un État totalitaire. Cette poursuite a été intentée par la Confédération des Caisses populaires et d’économie Desjardins du Québec et Claude Béland (président du Mouvement Desjardins et chef de la direction de la Confédération jusqu’en février 2000) et Jocelyn Proteau (1er vice-président du conseil d’administration de la Confédération et président et chef de la direction de la Fédération de Montréal et de l’Ouest-du-Québec) et Michel Rouleau (2ième vice-président du conseil d’administration de la Confédération et président de la Fédération de Québec) et Robert O’Farrell (secrétaire du conseil d’administration de la Confédération et président de la Fédération du Centre du Québec) et Raymond Gagné (administrateur de la Confédération et président de la Fédération de la Gaspésie et des Iles-de-la-Madeleine) et André Lachapelle (administrateur de la Confédération et président de la Fédération de Lanaudière) et André Roy (administrateur de la Confédération et président de la Fédération de l’Estrie) et François Brien (administrateur de la Confédération et président de la Fédération de l’Abitibi) et Simon Caron (administrateur de la Confédération et président de la Fédération du Bas St-Laurent) et Madeleine Lapierre (administratrice de la Confédération et présidente de la Fédération de Richelieu-Yamaska – N.B. elle a été nommée, depuis, vice-présidente du Mouvement Desjardins) et Olivier Lavoie (administrateur de la Confédération et président de la Fédération du Saguenay-Lac-St-Jean) et Michel Parent (administrateur de la Confédération et président de la Fédération des caisses d’économie Desjardins du Québec) contre Regroupement des victimes des caisses populaires inc. (Québec) et à titre de dirigeants dudit Regroupement, selon les requérants, Jean-Yves Desrosiers (Québec), Robert Proteau (Sainte-Foy), Claude Amesse (Montréal), Claude Stébenne (Rock Forest) et Paulette Giroux (Pont-Rouge).
N.B. En date du 15 mai 1998, les 12 personnes physiques ont intenté leur requête à titre personnel (jugement du 7 juillet 1998, rendu par M. le juge François Rolland, j.c.s.) pour atteinte à la vie privée, en vertu de 35 et ss. C.C.Q. : une farce gigantesque! Ridiculiser nos Tribunaux plus que ça est impossible! Comme l’a souligné le juge Jacques Dufresne, au moins à deux reprises au cours du procès, nous faisions face à « 13 actions libellées en une seule déclaration ».
Évidemment, tel qu’il a été mis en preuve, tous les frais judiciaires et extra-judiciaires de chacun des requérants, personnes physiques, étaient assumés par la Confédération Desjardins, ceci même si chacun des requérants, personne physique, a intenté sa poursuite à « titre personnel » pour atteinte à sa vie privée (sic). Chacun des requérants a donc fermé les yeux et s’est lavé les mains de la cruauté qu’il nous faisait subir à M. Claude Stébenne et à moi.
Au cours de ce procès, pour atteinte à la vie privée (sic), qui était dans les faits une poursuite pour libelle diffamatoire (sic) contre différentes composantes du Mouvement Desjardins, environ au 27ième jour du procès, j’ai ouvert la porte aux négociations, les intimés Jean-Yves Desrosiers et Robert Proteau ont réglé hors Cour; dédommagés pour un montant de 500,000$ chacun (selon l’avocat Guy Massicotte, qui a agi comme procureur pour ces derniers lors des transactions – ils en savaient des choses… - ce montant comprenait le versement d’une somme d’argent et d’autres avantages.) par la Confédération Desjardins et les principaux membres de son Conseil d’administration, ce que le juge Dufresne a refusé que M. Stébenne et moi nous mettions en preuve, pour démontrer la mauvaise foi des requérants. Les requérants avaient également réglé hors Cour, le 17 janvier 2000 avec l’intimé Claude Amesse, par l’entremise de l’avocat Reevin Pearl qui, selon lui, intervenait à titre d’ami de la Cour; j’ignore les termes exacts de cette entente, tout ce que je sais c’est que Claude Amesse a repris possession d’un immeuble.
La dissolution rapide (9 février 2000) du Regroupement des victimes des caisses populaires, personne morale, qui n’était pas représentée par un procureur et qui n’a pas été protégée, fait partie de l’entente entre la Confédération et son conseil d’administration et l’intimé Jean-Yves Desrosiers : ceci sans avoir consulté les 250 membres.
