Ordre du Canada en 1999.

    Il est jurisconsulte de
    l'Assemblée nationale,
    depuis le 19 juin 1996.

COUR D'APPEL DU QUÉBEC

CLAUDE BISSON


DÉNI DE JUSTICE FLAGRANT

le 25 mars 1992

PAR LE PREMIER MAGISTRAT DU QUÉBEC

Juge en chef du 24 mai 1988 au 31 octobre 1994.

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À la demande de l'avocat Gilles de Billy, c.r. (sic),
le 25 mars 1992 le juge Claude Bisson,
qui était juge en chef de la Cour d'appel du Québec,
renverse, en faveur de la puissante Assurance-vie Desjardins,
le jugement rendu par cinq juges de la Cour suprême le 12 décembre 1991.
(voir la lettre de celui-ci)

Pour bien comprendre à quel point
le déni de Justice est flagrant, il faut connaître certains faits.
Je résume ci-dessous.

À RETENIR:
AUCUN JUGE D'UNE INSTANCE INFÉRIEURE
N'A LE DROIT D'INTERVENIR
AU DOSSIER D'UNE INSTANCE SUPÉRIEURE.

Le 16 septembre 1991, il y a eu audition de mon appel devant les juges Louise Mailhot, Christine Tourigny et Thérèse Rousseau-Houle, du jugement rendu le 8 janvier 1988 par le juge Louis-Philippe Landry, j.c.s., jugement qui est entaché d'erreurs de faits et de droit et d'un manque d'impartialité évident. C'était la grande première de trois (3) femmes juges au banc. Il s'agissait d'un litige m'opposant à l'Assurance-vie Desjardins et à la Caisse populaire de Maniwaki.

Je présume que ces trois (3) femmes, juges à la Cour d'appel du Québec cumulaient, à elles trois, au moins cinquante années de pratique du Droit.

Moi? Je me représentais seule, sans avocat.

TROIS JUGES DE LA COUR D'APPEL
QUI NE CONNAISSENT PAS LE DROIT.

Le 19 septembre 1991, les juges Louise Mailhot, Christine Tourigny et Thérèse Rousseau-Houle, juges de la Cour d'appel, rendaient un jugement d'une partialité évidente, elles confirmaient les erreurs de faits et de droit du juge Louis-Philippe Landry, j.c.s..

À la lecture de ce jugement, je ne pouvais pas le croire. Comment trois femmes, juges de la Cour d'appel, pouvaient-elles faire de telles erreurs de Droit, alors que moi, qui ne suis même pas avocate, je comprenais parfaitement qu'il y avait erreurs de droit par le premier juge, entre autres, en me faisant assumer le fardeau de la preuve prépondérante.

Avec ma naiveté chronique, j'ai décidé de m'adresser à la Cour suprême. Je me souviens avoir dit à mon mari: "eux ils vont m'écouter, eux ils vont me rendre Justice."

L'audition de ma demande d'autorisation d'appel s'est faite par conférence-vidéo. Évidemment les juges étaient dans l'édifice de la Cour suprême, les avocats des autres parties également, alors que moi j'étais dans l'édifice de Bell Canada à Sillery.

Le 12 décembre 1991, la Cour suprême du Canada, par les juges L'Heureux-Dubé, Sopinka, Gonthier, McLachlin et Iacobucci, m'autorisait à en appeler sur une seule question, formulée par la Cour elle-même et qui se lit comme suit:

(N.B. «AVANT»: majuscules ajoutées par moi.)

C'était l'évidence même que je gagnerais en appel devant la Cour suprême et certaines personnes du milieu juridique ne comprenaient pas que l'AVD ne règlait pas le dossier hors Cour.

QUAND CERTAINS AVOCATS
NE PEUVENT GAGNER UNE CAUSE
ILS LA VOLENT!

L'ARNAQUE

Étant l'appelante c'était à moi qu'il revenait de confectionner le dossier conjoint à être présenté devant la Cour. Je devais y inclure uniquement ce qui concernait la question de Droit permise et formulée par la Cour. J'ai donc préparé le dossier et, tel que requis, je l'ai présenté à l'avocat Jean Trépanier, procureur de la Caisse populaire de Maniwaki, qui l'a accepté tel quel.

