Cas à l'étude:

Mme Yolande Vandewaetere (Assurance-Vie Desjardins) 

Diplômée de l'Université de Montréal en 1974 et pratiquant par la suite dans la Vallée de la Matapédia, Mme Yolande Vandewaetere avait une assurance-groupe avec l'Assurance-Vie Desjardins. Elle avait pris la couverture minimale, n'ayant jamais eu de véritables problèmes de santé jusque-là.

Au cours de l'hiver 1985, Mme Vandewaetere tomba malade. La maladie s'aggrava constamment depuis ce temps, étant une maladie touchant le système neurologique; Elle ne pourrait plus travailler pour le reste de ses jours. De juillet 1985 à juillet 1987, la Régie de l'Assurance-maladie du Québec (RAMQ) a payé le salaire de cette Dame en tant que son employeur. Au cours de cette période, elle a consulté un éminent spécialiste américain à la Clinique Pfeiffer dans l'état du New Jersey. Conformément à son assurance-groupe, Mme Vandewaetere et la RMAQ demandèrent à l'AVD, à partir du 16 juillet 1987, de payer les prestations à cette Dame pour son invalidité de longue durée. Les rapports médicaux démontrant la gravité du cas furent déposés. Elle avait notamment un surplus de mercure dans son corps, entraînant de fort graves complications neurologiques et psychologiques.

Que fit l'AVD? Elle paya pendant quelques mois (du 15 juillet 1987 au 31 mars 1988). Puis, comme elle le fait pour les autres victimes de son système, elle arrêta en exigeant que la victime se soumette aux examens de ses pseudos-experts. Le résultat était prévisible, mais Mme Vandewaetere ne le savait pas alors: ces pseudo-experts s'empressèrent de démolir les rapports médicaux de tous les experts consultés par elle. L'AVD fait le coup à toutes les victimes. Mme Paulette Giroux en est un autre exemple traité dans un autre texte. L'AVD et ses "experts" l'accusèrent d'avoir simulé une maladie et que ses allégations n'étaient pas fondées. Le but était simple: prendre tous les moyens pour ne pas avoir à lui payer de prestations d'invalidité à long terme.

Depuis ce temps, Mme Vandewaetere, en plus de voir sa santé se dégrader gravement, a été incapable d'obtenir justice et le Mouvement Desjardins s'est obstiné à refuser de la payer. Toute une batterie d'experts médicaux consultés par cette Dame sont venus confirmer depuis 1988 la gravité de sa maladie. Elle est réellement malade. L'AVD, malgré toutes les démarches faites, continue depuis le début à ne pas respecter son assurance-groupe à laquelle a souscrit cette Dame. Elle ne peut plus pratiquer depuis plusieurs années sa profession de dentiste.

Enfin, dans sa situation précaire, Mme Vandewaetere n'a aucunement les moyens financiers de se défendre. Elle ne peut engager d'avocats pour venir à son aide. L'AVD a été d'une incroyable arrogance, en repoussant du revers de la main tous les rapports explicites d'experts médicaux consultés par cette Dame. C'est un cas fort grave qui illustre les agissements peu honnêtes des dirigeants de Desjardins. Dans ce cas, on retrouve encore une fois le spécialiste du combat contre ces victimes, Me Gilles de Billy, de Lavery, DeBilly, la firme qui mène le bal pour l'AVD depuis des années à travers la Province.

C'est ce que Béland et cie appellent le service à la clientèle!!!