N.B. Il y avait une
entente, 7 mois avant le
procès, entre l'avocate
Céline Garneau de Langlois Gaudreau (pour les requérants) et l’avocat
Guy Massicotte (pour Robert Proteau, intimé) que quelque soit le
jugement qui serait rendu contre Robert Proteau, les requérants ne
respecteraient pas ledit jugement (pièce PG-92 – voir Annexe « I
» , 2 pages). Ce sont des membres du Barreau! …
Le 7 février 2000, au 30ième jour du procès, les Requérants, par leurs procureurs faisaient homologuer une partie des transactions intervenues entre la Confédération et les principaux membres de son conseil d’administration et les intimés ci-avant mentionnés, ce qui est tout à fait illégal puisque les membres du conseil d’administration de la Confédération n’étaient pas parties au litige, en vertu du jugement rendu par le juge François Rolland les 12 requérants, personnes physiques, avaient intenté leur poursuite à titre personnel.
Pour ma part, après près de 2
années de procédures, après s’être rendus coupables d’abus de droit, de
harcèlement, après avoir porté atteinte à ma réputation, à ma liberté, après
m’avoir fait subir des humiliations, de la souffrance responsable, entre
autres, d’une hernie discale survenue en salle de Cour, tout ce qui précède en
plus des frais astronomiques que ces procédures m’avaient déjà coûtées, les
13 requérants m’offraient un dédommagement total de 10,000$, ce qui
représentait un montant de 769.24$ pour chacun des requérants qui eux
réclamaient un montant total de 2.5 millions pour des dommages que je
ne leur avais jamais causés.
J’ai l’enregistrement de la conversation téléphonique avec les
avocates Linda Poulin, de la Confédération, et Chantal Chatelain de Langlois
Gaudreau.[5]
Ces avocates
s’offraient un « trip » de pouvoir, c’était 10,000$ ou retour à
la Cour, elles me disent (enregistrement) qu’on a calculé que c’est ce que ça
aurait coûté « à une employée » de Desjardins pour ses frais de
transport et de séjour.
En date du 10 février
2000, par conférence téléphonique, au 31ième jour du
procès, le juge Jacques
Dufresne, j.c.s. accueillait la requête RÉ-amendée des Requérants
(ils amendaient au fur et à mesure pour essayer de justifier leur
poursuite), ceci même si la preuve en défense était commencée depuis le
début du procès puisque le juge avait précisé qu’il n’était pas
question de faire revenir un témoin et que nous devions, en
contre-interrogatoire, poser toutes les questions nécessaires, tous les
requérants avaient déjà été interrogés et
contre-interrogés.
Dans les faits, par la requête
accueillie le 10 février 2000, les Requérants intentaient pratiquement
une nouvelle poursuite, en plus de nous faire assumer, à M. Claude Stébenne ainsi
qu’à moi, la responsabilité des écrits de Jean-Yves Desrosiers, qu’ils
avaient pourtant payé 500,000.00$ pour réussir à lui imposer leur loi du silence, ils
nous faisaient assumer la responsabilité de la diffusion de ces écrits sur un site
internet désigné comme étant le site du Regroupement des victimes des caisses
populaires mais qui, dans les faits, appartenait à une personne qui n’était
pas partie au litige, ce que les requérants et leurs procureurs savaient
parfaitement.
À partir de là, ce que je n’hésite pas à qualifier d’abus de droit, de détournement du système judiciaire, de harcèlement, de torture mentale, d’atteinte à notre intégrité physique, humiliations, sadisme et cruauté s’est amplifié de la part des requérants par l’entremise de leur régiment d’avocat(e)s.
LE JUGE JACQUES DUFRESNE : avocats qui jouaient à la « chaise musicale » (c’est payant pour eux et ça permet de faire traîner les procédures) avec la permission du juge Dufresne; juge qui a porté atteinte à l’un de mes droits fondamentaux en refusant l’ordonnance de mon médecin qui me mettait au repos total (Voir Annexe « J », 7 pages). Je précise que de Pont-Rouge, où j’habite, au Palais de Justice de Montréal ceci me faisait 496 kilomètres aller-retour; juge qui refuse que nous faisions la preuve de la mauvaise foi des requérants ce qui aurait rapidement mis un terme au procès; juge qui remet l’audition de notre requête du 12 mars 2001 (C.p.c. 75.1 et 75.2) en même temps que les plaidoiries au fond, requête, qui elle aussi aurait mis un terme au procès, elle a été présentée dès qu’il a été mis en preuve, au 59ième jour du procès, que le site internet qui nous était reproché, sur lequel les écrits de Jean-Yves Desrosiers étaient diffusés, était la propriété d’une amie de ce dernier, une personne qui n’était pas partie au litige., etc., etc.
Ça prendrait un livre de
plusieurs centaines de pages pour
raconter ce qu’on nous a fait vivre à M. Claude Stébenne et à moi, dans le but
évident de nous casser, de nous obliger à nous incliner et à nous écraser pour
ne pas avoir à nous dédommager financièrement et dans le but évident
d’imposer le silence sur les nombreux actes de fraude, de vol, de parjure,
etc. etc., commis par différentes composantes du Mouvement Desjardins par
leurs employés et/ou représentants légaux (avocats).