Je l'ai également présenté à l'avocat Gilles de Billy (Lavery de Billy), procureur de l'Assurance-vie Desjardins. Celui-ci a refusé le dossier tel que préparé, il exigeait que j'y inclus des rapports médicaux de 1985 et de 1986.

Il est évident que des rapports médicaux, d'avril 1985 et de juillet 1986 ne devaient pas être inclus au dossier conjoint, la question ne concernait en rien l'analyse de la preuve médicale comme telle et surtout pas celle faite après 1984, c'est-à-dire longtemps après l'arrêt arbitraire des paiements par l'Assurance-vie Desjardins.

L'avocat Gilles de Billy maintenant sa position, j'ai donc dû m'adresser à la Cour d'appel du Québec pour une ordonnance pour la confection du dossier conjoint.

CLAUDE BISSON,
JUGE EN CHEF DE LA COUR D'APPEL DU QUÉBEC,
EST PROBABLEMENT LE SEUL JUGE QUI PEUT SE VANTER
D'AVOIR RENVERSÉ UN JUGEMENT RENDU
PAR CINQ JUGES DE LA COUR SUPRÊME DU CANADA.

L'avocat Gilles de Billy ainsi que moi étant tous les deux dans le district de Québec, j'ai demandé au juge en chef que cette requête soit entendue à Québec. Le 25 mars 1992: c'est le juge Claude Bisson qui a entendu la requête, au Palais de Justice de Québec. Évidemment il n'y avait pas d'enregistrement, alors toutes les injustices sont permises!

Je ne vous raconterai pas tout ce qui s'est dit durant l'audition, mais il était évident que, par sa décision, le juge Claude Bisson, premier magistrat du Québec, renversait la décision de CINQ juges du premier Tribunal du Canada qui avaient autorisé l'appel sur une seule question de Droit.

J'étais bien consciente que, par sa décision, le juge Claude Bisson venait de me faire perdre, devant la Cour d'appel du Québec, mon appel devant la Cour suprême du Canada, puisque je n'étais pas autorisée par la Cour suprême à faire l'analyse de la preuve médicale, après 1984. En ordonnant d'inclure au dossier conjoint des rapports médicaux de 1985 et 1986 demandés par l'avocat Gilles de Billy et en refusant ma demande, vu sa décision, d'inclure également la totalité de la preuve médicale, il est indéniable que le premier magistrat du Québec commettait un déni de Justice flagrant.

J'ai dit au juge Bisson: "au fond, vous ne voulez pas que je gagne devant la Cour suprême". Le juge Bisson s'est levé et il a dit: "je vais écrire à l'honorable juge en chef de la Cour suprême." J'ai repris: "c'est ça, faites-moi jouer le rôle de la femme battue".

C'est exactement le rôle qu'il m'a fait jouer!

Ci-dessous, la copie de la lettre qu'il a adressé au premier juge du Canada. Incroyable! LE PREMIER JUGE DU QUÉBEC ÉCRIT QU'IL ÉTAIT "PERPLEXE"!

Faut-il retenir que: trois femmes, juges à la Cour d'appel du Québec, ignoraient la règle de Droit très simple qui veut que, lorsqu'un assureur a reconnu son obligation, s'il veut y mettre un terme, il doit d'abord prouver que son obligation est éteinte?

Faut-il retenir également que: le premier juge du Québec ne savait même pas qu'il ne pouvait pas renverser la décision de la Cour suprême, qui autorisait l'appel sur une seule question de Droit?

Faut-il, de plus, retenir que: le premier magistrat du Québec ignorait qu'un juge d'une instance inférieure ne peut intervenir au dossier d'une instance supérieure et SURTOUT PAS EN FAVEUR D'UNE PARTIE AU LITIGE?

Le Québec est un État de Droit. Alors... que vaut notre système de Justice quand, tel que prouvé, quatre (4) juges de la Cour d'appel ne connaissaient même pas le Droit ou... qu'ils ne voulaient pas le connaître?

