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Constats sur les avocats et les
bureaux d'avocats qui défendent
le Mouvement
Desjardins:
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NOTE:
Toute personne qui a
des informations à nous communiquer à cet effet peut le faire en nous contactant
par les voies prévues à la section Comment nous rejoindre?
Lorsqu'on lit le code de déontologie des avocats, on en vient à se questionner sur les agissements des avocats qui défendent le Mouvement Desjardins et ses composantes. Dans les faits, ces derniers constituent une véritable manne pour nombre d'entre eux. Plusieurs dizaines de millions de $ par année, pris à même l'argent des sociétaires, sont transférés à ces bureaux d'avocats, ce qui constitue autant d'argent qui n'est pas versé en ristournes aux sociétaires et pour compenser les victimes des bavures du système Desjardins.
A la longue, il faut comprendre qu'on soit prêt à faire bien des choses pour bénéficier de tout cet argent que dépensent et gaspillent sans compter les dirigeants du Mouvement Desjardins et de ses filiales en frais judiciaires dans le simple but de sauver les apparences à tout prix plutôt que de régler les préjudices causés par un système corrompu et déficient à nombre d'égards. Parmi les constats recueillis à ce jour, on note:
- Empressement des bureaux d'avocats, "amis" de Desjardins, à s'attaquer aux personnes qui ont été victimes d'abus et de pratiques douteuses par l'une ou l'autre instance de Desjardins;
- Des bureaux d'avocats qui se spécialisent dans des champs bien précis et s'en font une gloire de démolir des Québécois et des Québécoises (comme Lavery, De Billy dans le secteur des assurances);
- Des avocats en conflits d'intérêts étant à la fois sur des instances de direction de caisses et avocat de caisses (Exemple: Me Paul Dunnigan à la Caisse Sherbrooke-Est, promu au conseil d'administration de la Caisse tout en étant avocat de celle-ci contre Robert Proteau, l'homme d'affaires dont la Cour a reconnu qu'il avait été l'objet d'un faux);
- Recours aux pratiques dilatoires, à la multiplication des procédures et des frais pour les personnes et les organisations qui osent se défendre face aux aberrations commises par le Mouvement Desjardins et/ou l'une ou l'autre de ses composantes;
- Des avocats qui siègent sur des instances de direction de Caisses et qui se conduisent à l'encontre des règles normales d'éthique (exemple: Me Gilles Coulombe, ancien président de la Caisse Sherbrooke-Est et toujours membre du conseil d'administration de la Caisse qui a avoué devant les caméras de télévision avoir participé à la fabrication d'un faux);
- Des avocats qui sont à la fois conseillers
juridiques auprès d'instances de Desjardins et de médias (exemple: Me Daniel
Bellemarre, de Desjardins, Ducharme, Stein, Monast, à la fois avocat de la
Presse et spécialiste en matière de libelle, jusqu'à tout récemment, avocat
personnel de Jocelyn Proteau, Président de la Fédération des Caisses de Montréal
et de l'Ouest en plus d'être conseiller juridique pour cette Fédération en même
temps que son bureau est omniprésent dans de multiples dossiers du Mouvement
Desjardins et de ses filiales, notamment dans les Cours de
justice).
N.B. Le texte, ci-haut, a été écrit en 1997 par Jean-Yves Desrosiers. Il fait partie de la pièce R-15, dans le dossier CS-Montréal 500-05-041728-989.