AVEC LA COMPLICITÉ DU SYSTÈME JUDICIAIRE, LES REQUÉRANTS,
PAR LEURS PROCUREURS, NOUS ONT MARQUÉS AU FER ROUGE, M. Claude Stébenne et
moi. Nous étions deux personnes âgées dans
la soixantaine, financièrement démunies (nous nous représentions nous-mêmes),
souffrant tous les deux de problèmes de santé. M. Stébenne, de Rock Forest,
souffre de stress intense, il a déjà fait un infarctus. Pour ma part je
souffre de nombreux problèmes musculo-squelettiques, dont une sténose au
niveau de L4-L5 qui comprime la racine L5 gauche ce qui fait que ma jambe est
occasionnellement non-fonctionnelle, instabilité lombaire, entorse lombaire
récidivante lombalgie chronique, etc.;
je souffre également de fibromyalgie. J’ai, de plus, été victime d’une
« volumineuse hernie discale » à L5-S1, en salle de Cour 15.04, le
29ième jour du procès maudit. Je me trimbalais de Pont-Rouge à Montréal
(496 kilomètres aller-retour), souvent affreusement souffrante, avec mon
fauteuil roulant et mes 10 boîtes de documents. Par les rapports médicaux produits au dossier,
autant de la part de M. Stébenne que de ma part, et par les faits dont ils ont
été témoins, les problèmes de santé de M. Claude Stébenne et les
miens étaient connus du juge Jacques Dufresne et des requérants par leur
régiment d’avocats.
Ce procès maudit a eu, dans
la vie des miens et dans la mienne, des conséquences absolument inhumaines,
que vous ne pouvez même pas imaginer, alors veuillez croire que, tout en priant pour que les juges et les
avocats, ceux qui sont honnêtes, trouvent le courage de continuer à
travailler dans ce bourbier, chaque jour que Dieu fait je maudis la corruption
qui existe au sein de notre système judiciaire, le contrôle exercé par des
individus qui détiennent du pouvoir financier et/ou
politique.
CLAUDE
BÉLAND : Ce dernier a été président du Mouvement Desjardins de
1987 à février 2000. En cette qualité il est directement concerné par
toutes les fraudes commises dans les dossiers mentionnés dans la présente,
ainsi que dans d’autres.
Claude Béland est avocat, selon son C.V. , il est membre
gouverneur de la Fondation du Barreau du Québec depuis 1989, après avoir
quitté le Mouvement Desjardins, alors que M. Claude Stébenne et moi nous
étions toujours retenue en otages
dans le procès maudit, il a été nommé, par le Conseil général du Barreau
du Québec, président du Conseil d'administration du Fonds
d'assurance responsabilité professionnelle du Barreau du Québec.
L'avocat Michel Jolin, de Kronström Desjardins, maintenant Langlois Kronström Desjardins, est, avec Claude Béland, administrateur du Fonds d'assurance responsabilité professionnelle du Barreau du Québec.
Les avocat(e)s Raynold Langlois et
Céline Garneau sont gouverneurs de la Fondation du Barreau. L'avocate
Chantal Chatelain était présidente, 2000-2001, de l'Association du
Jeune Barreau de Montréal , dont la juge Suzanne Courteau est membre
honoraire. L’avocate Chantal Chatelain est sur le comité "éthique et
image de l'avocat"... SANS COMMENTAIRE !!! L'avocate Julie Faucher
(elle a quitté le dossier en décembre 1999) est sur le comité de liaison avec
la Cour supérieure en matière civile.
Le juge JACQUES DUFRESNE a, lui aussi,
été nommé à la magistrature, le 25 juin 1998.
Il était associé chez
Ogilvy Renault, de Montréal, depuis 1988.
1-
Procureurs de l'intervenante la Conférence canadienne des juges: Ogilvy Renault, Montréal.
Procureurs de
l'intervenante la Conférence des juges du Québec: Langlois Robert,
Québec.
-------
2-
Renvoi relatif à la
rémunération des juges de la Cour prov. de l'ÎPÉ; Renvoi relatif à
l'indépendance et à l'impartialité des juges de la Cour prov. de l'ÎPÉ; R. c.
Campbell; R. c. Ekmecic; R. c. Wickman; Manitoba Prov. Judges
Assn. c. Manitoba (Justice), [1998] 1 R.C.S.
3 ![]()
Greffe(s)
:
19 janvier 1998
Procureurs de l'intervenante la Conférence canadienne des juges: Ogilvy Renault, Montréal.
Procureurs de
l'intervenante la Conférence des juges du Québec: Langlois Gaudreau,
Montréal.
