DES TRANSACTIONS DE CAISSES POPULAIRES PLUTÔT CURIEUSES!
Le 22 novembre 1997
Grâce à la collaboration de bénévoles et de victimes, le Regroupement a l'occasion d'étudier les transactions hypothécaires des caisses. On s'intéresse en particulier aux administrateurs et cadres dirigeants de celles-ci. Il faut s'attendre à plusieurs révéla-tions au cours des mois à venir. C'est même croustillant!
Le Regroupement vient de compléter l'analyse des cas suivants de la région de Montréal: Caisse Populaire St-Jean de Matha, Caisse Populaire Cavalier Lasalle, Caisse Populaire Sacré-Coeur (Valleyfield), Caisse Populaire Notre-Dame de la Garde. Une autre Caisse dont on garde secret le nom pour l'instant a aussi été examinée. Les détails de nos découvertes se trouvent sur le site Internet: du Mouvement Desjardins à la section LES ACTES NOTARIÉS PARLENT... ().
Les documents notariés consultés permettent de constater que, contrairement aux règles normales et au fait que les administrateurs et dirigeants sont censés être traités sur le même pied que tout autre sociétaire, ceux-ci se font des prêts généreux couvrant même plus de 100% du prix d'achat dans des transactions hypothécaires. Normalement, des prêts hypothécaires couvrent le coût à la hauteur d'environ 85%. Il y a plus encore dans les cas étudiés puisque des notaires, sur le conseil d'administration des caisses en cause, ont fait les actes notariés. Les conflits d'intérêts sont bien illustrés par les cas à l'étude.
Plusieurs autres cas du genre sont examinés, dans la région de Montréal et ailleurs dans la Province. Beau scandale en perspective quand les Québécois vont se rendre compte que, pendant que le Mouvement Desjardins s'attaque à des dizaines de milliers de sociétaires à travers la Province pour s'approprier leurs biens, les administrateurs et dirigeants se servent allègrement à leur insu dans les fonds de leurs Caisses.
A l'heure actuelle, le Mouvement Desjardins s'entête à
ne pas réparer les préjudices causés à des
milliers et des milliers de victimes de son système à travers
la Province.
Il n'y aura bientôt plus qu'une voie de sortie,
soit que les Québécois se mettent à fermer leurs comptes
partout dans Desjardins et cessent de placer leur argent par ce biais.
Cela devient de jour en jour plus impératif dans l'intérêt
de la sécurité des avoirs des citoyens québécois.
Les révélations à venir vont rendre cela encore
plus nécessaire.