Dans sa déclaration, la Caisse populaire Desjardins de Saint-Laurent fait mention uniquement de sept dossiers dans lesquels il y a eu fraude. Cependant, au cours des vingt jours du procès présidé par la juge Suzanne Courteau, il aurait été mis en preuve qu'il y a eu plus de CENT DOSSIERS dans lesquels il y a eu des fraudes similaires.
Il est important de lire la lettre de Me ÉMILE COLAS, c.r., datée du 17 novembre 2003, dans laquelle il écrit que les fraudes, à la Caisse populaire Desjardins de Saint-Laurent, totalisent "plus de cinquante millions" de dollars.
En prenant connaissance de la déclaration de la Caisse populaire Desjardins de St-Laurent, gardez à l'esprit que celle-ci est responsable, vis-à-vis les tiers, des agissements de ses employés et/ou de ses représentants.
Gardez également à l'esprit que la Confédération Desjardins, son président de l'époque, CLAUDE BÉLAND, ainsi que les membres de son conseil d'administration et, également, la Fédération des caisses populaires de Montréal et de l'Ouest-du-Québec et son président de l'époque JOCELYN PROTEAU et, également, l'inspecteur général à la Confédération Desjardins, ALBAN D'AMOURS (nouveau président), ne pouvaient ignorer ces fraudes qui se sont étalées sur plusieurs années.
15 avril 1991: dossiers Station Service Zareh inc., financement de 800,000.00$ (par. 91);
16 mars 1992: dossier Abitibi Jet Sable et Peinture Industrielle inc., prêt de 200,000.00$ (par. 125);
17 décembre 1992: dossier Girouard Lave-auto inc., financement de 350,000.00$ (par. 112);???
28 janvier 1993: dossiers Desrosiers/Laforest, prêt de 250,000.00$ (par. 75);
23 juin 1993: dossier René Buisson et Suzanne Dallaire, prêt de 100,000.00$ (par. 40);
22 juillet 1993: dossier Thibualt/Blain, prêt de 132,000.00$ (par. 57);
24 février 1994: dossier Jacques, André et Jean-Louis Lafond, prêt de 600,000.00$ (par. 141);
Produit dans le dossier C.S. 500-05-041728-989 - ne figure pas dans la déclaration de la Caisse St-Laurent, voir Annexe "F":
En vertu de la Loi sur les caisses populaires, la Confédération et la Fédération avaient une obligation de surveillance de la Caisse populaire de St-Laurent et de tels montants ne pouvaient être prêtés sans que les hautes autorités de "Desjardins" en soient informées.
Certains de ces prêts étaient garantis par le programme fédéral de Prêt aux petites entreprises (P.P.E.), c'est donc dire que tous et chacun des Canadiens ont été lésés par ces fraudes.
DES INSTITUTIONS FINANCIÈRES
(IGIF),
LUI,
POUVAIT-IL IGNORER CES FAITS???





