OLIGARCHIE ![]() Capitalisme sauvage |
LES AMISaux attentes de ses membres et a des pratiques usuraires de plusieurs types.» (Transcription, 23/11/00) --------------- à tous ceux et celles qui gravitent autour de lui à la Confédération, de prendre la porte pour détournement d'institution et fausses représentations.» (Transcription, 23/11/00) ----------------------------------------------- |
À qui donc profitent les richesses de Desjardins,
ce "Mouvement" désigné, à tort, comme étant coopératif?
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Extraits du contre-interrogatoire du requérant Claude Béland, le 31 janvier 2000 (29ième jour du procès) :
«(...) les membres sont propriétaires de leur coopérative, qui est la Caisse locale. Les membres ne sont pas propriétaires de la Confédération. Là vous êtes rendue à un autre niveau. Ils ne sont pas propriétaires de la Caisse centrale, ils ne sont pas propriétaires de la Fédération. Les membres, ils ne sont pas propriétaires de l'ensemble du réseau. » (transcription page 137, lignes 11 à 18) (soulignement ajouté par moi)
Toujours par Claude Béland:
«D'ailleurs c'est tellement vrai que la loi dit que si la Confédération était liquidée, c'est le gouvernement qui décide à qui les surplus ou les réserves de la Confédération seraient versés, mais ce n'est pas aux membres des Caisses. C'est versé à une autre corporation du Mouvement Desjardins ou à une autre institution coopérative, c'est la loi qui le stipule.» (transcription page 138, lignes 24 à 27 et page 139, lignes 1 à 4) (soulignement ajouté par moi)
Extraits du témoignage de l'ex-intimé Jean-Yves Desrosiers, le 23 novembre 2000 (56ième jour du procès) :
N.B. Jean-Yves Desrosiers est économiste. Selon son C.V. produit sous la cote I-13, de janvier 1975 à janvier 1979, il travaillait au Conseil du trésor. En 2000, il était " adjoint au directeur – direction du financement et de l'équipement – enseignement supérieur – Ministère de l'Éducation "
Question par Paulette Giroux :
Réponse de Jean-Yves Desrosiers :
«C'est que, là je vais être obligé de parler de politique comme réponse. C'est qu'il est fait connu que monsieur Béland est un personnage très influent du Parti Québécois et que très près de monsieur Bouchard et Landry, en particulier, et de Parizeau, notamment, et Michaud. Ils sont tous ensemble, c'est des grands amis de longue date. C'est un fait connu, c'est public. (caractères gras ajoutés par moi) Ces gens-là, bon, c'est sûr que, si on se souvient de la commission parlementaire sur la souveraineté qu'il y a eu quelques années, c'est monsieur Parizeau lui-même qui a sorti tout le projet de banque du Québec et de se servir et, par après, il y a eu certaines révélations, dans cette idée-là d'indépendance, il fallait qu'il y ait une prise de contrôle des capitaux de la Caisse de Dépôt de Desjardins, pour éviter, parce que le jour, si c'était arrivé, qu'il y aurait eu un vote de séparation, c'est que les marchés financiers venaient vider, c'est du domaine technique monétaire, mais il y avait une dévaluation de nos avoirs rapidement. Ce qui fait qu'il y avait, ces gens-là, bon, rêvaient, ça fait partie du projet indépendantiste, de créer la banque du Québec, et Desjardins est sous le contrôle du gouvernement, ce qui fait que la loi vient du gouvernement et tout. C'est dans ce contexte-là, je ne veux pas élaborer davantage parce qu'il va sans doute s'écrire un jour des livres là-dessus, mais c'est, ça fait partie du débat public au Québec, toute cette question-là. »
Question par Paulette Giroux :
«Quand vous dites que c'est, ce n'est pas vos mots exacts, mais que monsieur Béland, Landry, Bouchard, Michaud et, je ne sais pas, je pense que vous en avez nommé un autre, sont... Landry, Bouchard, Michaud, il me semble que vous en avez nommé un autre, je ne suis pas sûre, sont des amis, vous dites que c'est du, c'est public, est-ce qu'il y a quelque chose sur laquelle vous pouvez vous appuyer pour affirmer ça? »
Réponse par Jean-Yves Desrosiers :
«Ah! c'est, dans toute référence, puis il y a eu plein d'éditoriaux, il y a eu des reportages à la télévision, des chroniqueurs parlementaires qui ont soulevé ça à maintes occasions. Là, je ne m'attache pas, puis par mes réseaux d'information qui, à travers la province, qui me disent comment ça fonctionne. Ce qui fait que là je n'ai pas à, c'est... je n'ai pas conservé quoi que ce soit, c'est... je l'entends dans les médias, je l'entends de mes amis, qu'ils soient des péquistes ou des libéraux, c'est... cet exercice du pouvoir concentré, de ce temps-ci on nous parle que de ça, finalement, de... autour de quelques individus, et qu'on nomme monsieur Béland maintenant dans toutes sortes de postes, décision du Premier Ministre, bon. »
Autre extrait du témoignage de Jean-Yves Desrosiers, le 23 novembre 2000.