-------
Alors que sous l’œil complaisant du système
judiciaire, les requérants, par leurs procureurs Langlois Gaudreau, nous
gardaient en otages, Langlois Gaudreau, s.e.n.c. défendaient les
juges!
|
Conférence des juges du Québec c. Québec (Procureure générale), (2000-10-24) QCCA 500-09-009368-002 |
Me Raynold Langlois, c.r. et Me Chantal Chatelain
LANGLOIS GAUDREAU, s.e.n.c.
Avocats des appelants
----------------
M. Claude Stébenne et moi, avions-nous
une chance d’être traités, non pas avec impartialité, je n’en demande pas
tant… mais simplement de façon humaine?
Le 24 mars 1999, je déposais une plainte
auprès du syndic du Barreau de Montréal contre les avocats Langlois Gaudreau,
s.e.n.c., pour les nombreux actes dérogatoires au code de déontologie des
avocats, entre autres ces derniers étaient informés avant d’intenter la
poursuite, pour les requérants, par ma réponse du 14 avril 1998, à leur mise
en demeure du 9 avril, que je n’étais ni administratrice, ni même membre du
Regroupement des victimes des caisses populaires et que je n’avais pas accès
(à l’époque) à internet.
ÉVIDEMMENT, comme ce fut le cas
antérieurement pour ma plainte contre l’avocat Gilles de Billy et l’avocat
Jean Trépanier, le syndic du Barreau a rejeté, du revers de la main, ma
plainte contre Langlois Gaudreau, s.e.n.c. et il m’a laissée subir la cruauté
de ce procès maudit!
Ma mère est décédée, à Québec, le 9 mai
2001, alors que j’étais à Montréal pour le 73ième jour de ce procès
maudit (3ième jour des
plaidoiries).
Le 21 mai 2001, 74ième et
dernier jour du procès (4ième jour des plaidoiries) seul l’avocat
Raynold Langlois a osé se présenter devant la Cour (accompagné par l’avocate
Suzanne Benoît). L’avocate Chantal Chatelain, elle, ne s’est pas présentée
pour finir de plaider.
Le 19 novembre 2001, le juge Jacques Dufresne rendait un jugement dans lequel il écrit qu’autant M. Claude Stébenne que moi nous n’avions commis aucune faute civile. La preuve était au dossier depuis les interrogatoires hors Cour, en août 1998, tout le reste n’a été que pure cruauté pour protéger des individus coupables, ou complices, d’actes criminels. Le juge Dufresne ne nous accorde aucun dédommagement (rejet de notre demande reconventionnelle respective) et, le comble, il ne nous accorde même pas nos frais sous prétexte qu’il est temps de mettre un terme à cette saga. INCROYABLE!!!
Dès la première page du jugement, il y a une erreur (sic) de droit monumentale. C’est, du moins je l’espère, la première fois qu’un juge rend jugement contre des personnes qui ont réglé hors Cour… À la requête RÉ-amendée des requérants les noms du Regroupement des victimes des caisses populaires inc., de Jean-Yves Desrosiers, de Robert Proteau et de Claude Amesse ont été rayés, pourtant au jugement les noms des intimés qui ont réglé hors Cour apparaissent à la première page. De plus, le jugement est rendu comme si les 12 requérants, personnes physiques, étaient au dossier en qualité de membres du Conseil d’administration de la Confédération, ce qui est tout à fait faux, évidemment le jugement n’aurait pu être rédigé comme il l’est si le juge avait respecté le fait qu’il s’agissait de « 13 actions libellées en une seule déclaration » et que chaque requérant était « responsable de sa preuve », comme il l’avait affirmé lui-même au cours du procès. Tout le reste du jugement va dans le même sens, il y a tellement d’erreurs (sic) de faits et de droit dans ce jugement que je pense qu’il est impossible de relever chacune d’elles.
Le jugement Dufresne est un jugement politique, d’une
partialité criante, qui sert à rehausser l’image de chacun des requérants,
c’est également un jugement par lequel le juge Dufresne se protège et par
lequel il protège des membres du Barreau et des juges qui ont manqué au devoir
de leur charge.
Le 21 mars 2002, les juges Pierre A. Michaud, André
Forget, Pierre J. Dalphond, de la Cour d’appel, me refusait mon droit d’appel DE
PLEIN DROIT.
N.B. Il est facile de rédiger un jugement de façon à
laisser croire que le Droit et la Justice ont été
respectés.
Voir Annexe « K » (8 pages) : Lettre à la Registraire de la Cour suprême du Canada, datée du 9 mai 2003.
