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COMMISSION BASTARACHEL'AFFAIRE BELLEMARE----------------------------------------------- |
Par une recherche effectuée aujourd'hui, après le témoignage de Linda Goupil, j'ai appris par sa biographie mise à jour en «mars 2009», diffusée sur le site de l'Assemblée nationnale, que celle-ci a été, je cite:
«Membre de 1987 à 1997, puis vice-présidente de 1993 à 1997 du conseil d'administration de la Caisse populaire de Pintendre.»
«Élue députée du Parti québécois dans Lévis en 1998. Ministre de la Justice dans le cabinet Bouchard du 15 décembre 1998 au 8 mars 2001.» (caractères gras ajoutés)
Le siège social de la Confédération Desjardins est à Lévis.
Elle serait, présentement, «membre du conseil d'administration [...] de la Caisse populaire de Lévis.»
Dans son témoignage/discours politique devant la Commission Bastarache, aujourd'hui, elle a mentionné qu'une personne du public, qui désirerait être sur le comité de sélection des juges devrait avoir du vécu, elle a donné comme exemple une personne qui a occupé la fonction de «président d'une caisse populaire».
Linda Goupil était «vice-présidente» «du conseil d'administration de la Caisse populaire de Pintendre.» au cours de la période concernée par la poursuite-bâillon, intentée le 15 mai 1998 par la Confédération Desjardins, Claude Béland et autres, pour imposer le silence sur le scandale des taux d'intérêt chargés sur les comptes à découvert.
Ci-dessous: copie de la lettre-courriel envoyée hier, le 6 octobre 2010, au Commissaire Bastarache et aux procureurs de la Commission, ainsi qu'à l'avocat de chacun des participants.
Ajout le 8 octobre 2010: Dans son c.v. produit à la Commission, sous la cote 92-P, l'implication de Linda Goupil, à la Caisse de Pintendre ainsi qu'à celle de Lévis, est mentionnée.
----- Original Message -----
From: Paulette Giroux
To: Me Simon Ruel, procureur - CEPNJ
Cc: Chantal Chatelain (Conférence des
juges du Québec) ; Me Suzanne Côté
(Gouvernement du Québec) ; Me Rénald Beaudry (Me Marc Bellemare) ; Me Pierre Bourque (Barreau du
Québec) ; Me Jean-Claude Hébert (TAQ) ; Me André
Ryan (M. Jean Charest) ; Me André
Dugas (Parti libéral)
Sent: Wednesday, October 06, 2010 1:02 AM
Subject: Influence du pouvoir
financier
Pont-Rouge, le
6 octobre 2010
Commission
d'enquête sur le processus de nomination des juges,
Messieurs, Dans
l'intérêt du public, je crois qu'il est du devoir de tout(e) Québécois(e) de
fournir, à la Commission d'enquête sur le processus de nomination des juges,
les informations qu'il détient afin de l'aider dans sa recherche de la
vérité et définir un processus de nomination des juges qui ne laissera pas
de place au favoritisme. Je
suggère, avec respect, qu'il serait important de demander à Mme Linda Goupil, avocate, ancienne
Ministre de la Justice et Procureure générale du Québec, sous le gouvernement
péquiste, quelle est l'influence du pouvoir financier, autre que les
collecteurs de fonds, sur le Ministère de la Justice et, également, sur le
Procureur général. Je relate des faits qui me rendent
perplexe. Vous retrouverez ces informations de façon
plus détaillée, sur mon site web Commission
Bastarache - L'Affaire Bellemare http://www.desjardins-qc.com/commission_bastarache.htm , ainsi que d'autres informations qui semblent manquer à
la Commission. En 1993, le Parti libéral est au pouvoir, Gil Rémillard est
Ministre de la Justice et Procureur général. Je cite un extrait du Journal
de Montréal du 30 octobre 1993 (partie de la pièce I-21) : http://www.desjardins-qc.com/cb-faux-document.htm «Fabrication
de faux document : Dirigeants de Caisse pop accusés - Un avocat et trois dirigeants de la Caisse populaire
de Sherbrooke-Est ont été accusés hier par voie de sommation d'avoir fabriqué
un faux document dans le but d'obtenir un bref de saisie contre un homme
d'affaires.» En 1996, le Parti québécois est au
pouvoir, Paul Bégin est Ministre de la
Justice et Procureur général. Je cite un extrait du Journal de
Montréal (partie de la pièce I-21) : http://www.desjardins-qc.com/cb-geste-gracieux.htm «Un geste gracieux de la Couronne envers la Caisse
de Sherbrooke-Est - Malgré la preuve écrasante qu'un mandataire
de la Caisse populaire de Sherbrooke-Est a préparé sciemment une fausse
déclaration sous serment, la Couronne vient de retirer toutes ses accusations
contre Robert Aubé.» Extrait
du Journal des débats du 22 octobre 1996; par le libéral Thomas Mulcair,
je cite : (caractères gras et soulignement ajoutés) «Oui, M.