«on là, j'ai déjà amené des éléments sur ma connaissance du dossier coopératif, puis il y a différents documents que j'avais déposés à cet effet-là, de l'analyse de la situation par d'autres aussi. Je ne suis pas seul à constater la décoopératisation, et le projet de loi 126, qui est devenu la Loi 126, sans consultation des sociétaires, a confirmé qu'on était rendu à autre chose qu'un mouvement coopératif et quelqu'un, la semaine dernière, m'a dit que, dans la loi, je n'ai pas eu le temps de l'étudier encore toute en détail, que le nom de Caisse populaire risque de disparaître rapidement, dans la structure. On donne d'autres noms, puis on sort les Caisses de, on crée des Centres de services financiers, qui n'ont plus rien à voir, les sociétaires n'ont plus un mot à dire.» (transcription, 23 novembre 2000, p. 53) (caractères gras ajoutés par moi)
Le 4 février 2000, après 29 jours de procès, dans le dossier 500-05-041728-989, la Confédération Desjardins et les douze principaux membres* de son conseil d'administration auraient acheté le silence de Jean-Yves Desrosiers et de Robert Proteau, avec l'argent de la Confédération (Mouvement des caisses Desjardins), par un montant de 500 000$ chacun. Ils se sont servis du Tribunal (payé par le Peuple Québécois et qui appartient au Peuple Québécois) pour faire homologuer certaines transactions, ce qui était illégal puisque chacun des 12 principaux membres du conseil d'administration a intenté une poursuite à «titre personnel» pour atteinte à sa vie privée (sic) et non à titre d'administrateurs de la Confédération Desjardins.
Jean-Yves Desrosiers et Robert Proteau en savaient certainement trop.
Mauvaise foi* Les 12 principaux membres du conseil d'administration de la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec étaient, à ce moment-là:
Claude Béland, président du Mouvement Desjardins et chef de la direction de la Confédération;
Jocelyn Proteau, 1er vice-président du conseil d'administration de la Confédération et président et chef de la direction de la Fédération de Montréal et de l'Ouest-du-Québec;
Michel Rouleau, 2e vice-président du conseil d'administration de la Confédération et président de la Fédération de Québec;
Robert O'Farrell, secrétaire du conseil d'administration de la Confédération et président de la Fédération des caisses populaires Desjardins du Centre du Québec;
Raymond Gagné, administrateur de la Confédération et président de la Fédération des caisses populaires Desjardins de la Gaspésie;
André Lachapelle, administrateur de la Confédération et président de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Lanaudière;
André Roy administrateur de la Confédération et président de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Estrie;
François Brien, administrateur de la Confédération et président de la Fédération des caisses populaires Desjardins de l'Abitibi;
Simon Caron administrateur de la Confédération et président de la Fédération des caisses populaires Desjardins du Bas St-Laurent;
Madeleine Lapierre, administratrice de la Confédération et présidente de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Richelieu-Yamaska;
Olivier Lavoie, administrateur de la Confédération et président de la Fédération des caisses populaires Desjardins du Saguenay-Lac-St-Jean;
Michel Parent administrateur de la Confédération et président de la Fédération des caisses d'économie Desjardins du Québec.
Si vous avez le courage de continuer à lire, je vais vous démontrer, encore davantage, avec preuves à l'appui, qu'il y a détournement du système judiciaire québécois et canadien; comment, depuis des années, différentes composantes du Mouvement Desjardins, par l'entremise de certains avocats (protégés par le Barreau) qui récoltent une partie de la "manne", se servent du système judiciaire (payé par le Peuple et qui appartient au Peuple), pour appauvrir les Québécois(es) et donner une apparence de légalité à la fraude, le vol, le parjure, etc., etc.
Ils se servent également du système judiciaire pour museler les Québécois(es) et imposer:
La Confédération Desjardins et les 12 principaux membres de son conseil d'administration (mentionnés ci-avant) m'ont gardée en otage (ainsi que M. Claude Stébenne, de Rock Forest), pour imposer leur loi du silence, durant 3 années de procédures abusives, incluant 74 jours de procès: procès d'une cruauté inimaginable dans une société qui se dit démocratique.
Livre intéressant: «FLQ: Histoire d’un mouvement clandestin (nouvelle édition) Ce livre est l’ouvrage le plus complet, le premier grand livre de référence sur l’histoire du Front de libération du Québec (FLQ) et, en particulier, sur les Événements d’octobre 1970. C’est l’histoire de dix années de violence politique qui ont fait du Québec un des points chauds de l’Amérique du Nord, dix années dont le paroxysme a été le double enlèvement et la mort d’un des otages du FLQ durant la Crise d’octobre.» - Lanctôt Editeur.
LA CAISSE POPULAIRE - 1970