LA CAISSE POPULAIRE"Fondée au début du siècle" "comme un modeste moyen de lutte au capitalisme sauvage et au crédit usuraire qui maintenaient le monde ouvrier dans la pauvreté.*" LES FONDATEURS![]() ![]()
![]() CLAUDE BÉLAND** «L'argent c'est le nerf |
"La tâche des vrais démocrates est de voir à ce que le peuple soit de plus en plus au courant, instruit, renseigné sur ses propres intérêts."
CAPITALISME SAUVAGE LA CONFÉDÉRATION DES CAISSES POPULAIRES ET D'ÉCONOMIE DESJARDINS DU QUÉBEC. ou... en vertu de la loi MOUVEMENT DES CAISSES DESJARDINS, n'appartient pas aux membres des caisses populaires, a affirmé solennellement Claude Béland. DÉTOURNEMENT D'INSTITUTION!--------------------------------------------- «Alban D'Amours a dit vouloir
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* Extraits de l'article de Paul Carbonneau - Le Soleil - 21 mars 1992 (pièce I-3.3)
**Photos: Radio Canada - 26 mars 2000.
Extraits du témoignage de l'ex-intimé Jean-Yves Desrosiers, le 23 novembre 2000 (56ième jour du procès). Cour supérieure, Montréal, dossier 500-05-041728-989, salle de torture 15.04.
N.B. Jean-Yves Desrosiers était (il est décédé) économiste. Selon son C.V. produit sous la cote I-13, de janvier 1975 à janvier 1979, il travaillait au Conseil du trésor. En 2000, il était «adjoint au directeur - direction du financement et de l'équipement - enseignement supérieur - Ministère de l'Éducation;»
Question par Paulette Giroux :
Réponse de Jean-Yves Desrosiers :
«C'est que, là je vais être obligé de parler de politique comme réponse. C'est qu'il est fait connu que monsieur Béland est un personnage très influent du Parti Québécois et que très près de monsieur Bouchard et Landry, en particulier, et de Parizeau, notamment, et Michaud. Ils sont tous ensemble, c'est des grands amis de longue date. C'est un fait connu, c'est public. Ces gens-là, bon, c'est sûr que, si on se souvient de la commission parlementaire sur la souveraineté qu'il y a eu quelques années, c'est monsieur Parizeau lui-même qui a sorti tout le projet de banque du Québec et de se servir et, par après, il y a eu certaines révélations, dans cette idée-là d'indépendance, il fallait qu'il y ait une prise de contrôle des capitaux de la Caisse de Dépôt de Desjardins, pour éviter, parce que le jour, si c'était arrivé, qu'il y aurait eu un vote de séparation, c'est que les marchés financiers venaient vider, c'est du domaine technique monétaire, mais il y avait une dévaluation de nos avoirs rapidement. Ce qui fait qu'il y avait, ces gens-là, bon, rêvaient, ça fait partie du projet indépendantiste, de créer la banque du Québec, et Desjardins est sous le contrôle du gouvernement, ce qui fait que la loi vient du gouvernement et tout. C'est dans ce contexte-là, je ne veux pas élaborer davantage parce qu'il va sans doute s'écrire un jour des livres là-dessus, mais c'est, ça fait partie du débat public au Québec, toute cette question-là. » (transcription par M. André Boudreau, sténographe officiel)
«Et si on parlait de la dette du Québec souverain !»
«Desjardins: des pratiques inappropriées»