Depuis je m’interroge : comment a-t-on pu
nous garder durant 74 jours de procès, M. Claude Stébenne et moi? Comment est-il possible que les
requérants aient pu agir avec autant de cruauté? Comment est-il possible
d’avoir gaspillé le temps de la Justice et l’argent des contribuables en se
servant d’une salle de Cour, en prenant le temps d’un juge payé environ
220,000$ par année, le temps du greffier, etc., SANS QUE CELA SOIT CONNU ET
CAUTIONNÉ PAR LES AUTORITÉS SUPÉRIEURES AU JUGE JACQUES DUFRESNE? ?
?
Le premier but, évident, de
cette poursuite intentée en catastrophe le 15 mai 1998, par la Confédération, Claude Béland,
président du Mouvement Desjardins, ainsi que par les 11 présidents des
Fédérations, était de se servir du système judiciaire pour imposer la
loi du silence sur le fait que, depuis des années, les caisses
populaires dérogeaient (elles y dérogent encore) à l’article 347 du
code criminel. Tel que mentionné sur les ondes de Radio-Canada au début d’avril 1998,
dans certains cas les frais chargés, lorsque qu’une caisse populaire honore un
chèque sans provision, équivalent à un intérêt de 912% sur un découvert de
200$. Il a été mis en preuve, au cours du procès, que les frais chargés à
la « chambre de compensation »
sont automatiques dès qu’il manque un sou pour honorer un chèque,
alors ça équivaut à quel pourcentage d’intérêt 2000% et plus?
Ce taux d’intérêt usuraire
représente certainement plusieurs millions de dollars qui ont été chargés aux
sociétaires (les plus démunis financièrement) du Mouvement Desjardins
et ça continue… le tout protégé par le Ministère de la Justice: ici je mets
une bémole, il est possible que le nouveau Ministre de la Justice
(Parti Libéral) ignorait ce fait.
Maintenant , Monsieur le
Ministre de la Justice et Procureur général du Québec vous connaissez les
faits…
La preuve, faite au cours du procès, est irréfragable, je joins une partie de celle-ci et je suis disponible pour vous fournir tous les documents, en ma possession, qui pourraient vous être utiles.
Voir Annexe « L » (4 pages).
Je sais, de source sûre, qu’il y a eu une enquête sérieuse de faite par la Sûreté du Québec, mais la Ministre de la Justice de l’époque (Parti Québécois), Linda Goupil, avocate, a fermé les yeux et le sous-ministre associé, Mario Bilodeau, avocat, a entériné la décision de ne pas intenter de poursuite criminelle, comme il avait d’ailleurs mis un terme à une poursuite au criminel contre la Caisse populaire de Sherbrooke-Est.
Voir Annexe « M » (2 pages).
À quoi ça
sert, d’avoir des policiers qui font leur travail, si certains substituts du
procureur général protègent ceux qui sont bien-nantis financièrement ou qui
ont du poids politique?
Le Ministre des Finances de l’époque, Bernard Landry, a également fermé les yeux.
Alban D’Amours était à ce moment-là inspecteur à la Confédération, il a lui aussi fermé les yeux. Comme il a continué à fermer les yeux sur la cruauté du procès (il a témoigné en août 2000) lorsqu’il est devenu président du Mouvement Desjardins et chef de la direction de la Confédération. Si je ne m’abuse, Alban D’Amours est sur le conseil d’administration de la Caisse de dépôt et de placements.
L’Inspecteur général des Institutions financières, informé des faits, a également fermé les yeux.
Le requérant Claude Béland a
affirmé solennellement, au cours de son témoignage, que le Mouvement
Desjardins n’appartient pas aux membres des caisses populaires, ce n’est pas
donc pas un mouvement coopératif, alors pourquoi lui accorde-t-on autant de
protection au détriment des Québécois(es) qu’il appauvrit?
Pour masquer le fait que la poursuite était dans le but d’étouffer l’affaire mentionnée ci-avant, les Requérants, par leurs procureurs (Langlois Gaudreau, maintenant Langlois Kronström Desjardins) ont chargé le dossier.
Ils ont ramassé tous les
dossiers concernant différentes composantes du Mouvement Desjardins sur
lesquels Jean-Yves Desrosiers avait écrit pour dénoncer de nombreux actes
délictueux, ses écrits étaient diffusés sur un site internet lequel, tel
qu’il a été mis en preuve le 7 mars 2001 au 59ième jour du
procès, appartenait à Mme Pierrette Rioux, ce qui était connu par les
Requérants, avant d’intenter leur poursuite puisqu’ils ont fait fermer son
site internet, directement par le serveur, au printemps 1998, ce qui
démontre encore davantage la cruauté avec laquelle les requérants et leurs
procureurs ont agi envers M.
Claude Stébenne et moi.