le Président, en août dernier, nous avons mis en garde le ministre de la
Justice contre le choix de Me Mario Bilodeau, ex-avocat des Hell's
Angels, en tant que sous-ministre adjoint aux
affaires criminelles et pénales. Or, des révélations récentes du Regroupement
des victimes des caisses populaires démontrent que nous avions raison de le
mettre en garde ainsi. Entre autres, il a été révélé que le sous-ministre Bilodeau avait arrêté les procédures dans une cause
criminelle malgré une preuve accablante qu'un mandataire de la Caisse populaire
de Sherbrooke-Est avait préparé de fausses déclarations ayant eu pour effet de
nuire à un homme d'affaires de la région. On souligne aussi que, curieusement, la Caisse
populaire avait financé la construction du repaire des Hell's
Angels à Lennoxville et que l'un des avocats qui défendaient la Caisse populaire de
Sherbrooke-Est, Me Conrad Chapdelaine, en
plus, lui aussi, d'être un ancien procureur des Hell's
Angels, était le candidat défait à l'investiture
péquiste dans le comté de Sherbrooke.» Conrad Chapdelaine a été nommé à la magistrature du Québec, en 2003,
par le Ministre de la Justice Norman Jutras,
péquiste. En 1998, la Confédération Desjardins et, à titre personnel (jugement de M. le juge François
Rolland, j.c.s., en juillet 1998) Claude Béland et 11 autres requérants
intentaient une poursuite-bâillon pour étouffer le scandale des taux d'intérêts
chargés par plusieurs Caisses Desjardins
sur les comptes à découvert. Selon Radio-Canada les intérêts pouvaient
atteindre 2000% sur un découvert de compte de 200$, alors que l'article 347
du code criminel précise que toute personne qui charge des taux d'intérêt
supérieurs à 60% commet une infraction. http://www.desjardins-qc.com/cb-radio-canada.htm S'ensuivirent
3 années (15 mai 1998 au 22 mai 2001) de procédures abusives, incluant 74 jours
d'un procès digne des États les plus barbares de la planète. http://www.desjardins-qc.com/cb-silence-desjardins.htm et http://www.desjardins-qc.com/cb-chantal_chatelain.htm et http://www.desjardins-qc.com/cb-non-assistance.htm Extrait du témoignage de l'ex-intimé J.Y.
Desrosiers, le 23 novembre 2000, au 56ième jour du procès : http://www.desjardins-qc.com/cb-des-amis.htm «C'est qu'il est fait connu que monsieur Béland est un personnage très influent du Parti Québécois et que très près de monsieur
Bouchard et Landry, en particulier, et de Parizeau, notamment, et Michaud. Ils
sont tous ensemble, c'est des grands amis de longue date. C'est un fait connu,
c'est public.» En 2000 j'ai écrit à la Ministre de la
Justice et Procureure générale, Linda
Goupil, en lui mentionnant que j'étais retenue comme otage dans ce procès
(à 250 km de chez-moi) et je demandais la raison pour laquelle il n'y avait pas
eu d'accusation contre les Caisses Desjardins. Voir pièce PG-106 http://www.desjardins-qc.com/cb-recommandations-fed.htm Un
journaliste de Radio-Canada m'avait dit que la S.Q. avait fait un excellent travail et que, rendu au bureau du
substitut du procureur général, même si le résultat de l'enquête était
qu'effectivement de nombreuses Caisses Desjardins dérogeaient à l'article 347
du code criminel, l'«ordre» de ne pas
porter d'accusations est «venu de haut»... Une
réponse, datée du 3 octobre 2000, signée par Anne Couture, adjointe au sous-ministre associé, m'informait du fait que c'est Mario Bilodeau,
«sous-ministre associé à la Direction générale des poursuites publiques», qui a
entériné la décision de ne pas poursuivre les Caisses Desjardins. http://www.desjardins-qc.com/cb-linda_goupil.htm Mais que faisait donc la Procureure générale, Linda
Goupil? Son rôle n'était-il pas de
protéger tou(te)s et chacun(e) des Québécois(es)? Il m'a été dit par le
même journaliste de Radio-Canada, que c'était Maurice Galarneau, substitut du procureur général, qui était
responsable du dossier des frais de découvert dans les Caisses Desjardins. Maurice Galarneau a été nommé à la Cour du Québec, le 27 octobre
2000, par Linda Goupil, Ministre de la Justice et Procureure générale du
Québec. http://www.desjardins-qc.com/cb-maurice_galarneau.htm En espérant que ces
informations vous seront utiles dans votre quête de la vérité, je vous prie,
Monsieur le commissaire, Messieurs les procureurs, d'accepter mes salutations
distinguées. Paulette Giroux
Pont-Rouge, Qc. - pgmmm@globetrotter.net c.c. procureurs des participants, autres. ----------------------------------------------
Me
Michel Bastarache, commissaire,
Me
Giuseppe Battista, procureur en chef,
Me
Éric Downs, procureur,
Me
Simon Ruel, procureur.
intimider ou épuiser financièrement, psychologiquement ou
physiquement un adversaire.»
(Jean-François de Grandpré, j.c.s., 27-09-2010 -
dans Gougoux c. Richard - C.S. 500-17-036017-070)
Autres documents mis en preuve: Pièce I-150 et Pièce PG-106