Le procureur de la puissante Assurance-vie Desjardins, l'avocat Gilles de Billy (Lavery DeBilly) a continué à organiser l'arnaque, le Mémoire de l'AVD produit à la Cour signé par de Billy et par l'avocate Odette Jobin-Laberge, tous les deux de Lavery de Billy (une partie a droit à deux avocats devant la Cour suprême), est un ramassis de faussetés.

Le 13 octobre 1992: Audition de l'appel devant la Cour suprême.

En d'adressant aux cinq juges de la Cour suprême, l'avocat Gilles de Billy a menti effrontément en donnant sa version des faits, j'ai la preuve puisque j'ai la transcription de l'audition.

DÉNI DE JUSTICE
par
LE PLUS HAUT TRIBUNAL DU CANADA,

le 21 janvier 1993.

J'ai gagné en Droit, pour tous les Canadiens (décision unanime de la Cour - 5 juges), depuis plusieurs avocats se servent de ce jugement pour gagner la cause de leur client ou pour la rédaction de leurs travaux. Mais, j'ai perdu (il serait plus exact d'écrire qu'on avait décidé de me faire perdre) pour moi personnellement. Seule l'honorable juge L'Heureux-Dubé était d'avis que la Justice serait mieux servie en accueillant l'appel avec dépens et en retournant le dossier devant la Cour supérieure, pour que le juge analyse la preuve médicale avec les bonnes règles de Droit.

«Selon que vous serez puissant ou misérable,
les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir.»
(Jean de la Fontaine)

Le 21 janvier 1993: le JUGEMENT rejetant mon appel, rendu par le juge Charles D. Gonthier, juge de la Cour suprême (juge qui vient du Québec), approuvé par les juges La Forest, Sopinka et Cory, est contraire à la preuve au dossier, il CONTIENT AU MOINS UNE ERREUR DE FAIT ET UNE ERREUR DE DROIT IMPORTANTES:

IMPORTANT: De plus, même si à l'unanimité les cinq juges m'ont donné raison en droit, sur le fait que c'était l'assureur qui devait assumer le fardeau de la prépondérance de la preuve, ils n'ont pas répondu à la question telle que formulée par la Cour elle-même, à savoir: si l'assureur devait faire la preuve du fait que l'assuré n'est plus invalide AVANT d'arrêter les paiements.

Il est évident que si la Cour avait répondu à cette question, telle que formulée par la Cour elle-même dans le jugement du 12 décembre 1991, cela aurait démontré que, contrairement à ce qui est affirmé au jugement du 21 janvier 1993, la preuve démontrait que l'AVD avait arrêté les paiements de façon tout à fait arbitraire. LA QUESTION RESTE EN SUSPENS...

Il y avait gros en "jeu" pour la puissante Desjardins, et pour d'autres assureurs, ce n'était pas seulement mon dossier qui était en cause, c'était celui de milliers d'assurés qui avaient été (et qui sont) lésés.

FRAUDE! VOL! FABRICATION DE FAUX! PARJURE!

Par la suite, l'avocat Jean Trépanier, procureur de la Caisse populaire de Maniwaki, a signé un faux, pour permettre à sa cliente la Caisse de Maniwaki, de se livrer à une saisie frauduleuse.

Lors de l'audition de ma contestation à cette saisie frauduleuse, le juge Louis-Philippe Landry, j.c.s., dont j'avais contesté le jugement devant la Cour suprême, a renversé le 22 mars 1993, le jugement qu'il avait rendu le 8 janvier 1988, qui avait l'autorité de la chose jugée, permettant ainsi à la Caisse populaire de Maniwaki de VOLER la maison familiale, qui appartenait à mon mari et dont l'hypothèque était totalement remboursée à la Banque Nationale et qui, de plus, était spécifiquement mentionnée comme étant à distraire au jugement rendu le 8 janvier 1988 par le juge Landry.

Un Peuple sans Justice
est un Peuple déjà mort.

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(7 août 2004)

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