À l’exception de mon dossier contre l’Assurance-vie Desjardins ( procureur Gilles de Billy de Lavery de Billy) et la Caisse populaire de Maniwaki (procureur Jean Trépanier) dans lequel celles-ci, par leur procureur respectif (avocats protégés par le syndic du Barreau), se sont rendues coupables de fraude, de vol, de parjure, d’entrave à la Justice, etc., et dans lequel le juge Claude Bisson, alors juge en chef de la Cour d’appel est intervenu en renversant, en faveur de l’Assurance-vie Desjardins, la décision de 5 juges de la Cour suprême qui avaient autorisé l’appel sur une seule question de droit formulée par eux, et en écrivant (Voir Annexe « N », 3 pages ) au juge en chef de la Cour suprême, Antonio Lamer, pour justifier son intervention (je me représentais moi-même), et dans lequel le juge Louis-Philippe Landry, j.c.s., a renversé, le 12 mars 1993, le jugement qu’il avait rendu le 8 janvier 1988 (qui avait certainement l’autorité de la chose jugée… - déni de Justice flagrant!) permettant ainsi à la Caisse populaire de Maniwaki de nous voler notre (mon mari et moi) maison dont l’hypothèque était totalement remboursée à la Banque Nationale, etc., je ne connaissais rien des autres dossiers sur lesquels Jean-Yves Desrosiers avait écrit (j’en sais davantage maintenant) et je ne connaissais pas les gens qui étaient concernés par ces dossiers.
( N.B. J’ai gagné en droit, pour tous les Canadiens, sur la seule question de Droit permise par la Cour suprême, mais j’ai perdu ma cause, ceci dû à l’intervention du juge Claude Bisson (déni de Justice flagrant!) et au fait que l’avocat Gilles de Billy a induit les juges de la Cour suprême en erreur : le jugement de la Cour suprême contient au moins une erreur de faits et une erreur de droit. Seule l’honorable juge Claire L’Heureux-Dubé était d’avis d’accueillir l’appel avec dépens et de retourner le dossier devant la Cour supérieure pour que la preuve médicale soit analysée avec les bonnes règles de Droit. )
Maintenant que je connais les
dossiers, je peux affirmer que cette poursuite, intentée dans le but d’imposer
la loi du silence sur l’histoire des frais de découvert (code criminel art.
347), servait également: à
camoufler l’entrée de la « CASERNE D’ALI BABA »!
Un des dossiers pour
lequel M. Claude Stébenne et moi
nous étions poursuivis pour diffamation (sic) (écrits de Jean-Yves
Desrosiers), était le dossier de la Caisse populaire de St-Pascal de
Maizerets. Dans ce dossier il y a eu condamnation au criminel, il y
a également eu depuis un jugement de rendu au civil, par lequel la
Caisse populaire est tenue responsable : il s’agit d’une fraude
d’environ 20 millions de dollars[6]
!
Je suis d’avis que ce
jugement s’applique dans le cas de la Caisse populaire de
St-Laurent.
Dossier de la Caisse populaire de St-Henri, autre dossier pour lequel nous étions tenus en otages. Tel que mentionné auparavant, Me Émile Colas, c.r.. (qui est maintenant le procureur des frères Lafond), affirme que dans ce dossier il y aurait eu une fraude de 35 millions de dollars.
Parmi les autres
(nombreux) dossiers, il y avait
LE DOSSIER DES FRÈRES LAFOND et LE DOSSIER DE JEAN BLAIS mettant
en cause la Caisse populaire St-Laurent, Pétroles Crevier, Jean Crevier et le
notaire Dutrisac.
Au cours du procès, fin octobre et début novembre 2000, nous avons pris du temps de la Justice, du temps de M. André Lafond et de M. Jean Blais (et de l’argent – copies et déplacement) et également du nôtre (Claude Stébenne et moi) pour produire leur dossier respectif devant la Cour, pour ce qui est des procureurs des requérants, ce temps supplémentaire était simplement très payant…
Nous avons également pris du temps de la Justice et du nôtre pour interroger l’ex-intimé Jean-Yves Desrosiers sur ces dossiers.
Ce que nous ignorions, M. Stébenne et moi, c’est que les faits (fabrication de documents, falsification de documents, etc. par les employés et/ou représentants de la Caisse St-Laurent, dans le dossier des frères Lafond et dans d’autres) étaient déjà admis par la Caisse populaire Desjardins de St-Laurent dans sa déclaration, datée du 23 mars 2000 et signée par les avocats Lalonde, Riendeau et Associés, qui sont les procureurs de la Demanderesse dans le dossier Caisse populaire Desjardins de St-Laurent contre Assurances générales des caisses Desjardins inc. Dossier : C.S. Montréal 500-05-056799-008.
Selon les allégations
contenues dans sa déclaration, la Caisse populaire de Saint-Laurent était
informée des faits au moins depuis le 30 janvier 1997.
J’ai pris connaissance de la
déclaration de la Caisse populaire Saint-Laurent, uniquement le 2 octobre
2002.
Alors qu’ils nous gardaient en
otages M. Claude Stébenne et moi, les requréants, dont Claude Béland,
Jocelyn Proteau et Michel Rouleau, eux, ne pouvaient ignorer ces faits.
Tel que mentionné également
auparavant, Me Émile Colas,
c.r., écrit que les
fraudes, à la Caisse populaire de St-Laurent, totalisent un montant de
cinquante (50) millions de dollars. Pourtant, malgré de nombreuses
plaintes qui ont été portées
auprès des autorités responsables, on continue à protéger les coupables
et les victimes continuent à être
lésées.
Voir Annexe « O » (1 page ).
Soyez assurés, Madame la Juge, Messieurs les Ministres, que j’ai les preuves de tout ce que j’affirme, plusieurs sont diffusées sur mon site internet, d’autres le seront dès que ma santé me le permettra et que j’en aurai le temps Ayant déjà reçue une menace de mort par accident (déguisée) de la part de l’Assurance-vie Desjardins, j’ai également remis des copies de ces preuves à de très nombreuses personnes.
Vu tout ce qui précède,
je me crois justifiée, Madame la juge Lemieux, Messieurs les Ministres, de
demander un nouveau procès dans les dossiers des frères Lafond contre la
Caisse populaire de St-Laurent et autres afin que le Droit et la Justice soient enfin
respectés.
Je crois, Monsieur le Ministre de la Justice et Procureur
général du Canada que, par la charge que vous occupez, vous êtes le procureur de chacun(e)
des Canadiens(es) et je précise à nouveau que certains prêts en cause,
consentis par la Caisse populaire St-Laurent, concernent des P.P.E. du
fédéral. Je vous demande
d’intervenir dans ce dossier à titre de Procureur Général du
Canada.
Je crois également, Monsieur le Ministre de la
Justice et Procureur général du Québec que, vous aussi, par la charge que vous occupez, vous
êtes le procureur de chacun(e) des Québécoi(ses) et qu’à ce titre il est de
votre devoir de vous porter partie intervenante dans le dossier des frères
Lafond.
Je me crois également
justifiée de demander une enquête publique sur le Mouvement Desjardins dont
plusieurs composantes, par l’entremise de certains de leurs procureurs,
membres du Barreau, protégés par le syndic du Barreau, se sont servis ou se
servent du système judiciaire pour faire légaliser la fraude, le vol, le
parjure, etc..
Je vous prie, Madame la juge, Messieurs les Ministres, d’agréer mes salutations distinguées.
Paulette Giroux
10, rue Pleau
Pont-Rouge, Qc.
G3H 2G3
c.c : M. Michel Robert, juge en chef de la Cour d’appel du Québec
(poste prioritaire)
M. Jacques Tétrault, attaché de presse, Ministère de la Justice
(poste prioritaire)
Autres …
« A » :
« Les avocats de Pétroles Crevier tentent de museler la
presse »
PIERRE RICHARD, JOURNAL DE MONTRÉAL,
LE 25 SEPTEMBRE 2002 (1 page);
« B » :
JUGEMENT DU 25 OCTOBRE 2002,
RENDU
PAR MME LYSE
LEMIEUX,
JUGE EN CHEF DE LA COUR SUPÉRIEURE ( 5 pages );
« C » :
« Constats sur les avocats et les bureaux d’avocats qui
défendent
le Mouvement
Desjardins »
Fait partie de la pièce R-15, dossier 500-05-041728-989
(juridik4 - 2 pages)
« D » :
DÉCLARATION DE LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS
DE SAINT-LAURENT DATÉE DU 23 mars 2000, DANS
LAQUELLE
ELLE AFFIRME AVOIR ÉTÉ VICTIME D’ACTES DÉLICTUEUX
(fabrication
de documents, falsification de documents, etc.), PAR SES
EMPLOYÉS ET/OU REPRÉSENTANTS, NOTAMMENT
DANS LE DOSSIER DES FRÈRES LAFOND ( 29 pages)
;
« E » : « ABITIBI JET DE SABLE & PEINTURE INDUSTRIELLE INC. »
mentionné dans la déclaration de la Caisse populaire de Saint-Laurent.
Contrat hypothécaire.
Affidavit et avis de présentation par GASCO LELARGE, s.e.n.c.
(17 pages)
« F » : Dossier de JEAN BLAIS, produit dans le dossier C.S. 500-05-041728-989.
Contrat hypothécaire;
Affidavit de Jean Blais et affidavit de Jean-Marie Lebel;
Lettre de Me Gervais. (25 pages
)
« G » : PROCÈS-VERBAL DE LA COMMISSION DE CRÉDIT DE LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE SAINT-LAURENT.
Le 24 février 1994 – Dossier Lafond –
VOIR 2ième page « hyp + PPE
(2 pages);
« H » : Copie d’une lettre de ME ÉMILE COLAS, c.r., nouveau procureur des frères Lafond, datée du 17 novembre 2003, adressée à M. Jacques Tétrault, attaché de presse, Ministère de la Justice, dans laquelle Me COLAS AFFIRME QUE, DÛ À DES FRAUDES, LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE ST-HENRI AURAIT PERDU TRENTE-CINQ (35) MILLIONS ET LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS DE SAINT-LAURENT CINQUANTE (50) MILLIONS (2 pages ) ;
«
I » :
Pièce PG-92 : LETTRE DE L'AVOCATE CÉLINE GARNEAU, DE LANGLOIS
GAUDREAU, s.e.n.c. , datée du 25 mars 1999, adressée à L’AVOCAT GUY
MASSICOTTE ( 2 pages );
« J » : Rapport médical du docteur Yves Brault, physiatre, daté du 16 mars 2001.
Lettre adressée, par moi, au juge Jacques Dufresne, le 25 mars 2001, et ordonnance médicale me mettant au repos.
Réponse du juge Dufresne, le 26 mars 2001.
N.B. Ça me faisait 492 kilomètres aller-retour pour aller au Palais de Justice (sic) de Montréal.
« K » : Lettre datée du 9 mai 2003, adressée à la REGISTRAIRE DE LA COUR SUPRÊME DU CANADA (8 pages);
« L » : Une partie de la preuve concernant les FRAIS CHARGÉS SUR LES CHÈQUES SANS PROVISION (frais de découvert).
Pour charger des frais, automatiques, à la chambre de compensation, il
faut d’abord que le compte soit mis à découvert, même si ce n’est que d’un
sou, donc quel que soit le nom que « Desjardins » donne à ces frais,
ce sont des frais pour compte à découvert. La Cour suprême a statué que ces
frais, pour prêter un montant d’argent, sont comptabilisés dans les intérêts.
(4 pages);
« M » : Lettre du 3 octobre 2000, d’Anne Couture, ADJOINTE AU SOUS-MINISTRE ASSOCIÉ, DIRECTION GÉNÉRALE DES POURSUITES PUBLIQUES.
« Ces rapports élaborés ont ensuite été l’objet d’un examen minutieux et exhaustif par un groupe de quatre substituts du procureur général. Or, à la lumière des faits de même que de l’ensemble de la jurisprudence canadienne en la matière, ils en sont venus à la conclusion de ne pas autoriser de poursuite criminelle. »
QUELLE FARCE!
J’espère qu’il n’en est pas ainsi pour chaque dossier qui fait
« l’objet d’un examen minutieux et exhaustif » par les substituts du
procureur général… (1 page);
« N » : Décision de la Cour suprême du 12 décembre 1991 : une seule question de Droit permise et formulée par la Cour suprême.
COPIE DE LA LETTRE DU JUGE CLAUDE BISSON, alors juge en chef de la Cour d’appel du Québec, datée du 25 mars 1992, adressée AU JUGE EN CHEF DE LA COUR SUPRÊME DU CANADA, M. LE JUGE ANTONIO LAMER, dans laquelle LE JUGE BISSON se prononce en faveur de l’Assurance-vie Desjardins et justifie sa décision d’avoir été à l’encontre de la décision de la Cour suprême ( 3 pages ) ;
« O » : Lettre de la SÛRETÉ DU QUÉBEC, datée du 20 mars 2003.
« Il revient alors au substitut du procureur général de porter des accusations en vertu du Code criminel du Canada ».
Eh oui, ils ont raison! Mais… à qui s’adresse-t-on quand le
substitut du procureur général, désigné au dossier, protège ceux qui ont du
pouvoir financier et/ou politique?
(1
page).
[1] Me Gilles Metcalfe (Morin, Metcalfe, Bourbonnière)
[2] Me Me François Duprat (Lavery DeBilly)
[3] Me Louis Demers (de Grandpré, Chait)
[4] Me Mireille Brosseau (Brosseau, Dupuis, Talbot)
[5] En novembre 2000, j’ai remis une copie de cet enregistrement à Michel Morin, journaliste à Radio-Canada.
[6]
Bien que je n’étais pas poursuivie pour
ce dossier, je vous mentionne qu’ un jugement a également été rendu, depuis,
contre la Caisse populaire des
Portugais : une autre fraude d’environ 20 millions de
dollars!
------------------------
Claude Bisson, j.c.c.a.